Correspondance de Victor Hugo/1828

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1828.


À Victor Pavie.


5 janvier 1828.

Vous avez beau m’y louer, mon jeune et bien cher ami, et m’y trop louer, je n’en crierai pas moins jusque sur les toits que votre article est admirable, et qu’il est triste (je ne dis pas pour moi, que suis-je ? mais pour les lettres) qu’un si profond et si élevé morceau de critique s’imprime dans le coin d’une province, tandis que MM. R. et Compagnie déposent leur nullité en quatre colonnes dans un journal qui se multiplie à quinze mille exemplaires et parle à cinq cent mille hommes dans les deux mondes. Que voulez-vous !

Toutes les personnes qui ont déjà lu votre premier article sur Cromwell sont dans le ravissement : David, Sainte-Beuve, Paul[1] en radotent. Je vais le faire lire à Émile Deschamps et à Ch. Nodier. Sainte-Beuve a fait aussi, lui, deux bien remarquables articles sur ce pauvre livre ; on les a refusés au Globe, dont les prosaïstes me gardent rancune[2]. Vous voyez qu’il y a de l’intolérance jusque chez les philosophes, et de la censure même chez les démocrates. Que voulez-vous encore ?

J’ai mille vœux de bonheur à vous envoyer ; car il n’y a rien à vous souhaiter du côté du talent. Soyez donc toujours l’orgueil de votre respectable père, et quant à moi je me fais un souhait de bonne année, c’est que vous veniez me voir en personne. Parlez-en, de grâce, à M. Pavie. Ora pro nobis.

Votre ami,
V. Hugo.


À Victor Pavie.


28 janvier 1828.


Nos lettres se croisaient, mon poëte. À l’heure où je lisais votre gentil message, vous lisiez, vous, mon griffonnage inextricable, mais n’importe ! votre amitié, n’est-il pas vrai, me devine quand vos yeux ne peuvent me déchiffrer, et, quand je vous écris, si la plume est mauvaise, le cœur est bon.

Savez-vous que je m’en veux de vous avoir écrit toute une page sans vous avoir dit encore que votre deuxième article est plus beau, s’il est possible, que le premier ; que vous êtes déjà mûr pour n’avoir que vingt ans !

Quelle verve ! quel éclat de style et d’idées ! Sainte-Beuve s’extasiait hier sur votre article ; il le sait par cœur, à la lettre, et le récite à tout le monde.

Il ne s’est pas fait en France de si remarquable article que le vôtre sur ce Cromwell ; il n’y a que les hauts articles des Reviews anglaises qui soient dignes d’être lus après les vôtres.

Pardon pour mon gâchis. Vous savez que notre David va tout à fait bien, qu’il sort, qu’il se promène au soleil et qu’il va reprendre ses travaux[3]. Je le vais voir tous les jours, pour le voir et pour causer de Victor d’Angers. Mille souvenirs de ma femme et de moi à votre excellent père. Je viens de marier mon frère aîné[4] ; quand vous serez marié, j’aurai une belle-sœur de plus.

Victor.
À Victor Pavie.


Paris, 29 février [1828].

Je ne vous ai pas encore remercié, mon jeune poëte, de votre bonne lettre, de la lettre de votre excellent père. Je sais que vous êtes tous deux pleins d’indulgence pour moi comme pour mes œuvres, et mon deuil profond, mon deuil inconsolable ne m’excuse que trop près d’amis tels que vous. J’ai perdu l’homme qui m’aimait le plus au monde[5], un être noble et bon, qui mettait en moi un peu d’orgueil et beaucoup d’amour, un père dont l’œil ne me quittait jamais. C’est un appui qui me manque de bien bonne heure ! Oh ! mon bien cher Victor, priez Dieu qu’il vous laisse longtemps votre père !

Vous savez la petite infortune advenue à Paul. C’est un bien petit malheur près d’un bien grand. J’ai dû le couvrir de mon mieux dans cette occurrence[6]. D’ailleurs, c’est moi qui lui avais porté malheur. La plébécule cabalante qui a sifflé Amy Robsart croyait siffler Cromwell par contre-coup. C’est une malheureuse petite intrigue classique qui ne vaut pas, du reste, la peine qu’on en parle.

