Page:Petit Bottin des lettres et des arts, 1886.djvu/18

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


AGAR, née le 18 septembre 1836.



Tragédienne universitaire. Gesticulation lente, majestueuse et tendue, qui découvre impudiquement le chevelu de ses aisselles. Fait la province ; répétitions scéniques pour lycéens et aspirants bacheliers. S’occupe spécialement des classiques mis au programme de l’examen. Traite à forfait suivant le nombre des élèves.



AICARD (Jean).



Le troisième littérateur français par ordre alphabétique. Il n’est pas tout à fait le dernier par le talent.



AJALBERT (Jean).



Les tramways et les femmes enceintes l’impressionnent. Il a des mélancolies pour les paysages de banlieue et les amours végétatives des boutiquiers.

Cela l’engraisse.