Page:Stowe - Marion Jones.djvu/20

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Dudley, que le squire vous avait joué un vilain tour au sujet de ce lot de terrain.

M. Dudley ne répondait toujours rien ; mais la persévérance du Père Mâchoire n’était pas épuisée, il recommença :

— Le squire Abel m’a tout raconté, et il ne sait pas comment cela pourrait s’arranger ; mais je me suis pris à lui dire : Que dis-je, squire Abel ! dis-je, je parierais presque quelque chose que si M. Dudley voulait me raconter l’affaire, je lui trouverais quelque part un joint pour en sortir ; car, dis-je, j’ai vu la lumière du jour, je dis, à travers des questions plus embrouillées que celle-là.

— M. Dudley restait muet, et le Père Mâchoire, après avoir attendu quelques minutes reprit : — Vraiment, M. Dudley, je voudrais bien connaître les détails de cette affaire.

— J’ai pris la détermination de ne plus jamais parler de cette affaire, dit M. Dudley d’une voix douce, mais ferme et résolue, qui ôta tout espoir au Père Mâchoire de rien tirer de ce côté ; il se mit alors à développer ses propres griefs contre le squire.

— Voyez-vous, commença-t-il tout en