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Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Alexander

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ALEXANDER AB ALEXANDRO (A), jurisconsulte napolitain, qui avait beaucoup d’érudition, a fleuri vers la fin du XVe. siècle, et au commencement du XVIe (B). Il s’attacha au barreau avec ardeur, premièrement à Naples, et puis à Rome [a] ; mais tout le temps qu’il pouvait dérober aux embarras des procès, il le consacrait à l’étude des belles-lettres, et enfin il abandonna entièrement le barreau, afin de mener avec les Muses une vie plus tranquille et plus agréable. Voici la raison qu’il allègue pourquoi il renonça à la profession d’avocat (C). Il dit que ce fut à cause de l’ignorance ou de la méchanceté de ceux qui rendaient la justice, et qu’il aima mieux vivre en repos que de prendre beaucoup de peine à bien étudier la jurisprudence, puisque cette peine ne servait de rien contre la témérité d’un mauvais juge [b]. Il avait vu à Rome bien des exemples de ce désordre, lequel il cita à Raphaël Volaterran, qui lui avait demandé la cause de sa retraite. Il est un peu étrange que de ce grand nombre d’hommes doctes qui vécurent de son temps, ou qui ont fait l’éloge des savans de ce temps-là, il n’y en ait presque aucun qui fasse mention de lui (D). Nous saurions très-peu de chose de sa vie, s’il n’en avait touché lui-même quelques particularités dans son ouvrage [c]. C’est là que nous apprenons qu’il a été logé à Rome dans une maison où il revenait des esprits [d] ; et ainsi voilà un témoin à citer à nos incrédules ; un témoin, dis-je, qui se vante d’avoir vu, et qui raconte des singularités étonnantes du spectre qui tourmentait cette maison. Il dit aussi qu’étant fort jeune il allait aux leçons de Philelphe, qui expliquait à Rome les Questions Tusculanes de Cicéron [e]. On peut recueillir du chapitre XXI du IVe. livre, qu’il était à Rome lorsque Nicolas Perot et Domitius Calderinus y faisaient des leçons publiques sur Martial (E). Je ne sache point qu’il ait parlé de la charge de protonotaire du royaume de Naples, qu’on prétend qu’il a glorieusement exercée [f]. Je ne sais point quand il mourut ; mais je sais qu’on l’enterra dans le monastère des Olivets [g]. Tout le monde l’a blâmé de l’affectation qu’il a témoignée de ne point citer les auteurs qui lui fournissaient ce qu’il débite [h]. Tiraqueau a remédié à ce désordre par un docte Commentaire qui fut imprimé à Lyon en 1587 [i]. On l’a réimprimé à Leide en deux volumes in-8°., l’an 1673, avec les notes de Denis Godefroi, de Christophe Colérus et de Nicolas Mercérus, sur le même texte. J’apprends de la Bibliothéque de Gesner, que l’édition qu’on fit à Paris de cet ouvrage d’Alexander ab Alexandro, l’an 1532, était plus exacte que les autres, et que Gérard Morrhius de Campen, qui la corrigea, avait collationné aux originaux les endroits que l’auteur avait pris d’autrui. Il avait donc collationné bien des choses ; car les six livres des Jours Géniaux ne sont presque que des pièces de rapport. C’est un mélange d’une infinité de recueils concernant l’histoire et les coutumes des anciens Grecs et Romains : on y trouve aussi plusieurs questions de grammaire. L’exactitude n’y est point dans sa perfection (F). Je ne crois pas que la traduction française que Bernard de la Roche en fit [j] ait été jamais imprimée. L’auteur de la Bibliothéque Napolitaine n’a nullement réussi dans l’article de notre Alexander (G) ; mais les additions de Léonard Nicodème sont très-curieuses sur ce sujet (H).

Alciat croyait qu’Alexander ab Alexandro vivait encore l’an 1521. Je donnerai ses paroles, parce qu’elles contiennent le jugement qu’il faisait de cet écrivain (I).

