Page:Lermina - L’effrayante aventure.djvu/30

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RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER


et suivait l’article que voici :


« — Nos lecteurs n’ont pas été sans remarquer la discrétion que nous avons apportée dans nos informations sur l’affaire Coxward : ils savent d’ailleurs que nous avons l’habitude de ne parler que de ce que nous savons et de ne pas accepter les renseignements qui peuvent nous parvenir sans les passer au crible de la critique. Si parfois nous nous permettons de hasarder quelques hypothèses, c’est à ce titre que nous les présentons et seule, la mauvaise foi peut nous faire un crime de ce qui n’est qu’un souci de la vérité. À bon entendeur, salut !

« Ceci dit, nous affirmons — et cette fois sans ambages ni réticences — que la déposition du sieur Bobby — le célèbre détective anglais — qui a si fort ému l’opinion, légèrement irritée d’ailleurs par l’immixtion d’un étranger dans nos affaires intérieures — que cette déposition, disons-nous, devant laquelle on s’est si fort hâté de s’incliner, comme si