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Débauchées précoces/Tome 1/Chapitre 4

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Débauchées précoces, Bandeau de début de chapitre

IV


Ils s’installèrent dans deux chambres communiquant et il la mena souper pour bien la préparer à leur duo.

Que se tramait-il dans son esprit ! Voulait-il endormir ses défiances, pousser l’aventure à ses extrêmes limites, jusques et y compris la possession ! Ses yeux flamboyaient : il la faisait boire, on aurait dit que la tunique de Nessus le travaillait, tant il manifestait de l’agitation.

Cette enfant lui portait à la peau.

Ses sourires, ses regards, ses jeux de physionomie, rappelant sans cesse le secret de luxure qui existait entre eux, lui piquaient le sang, émoustillaient ses désirs. Il éprouvait des tressaillements, où il évoquait des images du marquis de Sade, et où il lui semblait possible, dans son effervescence charnelle, de se délecter du sang de cette débauchée précoce, au milieu d’une pâmoison, où il la trouerait d’un coup de poignard.

Il y a de ces folies dans les dépravations excessives.

Le chasseur qui court le sanglier, le cerf, ne se contente pas du coup de feu qui abat la bête, il se réjouit à la scène de la curée, se plaît au spectacle des chairs de l’animal déchirées par la meute ; le luxurieux, à l’affût d’une fantaisie, tuera sa bien-aimée, pour se repaître de ses yeux mourants, de ses plaintes, de ses reproches, de ses souffrances.

Inconsciemment, Agathe allumait un incendie dont elle pouvait être la victime. Le souvenir de l’oncle, du magistrat de Pleindinjust, la protégeait. Il avait remis sa charge à Célestin, Célestin devait restituer son dépôt sous peine des gendarmes.

Mais, la possession l’exposait-elle aux gendarmes, avec cet oncle facile à réduire au silence !

Il étudiait cela au restaurant, où il soupait en tête-à-tête avec la fillette, et en rentrant au Dauphin d’Or, où ils s’étaient inscrits comme le père et la fille.

Il avait su choisir la chambre à l’abri des indiscrétions des murs percés, à l’extrémité d’un couloir, n’ayant d’autre voisine que celle réservée à Agathe. On ne pouvait passer dans le couloir sans qu’il entendît ; on ne pouvait voir à travers les serrures, grâce aux tentures, puis, on ne pouvait le soupçonner.

Un grand feu pétillait dans la cheminée ; Agathe, non encore dévêtue, s’y chauffait les pieds ; il se promenait de long en large, fumant un cigare, ne disant rien.

Elle rêvait de son côté, quelle nuictée s’apprêtait !

Son jeune corps vibrait à mille désirs impérieux, elle pressentait que son horizon de félicités allait s’élargir.

À quoi bon se presser ! Elle comprenait cette attente d’un plaisir assuré ; elle se comparait à une petite souris dont un gros chat ferait bientôt sa proie, sa proie de bonheur, en lui procurant une bonne partie.

Elle guignait du coin de l’œil, elle souriait dans toute sa personne, elle guettait le chat.

Les yeux échangèrent les premières attaques, s’entrecroisèrent, trahirent l’afflux du fluide mâle et du fluide femelle s’élançant l’un à l’autre pour inciter aux folles ardeurs.

L’œil de la fillette brillait d’une malice endiablée, celui de Célestin, d’une volonté froide d’aller aussi loin que possible.

L’homme et l’enfant se mesuraient dans la valeur de leurs moyens, ils étaient de force à la lutte.

Acceptait-elle, et n’ignorait-elle pas ce qui pouvait lui arriver ! Il n’y a plus de fille ignorante, si toutefois il en existât jamais ! Une fille sait bien que le plaisir des sens se sanctionne dans la possession de sa personne, que cette possession est la page d’un danger de maternité et d’une souffrance lorsqu’elle est vierge. Elle sait aussi que le mâle est de chair et d’os comme elle ; elle a vu dans les musées, ou sur les enfants, ou même en rêve, sa queue, et tout en elle la guide vers l’absorption interne de cette queue.