  1. Alex. ab Alex. Gen. Dier. lib. II, cap. I.
  2. Ibid., lib. VI, cap. VII.
  3. Intitulé Genialium Dierum libri VI.
  4. Alex, ab Alex. Gen. Dier. lib. V, cap. XXIII.
  5. Eum ego adolescentulus senem inter cæteros coævos meos colui et observavi. Ibid. lib. I, cap. XXIII.
  6. Panzir. de Claris Leg. Interp., lib. II, cap. CXXII.
  7. Leand. Albert. Descript. Ital., p. 277.
  8. Barclaius, de Regno, lib. VI, cap. V ; Cypræus, de Sponsal., cap. XIII, num. 61 ; Vossius, de Hist. Lat., pag. 609 ; Meibomius, de Vitâ Mæcenatis, pag. 138.
  9. Sous le titre de Semestria in Genialium Dierum Alexandri ab Alexandro libros VI. C’est un in-folio. On le réimprima à Francfort, en 1594, in-folio.
  10. La Croix du Maine, pag. 476.


(A) Alexander ab Alexandro. ] Je lui donne son nom latin, comme l’ordonnent nos grammairiens. Ceux qui traduisent Alexandre d’Alexandrie [1] s’abusent. Notre auteur était d’une famille napolitaine, dont le nom était Alexandre. On prétend qu’elle avait déjà produit des gens illustres, comme M. Moréri le rapporte, après Lorenzo Crasso. Chacun sait la plaisanterie [* 1] de Balzac : N’y a-t-il pas eu, dit-il [2], au royaume de Naples un grammairien jurisconsulte, qui s’est fait appeler Alexander ab Alexandro ? Et se peut-il rien imaginer de plus magnifique et de plus superbe, que d’être deux fois Alexandre, que d’avoir Alexandre pour son nom, et de l’avoir encore pour sa seigneurie [3] ?

(B) Il a fleuri vers la fin du XVe. siècle, et au commencement du XVIe. ] Ce qui me fait parler ainsi, est que notre auteur, en parlant des calamités du royaume de Naples, les a conduites jusqu’à la mort de Frédéric, fils de Ferdinand Ier. [4], c’est-à-dire, jusqu’à l’an 1504 ; outre qu’il parle de Jovien Pontan, comme d’une personne qui n’est plus [5]. Or, Jovien Pontan n’est mort qu’en l’année 1505 [* 2]. C’est à quoi n’ont pas pris garde ceux qui ont placé la mort de notre Alexander à l’an 1494, en quoi M. Moréri leur donne beaucoup plus de témoignages de son approbation, que de son incertitude [* 3].

