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Correspondance de Voltaire/1720/Lettre 44

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Correspondance : année 1720
Garnier (Œuvres complètes de Voltaire, tome 33p. 56).
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44. — À M. THIERIOT.

Au Bruel, 13 novembre 1720.

Je n’entends parler ni de vous ni de M. de Fargès ; peut-être m’avez-vous écrit à Sully, où je ne suis plus. Je n’attends qu’une de vos lettres pour retourner à Paris. Écrivez-moi donc au Bruel, chez M, le duc de La Feuillade, par Orléans, sitôt la présente reçue. S’il y a quelque nouvelle à Paris, faites-m’en part. Je grille de vous revoir dans cette bonne santé dont vous me parlez. Comme la ressemblance de nos tempéraments est parfaite, je me porte aussi bien que vous. Je crois cependant que vous avez eu hier mal à l’estomac, car j’ai eu une indigestion[1].

  1. Cette lettre et les deux précédentes ont été publiées, pour la première fois, par MM. de Cayrol et François.