Adieu, mon poëte. Comment en êtes-vous encore à me demander une place dans mon amitié ? N’êtes-vous pas déjà de mes vieux amis ? La perte de mon père me laisse un vide immense et profond ; mais vous êtes de ceux qui le rempliraient s’il pouvait être rempli.

Votre frère,

Victor.


À Victor Pavie.


Paris, 17 juillet 1828.

Vous êtes en droit de m’en vouloir, mon poëte, car depuis les longues semaines que vous nous avez quittés, comment ai-je répondu à votre correspondance, à votre charmante lettre, et à cette autre correspondance imprimée qui m’a apporté tour à tour votre bel article de la Ronde du Sabbat, les remarquables strophes sur Smarra, et enfin l’excellent morceau sur le Faust des deux grands poëtes, Gœthe et Delacroix.

Ne me croyez pas pourtant, cher ami, aussi coupable que je le parais. J’ai des épreuves à corriger, des visites à recevoir, de gros livres à lire, des affaires à suivre ; j’ai écrit, ce mois-ci, trois lettres à des notaires et avoués. Jugez quelle fatigue il y a dans tout cela ! Et puis, la meilleure raison, c’est que je suis paresseux. Vous êtes indulgent, vous, et vous voudrez bien m’aimer comme cela, et penser qu’entre les lettres de Lamartine, de l’abbé de Lamennais, de Chateaubriand, les vôtres sont encore de celles auxquelles je réponds le plus vite. Vous occupez-vous, comme vous me l’avez promis, de la petite maison gothique près d’Angers[7] ? De grâce, envoyez-moi, dans votre prochaine lettre, des détails sur cette affaire, si pourtant vous voulez toujours de moi qui veux toujours de vous.

Sainte-Beuve vient de publier son livre[8], qui est excellent. Boulanger[9] va vous envoyer sa Saint-Barthélemy, qui est magnifique. Vous voyez que Paris pense à Angers.

Adieu, adieu. Paul se plaint de la rareté de vos lettres. Il a raison : elles sont rares de toutes manières. Adieu. Mille choses de nous tous à vous tous.

V. H.


À Monsieur Sainte-Beuve,
Tubney Lodge, near Oxford. — England.


Paris, le 17 septembre 1828[10].

Vos deux lettres, cher ami, ont été une vive joie pour moi. J’avais pris, je l’avoue, cette douce habitude de vous voir souvent, d’échanger mes idées avec vos idées, de rêver quelquefois à l’harmonie de vos vers ; votre absence me laissait un grand vide. Elle me dépeuplait presque la rue Notre-Dame-des-Champs. Vos deux lettres sont venues, bien bonnes et bien belles qu’elles sont, nous rendre quelque chose de votre vive et haute conversation, de la poésie de votre cœur et de votre esprit.

Je ne saurais vous dire avec quelle curieuse avidité je vous ai suivi dans votre voyage, chaque détail de vos lettres m’a été précieux, j’y voyais saillir tous les bas-reliefs et reluire les vitraux gothiques des belles églises que vous avez visitées, heureux homme que vous êtes !

Tandis que vous courez ainsi de sensations en sensations, nous passons ici des jours qui se ressemblent tous. Vous savez notre train de vie ; seulement, voilà quelque temps que nous sommes sevrés de couchers de soleil. Il se couche maintenant pendant notre dîner, cela m’attriste. C’est le premier larcin que me fait l’approche de l’hiver.

Je voudrais bien vous envoyer des nouvelles d’ici, mais vous savez dans quelle solitude je vis. Je sais qu’Ancelot[11] vient de faire jouer son Olga, dont le Globe dit du bien. Il y a eu aussi dans le Globe un article stupide de M. C… R… sur votre beau livre. En revanche, le Provincial a dit à votre sujet d’assez bonnes choses que je vous garde pour votre retour. Nous avons bien parlé de vous avec tous nos amis. Les oreilles ont dû vous tinter. Il ne s’est pas dit un vers dans ma cellule qui n’ait fait regretter les vôtres. J’espère que vous nous en rapporterez d’Angleterre pour nous consoler de ce long jeûne. J’ai annoncé hier à madame votre mère votre prochain retour. Elle m’a chargé de vous dire qu’elle se portait bien et désirait vivement vous embrasser. Pas plus vivement que nous tous, à coup sûr, toute votre mère qu’elle est.

