Page:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu/106

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loyer qu’elle devait au propriétaire, qui, lorsque je voulus sortir, me força de payer les porcelaines et la psyché sur laquelle j’avais passé ma première fureur.

De si rudes atteintes avaient furieusement écorné mes finances déjà trop délabrées. Quatorze cents francs !!! voilà tout ce qui restait des ducats de la baronne. Je pris en horreur la capitale, qui m’avait été si funeste, et je résolus de regagner Lille, où connaissant les localités, je pourrais du moins trouver des ressources que j’eusse cherchées vainement à Paris.