Célestin commençait à suspendre ses bouffées de fumée ; un canapé se trouvait vis-à-vis du fauteuil sur lequel Agathe, assise au coin du feu, rêvassait ; il vint s’y étendre et, sans jeter son cigare, se déboutonna le pantalon, sortit la queue, fit un signe à la fillette, qui, de suite, quitta le fauteuil, s’agenouilla devant lui, prit dans la main la queue qu’il lui tendait.

La fête débutait.

Il lançait maintenant de longs jets de fumée, la laissant libre d’agir à sa guise. Il voulait l’étudier dans ses audaces ; il voulait qu’elle attaquât d’abord, afin de mesurer le degré de résistance qu’elle opposerait s’il la violait ; car, cela entrait dans son esprit, dans ses désirs.

Ce jeune corps, non encore formé, il pressentait que, les voiles le recouvrant tombant à terre, il se précipiterait dessus pour assouvir le rut qui lui brûlait le sang, depuis que par deux fois il l’avait pollué sous les jupes.

Agathe s’était accroupie sur les talons, la tête près de la queue ; elle l’examinait avec grande curiosité, la tenant droite dans sa main, lui pinçant le gland, et par moments, mue par une passion instinctive, elle se penchait, la baisait, frottait les joues contre les couilles tirées hors de la culotte.

Il ne la troublait en rien.

Elle aspirait l’odeur mâle avec ce gonflement des narines qui dénote la surexcitation maîtresse de l’être, elle se serrait de plus en plus contre les cuisses de Célestin, elle entr’ouvrait toute la culotte, relevait la chemise jusqu’au dessus du nombril, et, dominatrice du ventre, des parties sexuelles, baisotait un peu partout, au hasard des lèvres, entourant la queue de mignardes caresses, ne l’abordant pas encore franchement.

Tout à coup, comme elle approchait la bouche, pour la sucer enfin, elle s’arrêta, pâlit, se recula et poussa un gémissement.

Étonné, il descendit des régions sublunaires, dans lesquelles errait son esprit et s’informa :

— Qu’est-ce, qu’y a-t-il ?

— Rien, rien.

Elle ressaisit la queue, y porta gloutonnement la bouche ; elle ne la garda pas longtemps ; elle la laissa échapper de ses lèvres, se dressa debout et balbutia en se sauvant vers sa chambre :

— Ah, c’est embêtant, c’est embêtant, j’ai des coliques !

Il l’entendit sortir dans le couloir ; il se rajusta en souriant, ne concevant aucune crainte de ce contretemps ; une colique imprévue n’était pas pour le paralyser dans ses espérances. D’ailleurs, il fallait bien s’y attendre avec l’extra de table qu’il avait fait faire à la fillette.

Il reprit sa promenade à travers la chambre, son cigare tirait sur la fin ; elle revint ; il avait eu soin de pousser la porte de communication pour lui laisser toute sa liberté : il la suivit en pensée dans le travail de toilette auquel elle se livra, et la vit reparaître, un peu pâlie, les yeux cernés, mais l’attitude très crâne.

La soulevant à bras-le-corps, il la jucha sur une table, troussa ses jupes, la renifla sur toutes ses parties féminines, malgré une légère résistance, et murmura :

— Tu as une précieuse ressource dans le lubin ; cela s’est bien terminé ! La colique a eu son plein effet ?

Elle répondit bravement :

— Oh oui, j’ai cru que ça ne s’arrêterait plus ! j’avais bien peur que cela nous gênât !

— Tu as donc bien envie de t’amuser !

— Oh, oui ! Plus qu’avec mon oncle !

La coquine n’avait pas oublié de se débarrasser de son pantalon, et comme il continuait à la renifler, elle ajouta :

— Est-ce que ça sentirait ?

