Page:Schwob - Mœurs des diurnales, 1903.djvu/40

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1857 ; c’était « la première fois qu’il touchait une plume » et il déclarait « n’entendre rien à cet art ». Dès lors sa réputation était consacrée sous le nom de Satané Binet.

Depuis, le monde sait trop ce qu’il fut. Sa vie a été simple comme celle de la matrone antique :


IL ALLA AU THÉÂTRE ET FIT DES ARTICLES.


Tel fut Notre Maître. Qui l’aime le suive !