(C) Voici la raison qu’il allègue pourquoi il renonça à la profession d’avocat. ] Je crois que pour en montrer toute la force, je suis obligé de la rapporter dans les propres termes de l’auteur. Quæ cùm viderem, dit-il [6], patronisque contra vim potentiorum aut gratiam nihil præsidii esse, nihil opis, frustrà nos in legum controversiis et ediscendis tot casuum varietatibus tam pensiculatè editis, tantum laboris et vigiliarum suscipere, tantoque nos studio fatigari dicebam, cùm ad ignavissimi impurissimique cujusque temeritatem, qui juri dicendo præsideret, quem leges virum bonum esse volunt, non æquo jure sed ad gratiam et libidinem judicia ferri, decretaque legum tanto consilio edita convelli et labefactari viderem. Il fit beaucoup mieux d’abandonner le barreau que d’imiter quelques autres avocats, qui, ayant perdu plusieurs bonnes causes, prennent le parti de se charger des plus mauvaises. Je lisais l’un de ces jours, qu’un avocat des plus fameux de ce siècle [* 4], à qui ses confrères demandaient pourquoi il se chargeait de méchantes causes, leur répondit en riant, que c’était qu’il en avait perdu quantité de bonnes. C’est une mauvaise excuse, poursuit l’auteur : un avocat, qui, après avoir examiné une cause, la trouve insoutenable, est obligé de l’abandonner [7]. J’ai trouvé un autre endroit dans le livre d’Alexander ab Alexandro, qui marque la droiture de son cœur [8]. Un de ses amis, voyant qu’il ne poussait point sa fortune, lui conseilla de se servir des expédiens qui avaient si bien réussi à tels et à tels qu’il lui nommait ; c’étaient toutes personnes que la faveur avait élevées aux honneurs et aux prélatures, malgré le mérite de leurs concurrens, et qui étaient parvenues à la faveur par des voies illégitimes. Notre auteur n’ignorait pas ces exemples, et il en savait de pires. Il avait vu, dans sa jeunesse, un fort honnête homme, savant et en latin et en grec, qui, n’ayant fait que lutter contre une extrême pauvreté pendant qu’il se fiait à sa vertu et à sa science, se résolut de tenter une autre voie : il se jeta dans un si vilain métier, qu’on n’oserait le nommer ; et peu après, le voilà riche et puissant, et pourvu de bons bénéfices : Eò vesaniæ processit, ut coactus inopiâ obscænis et libero homine indignis artibus vacaret (quibus verò artibus non libet dicere : ita fœdæ et pudendæ sunt,) confectaque fuit sibi res ex sententiâ, namque haud multò post et sacerdotio et opibus auctus, affluens et beatus tranquillissimè vitam egit [9]. Mais ces exemples n’ébranlèrent point notre avocat : il aima mieux se contenter de sa médiocrité, que de risquer sa conscience : Longè igitur multùmque præstat, satiùsque fuit uti ingenio meo, vacuumque his molestiis modico civilique cultu contentum esse, neque in ambitionem non necessariam incurrere, quàm bona animi, si qua sibi homo studio et labore paravit, ea turpi quæstu pessimo exemplo fœdare [10]. Le conseil qu’on lui donnait ressemble fort à celui-ci :

Aude aliquid brevibus Gyaris et carcere dignum,
Si vis esse aliquis. Probitas laudatur et alget [11].


Il dédia son livre au duc d’Atri. Ce duc était fort savant, comme nous le dirons sous Aquaviva.

(D) Il n’y a presque aucun auteur de son temps qui fasse mention de lui. ] Cependant, si nous en croyons M. Moréri, tous les grands hommes de ce siècle-là, un George de Trébizonde, un Théodore de Gaze, un Domitius Calderinus, un Hermolaüs Barbarus, un Philelphe, un Pontanus, etc. étaient ses amis et ses admirateurs. Tout ce que l’on peut recueillir du livre même d’Alexander ab Alexandro, est qu’il ouït en sa jeunesse les leçons que Philelphe, déja vieux, faisait à Rome [12], et qu’il mangeait quelquefois avec plusieurs personnes de lettres chez Jovianus Pontanus [13], chez Hermolaüs Barbarus [14], chez Sannazar [15], chez Gabriel Altilius [16], etc. Il faut un fondement plus solide que celui-ci, pour affirmer que certaines gens admirent certaines gens. Voyez la remarque suivante.

(E) Il était à Rome lorsque Nicolas Pérot et Domitius Calderinus y faisaient des leçons publiques sur Martial. ] Voilà tout ce que l’on peut recueillir de ce qu’il rapporte touchant Nicolas Pérot et Domitius Calderinus ; car pour cette grande familiarité, que Panzirole prétend qu’il eut avec eux [17], il la faut chercher quelque autre part : et je ne sais s’il est possible d’en trouver les preuves. Je ne ponte point que Panzirole n’ait dit cela à vue de pays, et sur la foi de sa mémoire, sans prendre garde que la mémoire est un moule où les objets changent de forme très-aisément.

