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Histoire de ma vie (Sand, édition Gerhard)

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3 volumes, 13 tomes
Wolfgang Gerhard.

TABLE DES MATIÈRES

(ne fait pas partie de l’ouvrage original)



TOME PREMIER.


PREMIÈRE PARTIE.
[1]


CHAPITRE PREMIER.
Pourquoi ce livre ? — C’est un devoir de faire profiter les autres de sa propre expérience. — Lettres d’un Voyageur. — Confessions de J.-J. Rousseau. — Mon nom et mon âge. — Reproches à mes biographes. — Antoine Delaborde, maître Paulmier et maître Oiselier. — Affinités mystérieuses. — Éloge des oiseaux. — Histoire d’Agathe et de Jonquille. — L’oiselier de Venise. 
 5
CHAPITRE DEUXIÈME.
De la naissance et du libre arbitre. — Frédéric-Auguste. — Aurore de Kœnigsmark. — Maurice de Saxe. — Aurore de Saxe. — Le comte de Horn. — Mesdemoiselles Verrières et les beaux esprits du dix-huitième siècle. — M. Dupin de Francueil. — Madame Dupin de Chenonceaux. — L’abbé de Saint-Pierre. 
 34
CHAPITRE TROISIÈME.
Une anecdote sur J.-J. Rousseau. — Maurice Dupin, mon père. — Deschartres, mon precepteur. — La tête du curé. — Le liberalisme d’avant la révolution. — La visite domiciliaire. — Incarcération. — Dévoûment de Deschartres et de mon père. — Nérina. Puisque j’ai parlé de Jean-Jacques Rousseau et de mon grand-père, je placerai ici une anecdote gracieuse que je trouve dans les papiers de ma grand’mère Aurore Dupin de Francueil. 
 74
CHAPITRE QUATRIÈME.
Sophie-Victoire-Antoinette Delaborde. — La mère Cloquart et ses filles à l’hôtel de ville. — Le couvent des Anglaises. — Sur l’adolescence. — En dehors de l’histoire officielle, il y une histoire intime des nations. — Recueil de lettres sous la Terreur. 
 112
CHAPITRE CINQUIÈME.
Après la Terreur. — Fin de la prison et de l’exil. — Idée malencontreuse de Deschartres. — Nohant. — Les bourgeois terroristes. — Etat moral des classes aisées. — Passion musicale. — Paris sous le Directoire. 
 124
CHAPITRE SEPTIÈME.
Suite de l’histoire de mon père. — Persistance des idées philosophiques. — Robert, chef de brigands. — Description de La Châtre. — Les brigands de Schiller. 
 152


TOME DEUXIÈME.
CHAPITRE HUITIÈME.
Suite des lettres. — Enrôlement volontaire. — Elan militaire de la jeunesse de 1798. — Lettre de Latour-d’Auvergne. — La gamelle. — Cologne. — Le général d’Harville. — Caulaincourt. — Le capitaine Fleury. — Amour de la patrie. — Durosnel. 
 5
CHAPITRE NEUVIÈME.
Suite des lettres. — Courses en traîneaux. — Les baronnes allemandes. — La chanoinesse. — Les glaces du Rhin. 
 1
CHAPITRE DIXIÈME.
Suite des lettres. — Saint-Jean. — Vie de garnison. — La petite maison. — Départ de Cologne. 
 1
CHAPITRE ONZIÈME.
Suite des lettres. — La conduite. — Thionville. — L’arrivée au dépôt. — Bienveillance des officiers. — Le fourrier professeur de belles manières. — Le premier grade. — Un pieux mensonge. 
 1
CHAPITRE DOUZIÈME.
Suite des lettres. — Entrée en campagne. — Le premier coup de canon. — Passage de la Linth. — Le champ de bataille. — Une bonne action. — Glaris. — Rencontre avec M. de Latour-d’Auvergne sur le lac de Constance. — Ordener. — Lettre de ma grand’mère à son fils. La vallée du Rhinthal. 
 1
CHAPITRE TREIZIÈME.
Retour à Paris. — Présentation à Bonaparte. — Campagne d’Italie. — Passage du Saint Bernard. — Le fort de Bard. 
 5
CHAPITRE QUATORZIÈME
Court résumé. — Bataille de Marengo. — Turin, Milan, en 1800. — Latour-d’Auvergne. — Occupation de Florence. — George Lafayette. 
 5
CHAPITRE QUINZIÈME.
Rome. Entrevue avec le pape. Tentative simulée d’assassinat. — Monsignor Gonzalvi. — Asola. Première passion. La veille de la bataille. — Passage du Mincio. Maurice prisonnier. — Délivrance. Lettre d’amour. — Rivalités et ressentiments entre Brune et Dupont. — Départ pour Nohant. 
 5
CHAPITRE SEIZIÈME.
Incidens romanesque. Malheureux expédient de Deschartres.