— Le lubin, rien que le lubin !

Il la plaça à quatre pattes sur cette table, les jupes sur les reins, la dévora de feuilles de roses, pour lui témoigner qu’il ne redoutait aucun inconvénient.

Elle tortillait, aplatissait le ventre à sa fantaisie.

Dans cette furie de baisers dont il lui abreuvait le cul, la langue fouillant les replis de la raie ; dans ses mains fureteuses qui couraient des cuisses à la ceinture, aux mollets, palpant les chairs, scrutant la fermeté des membres, il poursuivait son délire de possession, en favorisant la possibilité par le mol abandon qu’il procurait à la fillette, par la complicité des muscles féminins se rendant à l’appel des muscles masculins.

La tête sur les bras, le cul bien en évidence, elle ne cessait de le manœuvrer dans la béatitude des caresses qu’elle recevait ; elle l’enrageait par des courtes interjections, par des mots tendres, des propos d’approbation, où elle s’ingéniait à pénétrer dans ses plus secrètes pensées, afin de les encourager.

Prétendre qu’il avait là une femme à sa disposition, il ne pouvait en avoir l’illusion : les gras manquaient, les arêtes s’affichaient encore vives, mais il se dégageait de cette nature une telle précocité, une telle inspiration de débauches, que le plaisir ne se souciait plus des charmes de la femme, et recherchait l’anéantissement des sexes, avec la mort au bout s’il le fallait, dans une étreinte monstrueuse où l’on se broierait l’un et l’autre.

Et plus il faisait, plus il caressait, plus il léchait, davantage la folie augmentait dans son cœur.

Ses doigts s’accrochaient aux chairs, les marquaient de leurs ongles à certains instants, et la fillette exultait, criait :

— Vilain, vilain chat, tu griffes ta petite souris, mais c’est bon, c’est bon quand même ! Griffe, griffe, bois la goutte de sang qui perle.

Il la soulevait avec le front, pour envoyer la langue au hasard, n’importe où ; sa bouche s’ouvrait pour mordre, pour déchirer les chairs. Un craquement de la table les rappela à eux : ce meuble était-il assez solide pour la convertir en un tel champ de bataille !

Il l’enleva comme une plume, la remit sur ses jambes ; ses cheveux ébouriffés se dénouant lui noyèrent tout le buste : Elle allait les arranger, il lui dit d’une voix rauque :

— Non, laisse-les ainsi, viens par là, comme tout à l’heure.

Il se recoucha sur le canapé ; et de nouveau la culotte ouverte, lui présenta la queue, elle s’y jeta dessus, les cheveux flottant sur les épaules ; il les saisit, s’en servit comme d’une bride et commanda :

— Enfonce-le dans ta bouche, ou je t’arrache les cheveux.

D’un seul coup de lèvres, elle happa la queue, glissa les mains dans la culotte, vers les fesses, pour les pincer, murmura, la queue allant et venant sur les lèvres :

— Si tu m’arraches les cheveux, je te pince le cul et je tire la peau.

Cette chevelure soyeuse et fine, avec sa jolie nuance blond fauve, qu’il caressait de ses mains, l’enrageait encore plus.

— Ah, dit-il, déshabillons-nous, viens faire ta gâtée, si tu ne veux pas que je te tue.

Elle éclata de rire et répliqua :

— Me tuer ! Pourquoi, puisque je fais tout ce que tu veux, que je ferai encore plus, je ne sais pas quoi, si tu l’exiges.

Se déshabiller ! Elle avait, malgré la difficulté de l’opération avec ses cheveux dans les mains de Célestin, défait le pantalon de son cavalier, l’avait sorti des jambes. Elle vautrait la tête sur ses cuisses, le fourrageait de la langue autour des couilles et dessous, s’essayait à conquérir la ligne des fesses : elle multipliait les caresses, les suçons ; à son tour elle le dominait ; il lâcha la chevelure et dit :

— Petite coquine, petite coquine, tu es plus forte que moi : arrête-toi.