(F) L’exactitude de son ouvrage n’est point dans sa perfection. ] J’aime mieux le dire par le témoignage de l’un des commentateurs, que de mon chef. Voici donc ce que dit Nicolas Mercerus : Est profectò, mi Linoceri [18], verum quod aïunt. Fuit Alexander vir eruditus et multæ lectionis : multa ad utilitatem publicam scripsit eleganter, multa tamen, ut hominum est infirmitas, minùs accuratè vel memoriæ vitio, vel imprudentiâ lapsus. Quæ lectoribus indicari magni interfuit. Je ne suis pas le seul qui trouve mauvais que ceux qui nous donnent des variorum, retranchent les Épîtres dédicatoires et les Préfaces [19]. Ils devraient tous faire ce qu’on a fait dans la dernière édition de Diogène Laërce [20]. Si on l’avait fait dans celle d’Alexander ab Alexandro, j’aurais pu donner plus de lumière sur cet auteur et sur son livre.

(G) L’auteur de la Bibliothéque Napolitaine n’a nullement réussi dans l’article de notre Alexander. ] Il s’est contenté de renvoyer ses lecteurs à trois ou quatre autres livres [21] ; et il n’a point su qu’Alexander, jurisconsultus Neapolitanus, auteur des quatre Dissertations desquelles il donne le titre [22], n’est point différent d’Alexander ab Alexandro : de sorte qu’il parle deux fois du même homme, sans savoir que ce ne sont pas deux écrivains. Voici le titre des quatre Dissertations : Alexandri, jurisconsulti Neapolitani, Dissertationes quatuor de rebus admirandis quæ in Italiâ nuper contigêre : id est, de Somniis quæ à viris spectatæ fidei prodita sunt, inibique de Laudibus Juniani Maii Somniorum conjectoris : de Umbrarum figuris et falsis Imaginibus : de Illusionibus malorum dæmonum, qui diversis imaginibus homines delusêre ; de quibusdam Ædibus, quæ Romæ infames sunt, ob frequentissimos lemures, el terrificas imagines, quas author ipse singulis ferè noctibus in urbe expertus est : Romæ, in-., absque anno, nec apud quem. On n’a marqué, ni le nom de l’imprimeur, ni l’année de l’impression. Nous verrons dans la remarque suivante, que ce sont des pièces qui ont été incorporées au volume des Jours Géniaux.

(H) Les additions de Léonard Nicodème, sont très-curieuses sur son sujet. ] On y prouve qu’Alexander ab Alexandro est l’auteur des quatre Dissertations, parce que la plupart des choses qu’elles contiennent se lisent dans les Jours Géniaux : par exemple, ce qui concerne les louanges de Junianus Majus, et les présages des songes [23], se voit au chapitre XI du ier. livre, où ce Junianus est représenté comme un homme qui avait tous les jours chez lui une foule de songeurs, auxquels il donnait l’explication de leurs songes ; et cela, d’une manière très-intelligible, et qui faisait que plusieurs évitaient la mort, ou de grands chagrins. Lisez le chapitre XXIII du Ve. livre [24], vous y trouverez ce qui regarde les spectres et les lutins qui tourmentaient le logis même de l’auteur. On nous donne dans les additions de Nicodème le titre d’une édition in-folio des Jours Géniaux, que je prendrais pour la première, si un passage d’Alciat [25] ne m’en empêchait. Voici ce titre : Alexandri de Alexandro Dies Geniales. Ne quis opus excudat denuò infra septennium, sub diris imprecationibus Apostolicâ autoritate interdictum est. On lit à la fin : Romæ, in œdibus Jacobi Mazochii, Rom. Academiæ bibliopolæ. Anno Virginei partûs 1522. Kalend. April. Pontif. S. D. N. de cujus nomine pontificali adhuc non constat, anno primo. Nicodème rapporte un fragment de lettre de Jérôme Niger [26], qui n’est guère obligeant, ni pour les Napolitains en général, ni pour notre Alexandre en particulier. Quel libro d’Alessandro de gli Alessandri è intitolato Dies Geniales, a simililudine delle Notti Attiche d’Aulo Gellio, e de’ Saturnali di Macrobio, cose cavate di quà e di là. Ed in vero ha molto del Napoletano, con sopportazion del Sannazaro parlando. Vendesi sei carlini, al parer mio troppo caro. Je ferai un article touchant Junianus Majus, l’Artémidore de son siècle.

