Page:Sima qian chavannes memoires historiques v3.djvu/554

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tous. D’ailleurs, ce qui fut le plus remarquable, c’est ce qui fut fait à Siuen-fang537-1.

Le duc grand astrologue dit : Au sud, je suis monté sur la montagne Lu et j’ai vu les neuf Kiang537-2 avec le cours que Yu leur a donné ; puis je suis allé sur le Koei-ki537-3 et à T’ai-hoang ; je suis monté sur (la terrasse) Kou-sou et j’ai contemplé les cinq Lacs537-4. A l’est, j’ai considéré le confluent de la rivière La et (la montagne) Ta-p’ei537-5. J’ai remonté le Ho ; j’ai parcouru les canaux des rivières Hoai, Se, Tsi, T’a et Lo. A l’ouest, j’ai regardé la montagne Min et le Li-toei537-6 (du pays) de Chou. Au nord, je suis allé depuis Long-men jusqu’au Cho-fang537-7. — Je dis : Immenses sont les bienfaits ou les ravages que causent les eaux. Pour moi, étant à la suite (de l’empereur), j’ai porté les fascines pour boucher (la brèche) à Siuen-fang ; je me suis affligé sur le chant qui fut fait à Hou-tse ; puis j’ai composé le traité sur le Ho et les canaux.

537-1. C’est-à-dire à Hou-tse, lorsqu’on boucha la brèche en présence de l’empereur.

537-2. Cf. tome I, p. 121, n. 4,

537-3. Cf. tome 1, p. ]62, n. 4.

537-4. Cf. tome I, p. xxviii. et tome III, p. 522, n. 5.

537-5. Cf. tome I, p. 141.

537-6. Cf. p. 523.

537-7. Long-men est la localité où Se-ma Ts’ien vit le jour (cf. tome I, p. xxv, n. 1). Sur le Cho-fang, cf. tome II, p. 534, n° 5.