Page:Sue - Le Juif errant - Tomes 9-10.djvu/313

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sa voiture et alla retrouver Rodin, qui l’attendait à quelques pas de là dans un fiacre, afin de savoir l’issue de l’entrevue.




V


L’ambulance.


Parmi un grand nombre d’ambulances provisoires ouvertes à l’époque du choléra dans tous les quartiers de Paris, on en avait établi une dans un vaste rez-de-chaussée d’une maison de la rue du Mont-Blanc ; et cet appartement, alors vacant, avait été généreusement mis, par son propriétaire, à la disposition de l’autorité. Dans cet endroit l’on transportait les malades indigents qui, subitement atteints de la contagion, étaient jugés dans un état trop alarmant pour pouvoir être immédiatement conduits aux hôpitaux.

Il faut le dire à la louange de la population parisienne, non-seulement les dons volontaires