(I) Je donnerai les paroles d’Alciat, parce quelles contiennent le jugement qu’il faisait d’Alexander ab Alexandro. ] Je les tire d’une lettre qu’il écrivit de Milan le 6 de Mai 1521, et qui a été imprimée l’an 1697 [27] : Alexandri jurisconsulti Neapolitani librum, quem ad nos misisti, diligenter legi. Vir est doctus et diligens, et non parùm studiosos adjuvabit : suspicor tamen eum quandoque falli..... Si is aliquâ tecum familiaritate junctus est, velim ab eo exquiras, ut Alpheni jurisconsulti vetustissima scripta, Commentariosque senatûs consultorum, quæ vidisse se, emisseque Romæ ait, commodato det. Eorum autem mentionem facit capite quarto et septimo primi libri : suspicor enim nescio quid Parrhasianum, quem scis eos authores plerumque adducere solitum, quos nunquàm viderat.

  1. * Leclerc pense que ce n’est point plaisanterie, mais fausse idée, c’est-à-dire, ignorance de Balzac.
  2. * Leclerc, d’après Paul Jove, fixe au mois d’août 1503 la mort de ce personnage.
  3. * Le Duchat, d’après la Bibl. latina de Fabricius, dit qu’Alexander mourut à Rome le 2 octobre 1523, à soixante-deux ans.
  4. * Cet avocat était, dit Leclerc, Bonaventure Fourcroy.
  1. Simon Goulart l’a fait dans la version de Philip. Camerarius.
  2. Balzac, préface du Socrate Chrétien.
  3. Pour parler exactement, il eût fallu dire qu’Alexandre était son nom de baptême et son nom de famille. Une pareille chose s’est vue en d’autres personnes. Voyez Mollerus au Traité De Scriptoribus Homonymis.
  4. Alex. ab Alex. Gen. Dier. lib. III, cap. XV, sub fin., pag. 736.
  5. Id. ibid., lib. I, cap. I.
  6. Id. ibid., lib. VI, cap. VII.
  7. Journal des Savans, 1690, pag. 301, édit. de Hollande.
  8. Alex. ab Alex. Gen. Dier. lib. VI, cap. XVI.
  9. Id. ibid.
  10. Alex. ab. Alex. Gen. Dier. lib. VI, cap. XVI.
  11. Juven. Sat. I, vs. 53.
  12. Alex. ab Alex., lib. I, cap. XXIII.
  13. Id. ibid., lib. I, cap. I. Voyez aussi liv. III, chap. VIII.
  14. Ibid., lib. III, cap. I.
  15. Ibid., lib. II, cap. I.
  16. Ibid., lib. V, cap. I.
  17. Admodùm familiaris fuit. Panzirol. de Claris Leg. Interpr., lib. II, cap. CXXII.
  18. C’est celui à qui il dédie ses Notes.
  19. Voyez M. Crenius, au chapitre Ier. de la Ire. partie des Animadversiones Philologicæ ct Historicæ, et la remarque (R) de l’article Marot, à la fin.
  20. Celle d’Amsterdam, en 1692 : on y trouve la plupart des Préfaces, etc., des éditions précédentes.
  21. Nicolo Toppi, Biblioth. Napolet., p. 6.
  22. Là même, pag. 7.
  23. Il a pour titre, Miracula de Somniis apud nonnullos cognita et comperta, et quæ ipse expertus fui.
  24. Il y a dans Léonard Nicodème le IXe. livre ; c’est une faute.
  25. Je le cite dans la remarque (I).
  26. Cette Lettre est datée de Rome, le 26 de juin 1522.
  27. Epist. Gudii, etc., pag. 91.


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