Elle en jouait comme d’un fétu de paille ; le claquait sur les fesses et les cuisses, lui mordillait le ventre, le cul, avalait la queue et la recrachait, se tenant tantôt agenouillée, tantôt accroupie, se courbant pour frapper les mollets, les jambes.

— Je suis le chat et tu es la souris, s’écria-t-elle !

Elle s’était redressée pour appuyer un genou nu sur la queue, il la saisit par la taille, voulut l’asseoir par dessus lui.

— Non, non, dit-elle, pas comme dans le train ; tout nus, si tu veux mouiller.

Elle croyait en l’éjaculation décisive ; il la retint, la caressa et répondit :

— Déshabille-toi, je te le répète, et viens faire ta petite gâtée.

Sans aucune honte, elle se dépouilla de ses vêtements, comme il faisait de son côté, et il eut en face du sien ce corps de fillette, où les seins pointaient imperceptiblement, où quelques poils clairsemés garnissaient le bas-ventre.

Ainsi, elle apparaissait sans le stimulant des jupes courtes, sans la séduction de l’élégante toilette enfantine, sans l’attrait des mille enjolivures de la robe, des jupes, des bas : mais sa chevelure opulente la recouvrait au dessous de la ceinture, elle s’en servait comme d’un manteau, soulignant les chairs blanches et satinées.

Elle n’était pas maigre, à proprement parler ; elle était gracile dans ses formes, féminisée déjà dans sa contexture générale, ne prêtant à aucun doute sur le sexe.

Nue, elle se sentait toute petite par rapport à lui, d’assez haute taille ; il tournait autour d’elle comme une bête en furie, les yeux fixes, se demandant s’il allait la dévorer.

— Vilain chat, dit-elle, gâtez vite votre petite souris.

Elle le poussa sur le fauteuil, s’assit en travers sur ses genoux, lui passa les bras autour du cou et murmura :

— Oh, comme on est heureux ainsi !

L’extatique béatitude cérébrale qu’elle recherchait en cette minute, il la désira aussi, et comme elle appuyait sa bouche ouverte sur sa poitrine assez velue, près de la pointe des seins mâles, il pressa de la main sur son épine dorsale, pour mieux la serrer contre lui.

Ils vécurent de la sorte quelques secondes, savourant leurs pensées intimes, sans qu’il fût nécessaire de les exprimer, se délectant des effluves magnétiques de leur peau, des battements de leur cœur, des frissons de leur épiderme.

Emporté par cette fièvre d’attente, il descendit la main vers ses fesses et dit :

— Sais-tu, ma petite amie, qu’entre un homme et une femme, il y a plus que ces caresses, si délicieuses qu’elles soient !

— Oui. Un homme prend une femme. Mon oncle m’a raconté qu’il enfonçait son machin dans le ventre, qu’ainsi il la dépucelait et risquait de lui faire un enfant.

— Fi de la rouée qui, cet après-midi, simulait ne pas savoir qu’on entrait le machin dans le trou !

— Cet après-midi, j’avais oublié, répliqua-t-elle avec calme.

— On l’enfonce aussi dans le cul ! Ton oncle ne te l’a-t-il pas appris ?

— Non, il aurait craint me voir souffrir.

— Et toi, aurais-tu peur ?

Elle quitta la position penchée sur sa poitrine, et sans abandonner ses genoux, très sérieuse demanda :

— Dis, tu voudrais me l’enfoncer ?

— Le voudrais-tu ?

— Je ne sais pas.

— Refuserais-tu ?

— Non : rien de ce qui te plaira : mais je te prierais de ne pas me dépuceler ; je suis trop jeune pour avoir des enfants.

— Alors, tu me donneras ton cul.

