Page:Sansot-Orland - Jules Lemaître, 1903.djvu/15

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I — 9 — Maïs un peu plus loin, notre don Juan se fait plus raisonnable et plus pratique : Cest une bizarre infortune D’aimer vintjt Jllles ; et ji vais Toit sinipleinertt en aimer une. Rien qu’une pour avoir la paix. Mondes peut-être aurait été moins ^serué. Mais en même temps que celles de l éternel féminin^ — heureusement pour ses admirateurs naissants — M. Lemailre avait d’autres hantises et en quelques sonnets qui, sous le titre de Lares, forment la seconde partie du volume, on voit le critique buriner quelques médaillons doit plus d’un est défi- nitif, tel celui sur Racine. En iSSO, alors que son premier livre voi/ait à peine le jour, Jules Lemailre était nommé maître de conférences à l’Ecole supérieure des lettres d’Alger. Il partit sans enthou- siasme et trouva sans attraits l’azur trop cru de f Algérie. Le Français et le Tourangeau regrettaient les vertes campagnes natales, et en de né g ativ es Ov’ianiAts il chanta sa nostal- gie de sa chère Tour ai ne, « où sur Cor des sables fins s’étale la Ivoire lente, honneur du vieux paijs gaulois. » Ses doléances furent entendues et notre Tourangeau était, après deux ans, chargé de cours à la chaire de littérature française de la Faculté des lettres de Besançon. Il g séjourna peu et agant passé sa thèse de Doctorat [i) il fat, en [SSi, nommé (1) Il avait |iris )o ir sujet de sa thèse française : La comé- die après Molière et le théùtre de Ouncourt. Jja thèse latin ç