Sans adieu, bien cher ami. Revenez-nous vite. Je vous recommande Canterbury. C’est une cathédrale à vous remuer et à vous ravir d’enthousiasme. Ce que vous me dites des restaurations de Westminster m’afflige[12]. Les anglais ont la manie de mêler le fashionable au gothique.

À bientôt. Nous vous embrassons tous bien tendrement.

Victor.

M. Le Prévost[13], qui sera bien ravi de vous voir, demeure rue Fontenelle, à Rouen. — Nous attendons ici Lamartine. Paul, Boulanger, les

Devéria, David, qui ne va pas à Londres, vous embrassent et vous remercient[14].
À Sainte-Beuve.


[28 septembre 1828.]
Ce dimanche (minuit).

J’ai trouvé en rentrant, cher ami, votre précieux cahier[15]. Je viens de le lire, et je vous écris ceci, non pas pour vous dire ce que cette lecture m’a fait éprouver, les paroles y suffiront à peine, mais pour jeter un peu sur le papier l’émotion dont vous m’avez pénétré avec vos vers graves et beaux, votre mâle, simple et mélancolique prose, et votre Joseph Delorme qui est vous. Cette histoire courte et austère, cette analyse d’une jeune vie, cette savante dissection qui met une âme à nu, tout cela est admirable et m’a presque fait pleurer. De quel beau livre vous allez doter l’art !

Je tâcherai de vous aller voir demain.

Votre frère,
Victor[16].


Monsieur L. Boulanger,
chez Monsieur Gilet, à Vauderland, près Paris[17].


Paris.

Je ne saurais vous dire, cher ami, quel plaisir m’a fait votre aimable et bonne lettre. J’avais besoin de quelque chose de vous. Il y a dans les épanchements de votre conversation d’artiste, de poëte et d’ami un charme duquel je sens maintenant que je ne saurais me passer. Votre lettre m’a rendu tout cela, à la vérité, moins le geste, moins le regard, moins l’accent. Mais vous nous reviendrez bientôt, n’est-ce pas ? et vous nous reviendrez bien portant et avec autant de vigueur dans le corps que dans le génie.

Nous parlons ici de vous à chaque heure, à chaque instant, et vos oreilles doivent être pleines des paroles que nous disons de vous. Vos beaux fruits ont été reçus avec bien de la reconnaissance et bien du regret que vous ne fussiez pas là pour en prendre votre part.

Savez-vous que le pays dont vous me parlez est fort beau et que votre lettre est fort belle aussi ? Vous êtes grand coloriste avec la plume comme avec le pinceau.

Quant à moi, cher Boulanger, je ne fais rien. Ma femme est sur le point d’accoucher et je ne pense plus qu’à cela[18]. Vous me gronderez à votre retour et vous aurez d’autant plus droit de le faire que vous rapporterez (j’en suis sûr) un amas de belles choses.

Je vous envoie le Pacha[19] que je n’ai pas eu le courage de copier, mais dont je puis fort bien me passer jusqu’à votre retour. Je ne sais pas trop si vous pourrez le lire, griffonné comme il est. Mais vous savez si bien me deviner !

À bientôt, cher ami, n’est-ce pas ? Tous nos bons amis vous remercient et vous embrassent. Moi, je vous espère et je vous réclame tous les jours, mais je veux que vous vous portiez bien.

Le meilleur de vos amis,
Victor[20].
Ce 11 octobre 1828.


À David d’Angers.


Ce 17 octobre 1828.

J’ai, cher ami, une lettre de M. de Belleyme[21] qui nous donne entrée à Bicêtre pour le 12, jour du ferrement de la chaîne. Si vous avez un moment, venez me voir sous peu, que nous convenions de la marche que nous suivrons.

Votre ami,
Victor Hugo.

Je rouvre ma lettre pour vous remercier mille fois, autant de fois que c’est admirable[22].


Monsieur David[23],
9, rue de Fleurus, R. S. V. P.


Ce jeudi matin [octobre 1828].

