Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/18

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Mge de ses lecteurs se publie en ce moment. Tout cela !) d& restreindre et restreindra longtemps encore sa sphère d’action à son seul pays. Mais, en retour, là it est adoré ; il est le favori de la classe supérieure ; on le suit dam le labyrinthe de ses pensées avec une ttdète admiration, et avec cet amour qui pardonne heaMoup. Durant les quarante dernierM années, il a attifé continuellement les regards, placé à des degrés divers d’estime, mais ; randmant4 à chaque bordée de critiques qu’il recevait, }MqN’A ce qu’enfin ses adversaires ont été ou ramenét à lui ou réduits au silence ; et Jean-Paul, réputé d’abord moitié fou, a vu sou originalité accueillie et vengée par des acclamations universelles aujourd’hui il réunit la poputarité au fond de gtoirete plus solide.

La biographie d’an homme aussi éminent ne saurait manquer~tre intéressante, surtout si l’on s’attachait à suivre le développement de ses ~cuttés, à fairel’histoiredeson esprit car pour les événements de sa vie, ib sont tre~simptes et peuvent se raconter en peu de mots.

Il naquit à WaMiedet dans le Bayreuth, au mois de mars t~3. Son péreétait un professeur subalterne du gymnase de cette ville, qui exerça ensuite la profession de ministre de l’Évangile. SchwaKbachsnr-ta-Saate. L’éducation de Richter fut tout-à.~it Bfgtigée ; mais son intelligence et son infatigable