L’auberge de la Tête-Noire. Chagrins de famille. — Courses au Blanc, à Argenton, à Courcelles, à Paris. — Suite du roman.

L’oncle de Beaumont. — Résumé de l’an IX. 
 5


TOME TROISIÈME
CHAPITRE DIX-SEPTIÈME.
1802. Fragmens de lettres. Les beaux du beau monde. Etudes musicales. Les Anglais à Paris. Retour du luxe. — Fête du Concordat. La cérémonie à Notre-Dame. Attitude des généraux. — Deschartres à Paris. — Départ pour Charleville. — Réponse à Deschartres. — Déboires de la fonction d’aide-de-camp en temps de paix. 
 5
CHAPITRE DIX-HUITIÈME.
Suite des amours. — Séparation douloureuse. — Retour à Paris. — Ces dames. Le beau monde. La faveur. — M. de Vitrolles. M. Hékel. Eugène Beauharnais et lady Georgina. 
 5
DIX-NEUVIÈME.
Séjour à Nohant, retour à Paris et départ pour Charleville. — Bonaparte à Sedan. — Le camp de Boulogne. — Canonnade avec les Anglais ; le général Bertrand. — Adresse de l’armée à Bonaparte, pour le prier d’accepter la couronne impériale. — Ma mère au camp de Montreuil ; retour à Paris. — Mariage de mon père. Ma naissance. 
 5
CHAPITRE VINGTIÈME.
Date de ce travail. — Mon signalement. — Opinion naïve de ma mère sur le mariage civil et le mariage religieux. — Le corset de Mme Murat. — Disgrace absolue des états-majors. — Déchiremens de cœur. — Diplomatie maternelle. 
 5
CHAPITRE VINGT-UNIÈME.
Suites des lettres. — Lettres de ma grand’mère et d’un officier civil. — L’abbé d’Andrezel. — Un passage des mémoires de Marmontel. — Ma première entrevue avec ma grand’mère. — Caractère de ma mère. — Son mariage à l’église. — Ma tante Lucie et ma cousine Clotilde. — Mon premier séjour à Chaillot. 
 1


CHAPITRE VINGT-DEUXIEME.

Campagne de 1805. — Lettres de mon père à ma mère. — Affaire d’Haslach. — Lettre de Nuremberg. — Belles actions de la division Gazan et de la division Dupont sur les rives du Danube. — Lettre de Vienne. — Le général Dupont. — Mon père passe dans la ligne avec le grade de capitaine et la croix. — Campagnes de 1806 et 1807. — Lettres de Varsovie et de Rosemberg. — Suite de la campagne de 1807. — Radeau de Tilsit. — Retour en France. — Voyage en Italie. — Lettres de Venise et de Milan. — Fin de la correspondance avec ma mère et commencement de ma propre histoire.


DEUXIÈME PARTIE.

CHAPITRE PREMIER.

Premiers souvenirs. — Premières prières. — L’œuf d’argent des enfans. — Le père Noël. — Le système de J.-J. Rousseau. — Le bois de lauriers. — Polichinelle et le réverbère. — Les romans entre quatre chaises. — Jeux militaires. — Chaillot. — Clotilde. — L’empereur. — Les papillons et les fils de la Vierge. — Le roi de Rome. — Le flageolet.


TOME QUATRIÈME


CHAPITRE DEUXIEME.

Intérieur de mes parens. — Mon ami Pierret. — Départ pour l’Espagne. — Les poupées. — Les Asturies. — Les liserons et les ours. — La tache de sang. — Les pigeons. — La pie parlante. — La reine d’Etrurie. — Madrid. — Le palais de Godoy. — Le lapin blanc. — Les jouets des infans. — Le prince Fanfarinet. — Je passe aide-de-camp de Murat. — Sa maladie. — Le faon de biche. — Weber. — Première solitude. — Les mamelucks. — Les Orblutes. — L’écho. — Naissance de mon frère. — On s’aperçoit qu’il est aveugle. — Nous quittons Madrid.

