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ACTE V, SCENE DERMIS. RE. ' I 9 SCENE DERNI ERE. Mr LA BAGUENAUDIERE, ETC. LOLIVE. LOLIVE. adame, en un mot comme en trente, De grace coutez-moi, s1 proche du trpas, Avant A vous parlet, ne m'1nterrompez pas. A'dfunt v6trl poux il prit un 'ou' envie Dans la realson des champs d'avoir la Comerile; Le real d'enfant vous prit, et Monsieur v6tre poux Fut pete d'un garqon ou crut I'tre. Chez vous Accoucha le our mme une Comedienneg Cette femme'accouche aussi c'toit la mienne: El[e fitun garton, et ie le crus de moi, Car la dfunte toit laide; et, de bonne foi, Loi qu'e]l vlt en moi sans cesse un beau modelie e ills qu'elle me fit tolt aussl lald qu"elle. ' Je pesto{s de bon coeur contre cette soullion, Q.uand ie vis remiier le petit Bouv{llon, Oi parut mes yeux d'aussi belle structure Qe mon magot toit de laide.regardure. I1 me prit de troquer une tenration. V6tre avare hourrice, en cette occasion A ['or de roes Loftis sensible plus qu'une autre, Se chargea de mon ills et me donna le v6tre: ' Io, ds le mme instant, de eur qu'on en wtrlen .Vemporta v6tre ills et vous Imssa le men; Si bien que cet ingrat, dont la fureur irapie Par un coup detestable a fusill ma vie, Est mon ills; et[e v6tre, Mev de ma main, A qui i'ai faonn ?esprit, c'est le .Destin. MADAME BOUVILLON. Le Dest{n est mon ills ! mon coeur en pme d'ais�; II faut que tout mon soft ie [e baise �t febaisc.
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