Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/38

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De même qu’au mois de décembre la taim chasse tes loups de leurs forêts, Fennnt fait quelquefois aussi descendre tes grande des sommités du trône ; cependant c’est moins pour fair leur ennui que pour en changer l’objet, car tel est t’unique but de leurs divertissements.

Pourquoi le soir, pourquoi la nuit attisentils en nous tes feux de l’amour ? Serait-ce t’isolement du bruit du monde ou l’obscurité qui livrerait davantage notre ame à eUe-méme ? Le nom chéri tracé dans notre cœur en caractères phosphoriques ne briMerait-n qu’au milieu des ténèbres ?

&. «  « 

On attire sur soi la haine dans tes salons par des satires générales, car tout le monde peut s’en faire l’application, tandis que celles qui sont personnelles, on les regarde comme e faisant partie des devoirs de la médisant c, et