J’ai vu hier votre Bentham[24], mon cher David, et puisque je n’ai pas le temps de vous aller voir, il faut, si paresseux que je sois à faire une lettre, que je vous en écrive. Ce buste est un monument. Jamais le marbre n’a eu plus d’éloquence, plus d’intelligence, plus de vie. Tout y est admirable ; je l’avais déjà vu bien avancé dans vos mains, mais il a maintenant ce je ne sais quoi d’achevé qui complète une grande œuvre. Que ces rides de marbre sont belles ! C’est de la chair comme Puget, c’est de l’idéal comme Jean Goujon. Ce buste, mon ami, est une des plus magnifiques choses que vous ayez faites. La vieillesse rendue avec jeunesse : le génie traduit par le génie.

Nous avons bien regretté votre absence l’autre soir, mais c’est ma faute. J’avais compté sur vous comme sur Ch. Nodier, qui a pu en effet venir à l’improviste, et qui sera bien heureux de vous voir chez lui. Pour me consoler, j’ai rompu ma lance en faveur de votre beau Racine, et votre ami M. Bonange m’a bravement secondé. Je ne cesse de le dire toujours et partout : vous êtes le premier, vous êtes l’unique !

À propos d’homme de génie, voulez-vous voir l’abbé de Lamennais ? Il est à Paris pour quatre ou cinq jours : il m’écrit qu’il viendra me voir aujourd’hui de midi à deux heures. Tâchez de vous échapper un moment à cette heure-là. Vous tomberez de Rossini en Lamennais. C’est une bonne fortune pour un créateur de têtes comme vous.

Sans adieu, n’est-ce pas ?

Victor[25].


À David d’Angers.


Ce 1er novembre 1828.

Je suis bien contrarié, cher ami ; une affaire pressante a forcé Lamartine de partir inopinément avant-hier. Il est vrai qu’il reviendra au mois de janvier passer trois mois à Paris et qu’il compte bien que vous serez toujours dans les mêmes dispositions à son égard[26] ; mais c’est une chose dure pour moi que d’attendre deux mois un de vos chefs-d’œuvre.

Sans adieu. J’espère bien toujours vous servir de satellite ce soir, si je ne suis pas trop enroué. À quelle heure vous attendrai-je, à propos ?

À vous du fond du cœur,

Victor Hugo.
À Bossange[27].


Voilà six jours que je n’ai de nouvelles de monsieur Bossange. Cependant il importerait que nous convinssions du jour de la publication de cette 4e édition[28]. Quant à l’autre affaire[29], je lui rappelle que nous perdons un temps précieux. J’attends sa réponse prompte sur ces deux objets et le prie de me croire son bien cordialement dévoué serviteur.

Vte Hugo.
Ce lundi 10 9bre [1828][30].


Madame Vve Martin,
20, rue des Vieux-Augustins, près la rue Saint-André-des-Arts[31].


Ce lundi 11 9bre[1828].

Vous avez tort, ma chère tante, de revenir sur un passé qui est oublié[32]. Après tous les malheurs de notre famille, le pire de tous serait le manque d’union. Croyez donc que nous vous aimons tous. Ne réveillez plus des souvenirs pénibles d’une époque où mon père a tout compromis, sa propre fortune et celle de ses enfants. L’en avons-nous moins aimé ?

Aujourd’hui nous avons tous une pauvreté commune à supporter. C’est un triste résultat des fautes que nous n’avons pas commises. Que voulez-vous ? résignons-nous.

J’ai envoyé votre lettre et le papier qu’elle contient à Abel.

Votre neveu dévoué,
Victor[33].
À David d’Angers.


Paris, ce samedi matin… [1828].

Voyez, cher ami, si ce n’est pas une fatalité ! Ma femme, qui se porte bien toute l’année, s’avise d’être incommodée aujourd’hui, et incommodée de la seule incommodité peut-être qui puisse altérer un profil[34]. Elle a horriblement mal aux dents et, en outre, les lèvres enflées et cuisantes. Vous n’auriez donc aujourd’hui qu’un modèle souffrant et défiguré. Or, je me souciais fort peu de vous prévenir de ce contre-temps, tenant beaucoup à la joie de vous voir aujourd’hui, et prévoyant que cette lettre nous en priverait peut-être, mais ma femme me rappelle combien votre temps est précieux, et mon égoïsme cède. Venez pourtant, n’est-ce pas, si vous pouvez, et n’oubliez pas que personne ne vous admire plus que moi, parce que personne ne vous aime davantage.

Victor Hugo.