— Tu essaieras, après l’avoir bien caressé.

Il la pressa sur son cœur, l’embrassa avec passion. Il avait toute latitude. Il voulut cependant tâter de son pucelage, et lui plaçant le médium entre les cuisses, vers le conin il murmura :

— Si on essayait par là, sans aller jusqu’au bout.

— Tu t’arrêterais, bien vrai !

— Je te le jure.

— Eh bien, tu essaieras.

Elle acceptait tout, cette gamine, inconsciente de la douleur, ignorante de la perturbation qui pouvait en résulter pour sacroissance, pour son corps.

Comme une enfant, il la porta sur le lit, la coucha et se glissa près d’elle, pour la reprendre dans ses bras, la baiser, la caresser, la peloter, disant :

— Tu es ma femme, nous sommes mariés, je vais te posséder.

— Oh oui, je suis ta petite femme, possède-moi.

— Étends-toi sur le dos.

— De cette manière ?

— Oui, oui, écarte les cuisses.

— Tu veux essayer, à présent, par devant ?

— Prête-toi bien, prête-toi bien. Quand il fut sur elle, elle lui apparut si peu de chose, quoiqu’elle fût de taille plutôt grande pour son âge, qu’il éprouva une certaine honte et se contenta d’effleurer le conin avec le bout de sa queue ; il glissa ensuite entre ses cuisses, lui fit minettes. Elle s’abandonna avec ivresse à ses caresses, il murmura :

— Tu es trop jeune pour être dépucelée, nous allons essayer ton cul, tourne-toi.

Elle obéit, offrit les fesses à ses chaudes lippées, après lesquelles elle sentit qu’il grimpait sur son dos, la recouvrait de son corps, et elle tressaillit à la queue qu’il pointait au milieu de la raie, mais ne regimba pas.

Il ne remua pas d’un instant pour l’apprivoiser, dirigeant insensiblement le gland vers le trou. Elle se pelotonnait. Il la chatouilla au clitoris, et la voyant émue, il sépara les cheveux qui cachaient son buste, appuya légèrement le gland.

— Oh, oh, dit-elle, penses-tu que ça entrera.

Elle ne se révoltait pas, cela l’encouragea : le bout pénétrait, écartant les chairs, brisant les plis sans les déchirer, il répondit :

— Un morceau est déjà dedans.

— Je le sens : ne pousse pas fort, il me semble que tout s’écrase en moi. Oh, arrête-toi, une seconde, cela devient bien bon.

Il se maîtrisait à grand peine : mais il avait le respect de cette fillette qui s’affirmait si résolue prêtresse de volupté, il n’avançait que peu à peu.

Malgré cela, comme la queue grossissait en remontant vers les couilles, il survint un moment où une douleur assez aiguë arracha un cri étouffé à Agathe.

Il demeura immobile, elle-même le rappela à l’œuvre en disant :

— Le plus difficile est fait, je le sens, tu as enfoncé la moitié, ne te retiens plus.

Il continua néanmoins à opérer avec modération, gagnant sa victoire, sans aucune défaillance de la part de la fillette ; et, quand il eut mis toute la queue dans son cul, il lui prit la main, dit :

— Vois, elle y est.

— Oh, c’est vrai !

— Nous allons passer à la contre-partie ; la retirer doucement pour ne pas te faire de mal ; puis, nous recommencerons jusqu’à ce que ça mouille en dedans.

— Oui, oui, tout ce que tu voudras.

Elle ressentit quelques petites douleurs, mais elle était tout à fait disposée lorsque l’attaque amoureuse se produisit : elle fut bel et bien enculée avec éjaculation, se trouvant ainsi possédée par l’honnête homme auquel la confia son digne oncle.

Les secousses les satisfirent l’un et l’autre et la fatigue agissant enfin après le dernier assaut, elle se retira dans sa chambre pour y goûter le repos nécessaire après de tels ébats.