Page:Nerval - Aurélia, Lachenal & Ritter, 1985.djvu/186

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jeune encore d’émotions et il m’a semblé qu’il y avait dans votre cœur une fraîcheur de sentiments qui n’avait jamais été comprise.

Mais j’y songe : je suis sûr que vous allez beaucoup rire de ma lettre et de mes terreurs et que nous en rirons ensemble ce soir. Si elle devait vous déplaire, songez à notre traité. J’ai votre parole, que vous deviez tenir, pourvu que je vous écrive une lettre un peu longue ; prenez celle-ci pour un rêve. Écoutez ! je ne demande qu’à vous voir un instant !