CHAPITRE TROISIEME.

Dernière lettre de mon père. — Souvenirs d’un bombardement et d’un champ de bataille. — Misère et maladie. — La soupe à la chandelle. — Embarquement et naufrage. — Leopardo. — Arrivée à Nohant. — Ma grand’mère. — Hippolyte. — Deschartres. — Mort de mon frère. — Le vieux poirier. — Mort de mon père. — Le revenant. — Ursule. — Une affaire d’honneur. — Première notion de la richesse et de la pauvreté. — Portrait de ma mère.


TROISIÈME PARTIE.

CHAPITRE PREMIER.

Ma mère. — Une rivière dans une chambre. — Ma grand’mère et ma mère. — Deschartres. — La médecine de Deschartres. — Écriture hiéroglyphique. — Premières lectures. — Contes de fées, mythologie. — La nymphe et la bacchante. — Mon grand-oncle. — Le chanoine de Consuelo. — Différence de la vérité et de la réalité dans les arts. — La fête de ma grand’mère. — Premières études et impressions musicales.

TABLE DES MATIÈRES

(ne fait pas partie de l’ouvrage original)




TOME CINQUIÈME.


CHAPITRE TROISIÈME.

Rose et Julie. — Diplomatie maternelle de ma grand’mère. — Je retrouve mon chez nous. — L’intérieur de mon grand-oncle. — Voir, c’est avoir. — Les dîners fins de mon grand-oncle, ses tabatières. — Mme de la Marlière. — Mme de Pardaillan. — Mme de Béranger et sa perruque. — Mme de Ferrières et ses beaux bras. — Mme de Maleteste et son chien. — Les abbés. — Premiers symptômes d’un penchant à l’observation. — Les cinq générations de la rue de Grammont. — Le bal d’enfans. — La fausse grâce. — Les talons rouges littéraires de nos jours.

CHAPITRE QUATRIÈME.

Idée d’une loi morale réglementaire des affections. — Retour à Nohant. — Année de bonheur. — Apologie de la puissance impériale. — Commencemens de trahison. — Propos et calomnies des salons. — Première communion de mon frère. — Notre vieux curé ; sa gouvernante. — Ses sermons. — Son voleur, sa jument. — Sa mort. — Les méfaits de l’enfance. — Le faux Deschartres. — La dévotion de ma mère. — J’apprends le français et le latin.

CHAPITRE CINQUIÈME.

Tyrannie et faiblesse de Deschartres. — Le menuet de Fischer. — Le livre magique. — Nous évoquons le diable. — Le chercheur de tendresse. — Les premières amours de mon frère. — Pauline. — M. Gogault et M. Loubens. — Les talens d’agrément. — Le maréchal Maison. — L’appartement de la rue Thiroux. — Grande tristesse à 7 ans, en prévision du mariage. — Départ de l’armée pour la campagne de Russie. — Nohant. — Ursule et ses sœurs. — Effet du jeu sur moi. — Mes vieux amis. — Système de guerre du czar Alexandre. — Moscou.

CHAPITRE SIXIÈME

L’armée et l’empereur perdus pendant quinze jours. — Vision. — Un mot de l’empereur sur mon père. — Les prisonniers allemands. — Les Tyroliennes. — Séparation d’avec Ursule. — Le tutoiement. — Le grand lit jaune. — La tombe de mon père. — Les jolis mots de M. de Talleyrand. — La politique des vieilles comtesses. — Un enfant patriote. — Autre vision. — Mme de Béranger et ma mère. — Les soldats affamés en Sologne. — L’aubergiste jacobin. — Maladie de ma grand’mère. — Mme de Béranger dévaste notre jardin. — Le corset. — Lorette de Béranger. — Entrée des alliés à Paris. — Opinion de ma grand’mère sur les Bourbons. — Le boulet de canon. — Les belles dames et les Cosaques.

CHAPITRE SEPTIÈME.

La lutte domestique s’envenime. — Je commence à connaître le chagrin. — Discussion avec ma mère. — Mes prières, ses promesses, son départ.



TOME SIXIÈME.


CHAPITRE SEPTIÈME. (SUITE.)

Première nuit d’insomnie et de désespoir. — La chambre déserte. — Première déception. — Liset. — Projet romanesque. — Mon trésor. — Accident arrivé à ma grand’mère. — Je renonce à mon projet. — Ma grand’mère me néglige forcément. — Leçons de Deschartres. — La botanique. — Mon dédain pour ce qu’on m’enseigne.

