Page:Luzel - Contes populaires, volume 1, 1887.djvu/349

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— C’est aussi mon avis, reprit le prince ; voici mon ancienne clef, — et il montrait sa première femme, — et voilà la nouvelle, — et il désignait l’autre. Je reprends l’ancienne et vous laisse la nouvelle.

Et aussitôt ils se levèrent de table tous les deux et partirent, au milieu du silence et de l’étonnement général. Ils revinrent à leur ancien château, où ils retrouvèrent leur enfant, et vécurent heureux, je présume, car depuis, je n’ai pas entendu parier d’eux.


Conté par Marguerite Philippe. — Novembre 1869.