Page:Villiers de L’Isle-Adam - Axël, 1890.djvu/93

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

LE MONDE TRAGIQUE 81

UKKO

Ce n’est rien. — Vous saurez donc.

MIKLAUS

Allons, mets-toi là : tu seras malade ; chauffe- toi.

UKKO

Ne faites pas attention, vous dis-je ! — Figurez- vous…

HARTWIG, inquiet

Est-ce qu’il serait arrivé quelque chose au comte ?

UKKO

Non ! puisque je suis ici ! — Ah ! si vous saviez…

MIKLAUS, à Gotthold

Il est tout changé depuis hier, je trouve, l’enfant ? — Tu es tout pâle, Ukko ?

Ukko se croise les bras et les regarde.

HARTWIG

Parle vite. Tu nous inquiètes.

UKKO, frappant du pied avec impatience

Par les cent dieux !