P. S. — Ma femme compte bien qu’il ne sera plus question de son bobo lundi.


  1. Paul Foucher.
  2. En décembre 1827, Sainte-Beuve écrivait à Victor Hugo : « Je vous adresse, cher ami, un premier article sur Cromwell, le second sera copié demain ». Ces articles ont été perdus.
  3. David d’Angers avait été victime d’une agression le 7 janvier 1828 ; on avait craint pour sa vie.
  4. Abel Hugo épousa, le 20 décembre 1827, Julie Duvidal de Montferrier.
  5. Le général Hugo était mort le 29 janvier 1828.
  6. Victor Hugo avait attribué la paternité de son premier drame écrit à vingt ans, Amy Robsart, à son beau-frère, Paul Foucher, afin de lui faciliter l’accès du théâtre. Mais une levée de boucliers s’étant élevée contre Cromwell et sa préface qui venait de paraître, les classiques écrasèrent Amy Robsart, sous les sifflets. Victor Hugo alors, par une note publiée dans les journaux, s’en déclara le collaborateur. Amy Robsart, jouée au théâtre de l’Odéon le 15 février 1828, n’eut pas de seconde représentation.
  7. En 1830, Victor Pavie s’en occupait encore, mais Victor Hugo ne se décidait pas. « ... Un joli castel dans la Loire, des prés, des grèves, des poules, des vaches, du lait, une lieue de nous, 1 500 fr. de rente, le tout payable en 10, 15, 20 ans, à l’indéfini. » Lettre de Victor Pavie, 10 avril 1830.
  8. Tableau historique et critique de la poésie française et du théâtre français au XVIe siècle.
  9. Boulanger fut un peintre célèbre de la première moitié du XIXe siècle ; Le supplice de Mazeppa, exposé en 1827, eut un véritable triomphe. On compte de lui une trentaine d’illustrations pour les œuvres de Victor Hugo et on put l’appeler « le peintre de la famille Hugo » ; la Maison de Victor Hugo possède les portraits du poète et de sa femme, celui de Léopoldine enfant, de Paul Foucher, etc. Plusieurs poésies de Victor Hugo lui sont dédiées et pas un nuage ne troubla l’amitié du peintre et du poète.
  10. Note de Sainte-Beuve : « Pendant que je suis en Angleterre, 1828. »
  11. Ancelot, auteur dramatique fécond ; on cite de lui Louis XI et Olga représentés en 1819 et 1828 au Théâtre-Français.
  12. « ... J’ai vu Westminster-Abbey ; il faut dire que c’est admirable en somme, puis regretter en détail tant de mauvais goût dans les tombes qui remplissent l’église, tant de restaurations d’un gothique moderne trop simple… » 12 septembre 1828. Gustave Simon. Lettres de Sainte-Beuve à Victor Hugo et à Mme Victor Hugo. Revue de Paris, 15 décembre 1904.
  13. Léon Le Prévost, savant archéologue normand ; chaque fois qu’il venait à Paris, il allait voir Victor Hugo ; en 1831 il fut ordonné prêtre.
  14. Archives Spoelberch de Lovenjoul.
  15. Note de Sainte-Beuve : Après la communication manuscrite de la Vie de Joseph Delorme.
  16. Archives Spoelberch de Lovenjoul
  17. Inédite.
  18. François-Victor naquit le 21 octobre 1828.
  19. La douleur du Pacha. Les Orientales.
  20. Collection A. Godoy.
  21. Préfet de police.
  22. Victor Hugo venait de recevoir son premier médaillon modelé par David.
  23. Inédite.
  24. Jurisconsulte, philosophe et publiciste anglais.
  25. Bibliothèque d’Angers.
  26. David avait demandé à Victor Hugo de le présenter à Lamartine. Il voulait faire son buste et l’avait déjà commencé quand il reçut cette lettre. Ce buste, exécuté en 1829, fut exposé au Musée Colbert en 1830. Il appartient à l’Académie Française.
  27. Inédite.
  28. Odes et Ballades 2 vol. 1828.
  29. Victor Hugo avait signé avec l’éditeur Bossange un traité pour Le dernier jour d’un condamné, qui parut le 7 février 1829.
  30. Communiquée par l’Université Harvard. Cambridge.
  31. Inédite.
  32. Voir page 291.
  33. Bibliothèque nationale.
  34. Le médaillon de Mme Victor Hugo, qui est au musée d’Angers, porte la date : 1828.