Page:La Fayette - La Princesse de Clèves - tome 1.djvu/49

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lant Madame, il ne ſçavoit que penſer, & il la regardoit toûjours avec étonnement. Il s’apperceut que ſes regards l’embaraſſoient contre l’ordinaire des jeunes perſonnes, qui voyent toûjours avec plaiſir l’effet de leur beauté : Il luy parut même qu’il eſtoit cauſe qu’elle avoit de l’impatience de s’en aller, & en effet elle ſortit aſſez promptement. Monſieur de Cleves ſe conſola de la perdre de veuë, dans l’eſperance de


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