Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/24

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« ~ est un ouvrage basé sur des principes d’une profondeur et d’une largeur peu ordinaires, plein de grandes vues, et qui, malgré ses nombreux écarts, se dMngue par une critique aussi dét.ee Que solide ; c’est un livre MtimÉ même m Alterna. me, où depuis long-temps la critique est deyenue une science par les travam d’écrivains tels que Winketm.nn, Kant, Herder et les Sdit~. Richter a également écrit sur l’éducation un ouvrage intimé t<~< W brillent démette, une grand, expérience en cette matière, des sentiment ! généreux, et un certain amour de nouveautés et de spéculations contenu toutefois daMdetMtes limites, le tout présenté dam ce singulier style qui caracténse t’homme. L’Allemagne abonde en ouvrages sur l’éducation ; on peut même dire que maintenant elle est plus riche à cet égard qu’aucune autre contrée là seulement on peut eM.K entendre quelque écho des Locke et des Mittc. parlant sur ce sujet dans le langage du siècle et MM perdre de vue les besoins, les avantages, les périls et les espérances de notre temps. Parmi ces écrivains, Richter occupe un rang éte~.peHt~trememetepK. mier rang. La C/<.w y&MaM est une co<npoi’t)ou burlesque, que nous foanaiMOM seutemeut pour ett avoir entendu parler ; mais tout en se moquant de Fichte, R « ’i » er a, dit-cn, le mérite de te cou.