CHAPITRE HUITIÈME.

Mes rapports avec mon frère. — Les ressemblances et les incompatibilités de nos caractères. — Violences de ma bonne. — Tendances morales que développe en moi cette tyrannie. — Ma grand’mère devient royaliste sans l’être. — Le portrait de l’empereur Alexandre. — Retour de l’île d’Elbe. — Nouvelles visions. — Ma mère revient à Nohant. — Je pardonne à ma bonne. — Le passage de l’armée de la Loire. — La cocarde du général Subervic. — Le général Colbert. — Comme quoi Nohant faillit être le foyer et le théâtre d’une Vendée patriotique. — Le licenciement. — Le colonel Sourd. — Les brigands de la Loire. — Les pêches de Deschartres. — Le régiment de mon père. — Visite de notre cousin. — Dévotion de Mme de la Marlière. — Départ de ma mère. — Départ de mon frère. — Solitude.

CHAPITRE NEUVIÈME.

Enseignement de l’histoire. — Je l’étudie comme un roman. — Je désapprends la musique avec un maître. — Premiers essais littéraires. — L’art et le sentiment. — Ma mère se moque de moi, et je renonce aux lettres. — Mon grand roman inédit. — Corambé. — Marie et Solange. — Plaisir le porcher. — Le fossé couvert. — Démogorgon. — Le temple mystérieux.

CHAPITRE DIXIÈME.

L’ambition de Liset. — Énergie et langueur de l’adolescence. — Les glaneuses. — Deschartres me rend communiste. — Il me dégoûte du latin. — Un orage pendant la fenaison. — La bête. — Histoire de l’enfant de chœur. — Les veillées des chanvreurs. — Les histoires du sacristain. — Les visions de mon frère. — Les beautés de l’hiver à la campagne. — Association fraternelle des preneurs d’alouettes. — Le roman de Corambé se passe du nécessaire. — La première communion. — Les comédiens de passage. — La messe et l’Opéra. Brigitte et Charles. — L’enfance ne passe pas pour tout le monde.

CHAPITRE ONZIÈME.

Récit d’une profonde douleur que tout le monde comprendra. — Mouvement de dépit. — Délation de Mlle Julie. — Pénitence et solitude. — Soirée d’automne à la porte d’une chaumière. — On me brise le cœur. — Je me raidis contre mon chagrin et deviens tout de bon un enfant terrible. — Je retrouve ma mère. — Déception. — J’entre au couvent des Anglaises. — Origine et aspect de ce monastère. — La supérieure. — Nouveau déchirement. — La mère Alippe. — Je commence à apprécier ma situation et je prends mon parti. — Claustration absolue.



TOME SEPTIÈME.


CHAPITRE ONZIÈME.

(SUITE.)

J’entre au couvent des Anglaises. — Origine et aspect de ce monastère. — La supérieure. — Nouveau déchirement. — La mère Alippe. — Je commence à apprécier ma situation et je prends mon parti. — Claustration absolue.

CHAPITRE DOUZIÈME.

Description du couvent. — La petite classe. — Malheur et tristesse des enfans. — Mademoiselle D***, maîtresse de classe. — Mary Eyre. — La mère Alippe. — Les limbes. — Le signe de la croix. — Les diables, les sages et les bêtes. — Mary G***. — Les escapades. — Isabelle C***. — Ses compositions bizarres. — Sophy C***. — Le secret du couvent. — Recherches et expéditions pour la délivrance de la victime. — Les souterrains. — L’impasse mystérieuse. — Promenade sur les toits. — Accident burlesque. — Whisky et les sœurs converses. — Le froid. — Je passe diable. — Mes relations avec les sages et les bêtes. — Mes jours de sortie. — Grand orage contre moi. — Ma correspondance surprise. — Je passe à la grande classe.

CHAPITRE DOUZIÈME. (SUITE.)

Louise et Valentine. — La marquise de la Rochejaquelein. — Ses mémoires. — Son salon. — Pierre Riallo. — Mes compagnes de la petite classe. — Héléna. — Facéties et bel esprit de couvent. — La comtesse et Jacquot. — Sœur Françoise. — Mme Eugénie. — Combat singulier avec Mlle D… — Le cabinet noir. — La séquestration. — Poulette. — Les nonnes. — Mme Monique. — Miss Fairbairns. — Mme Anne-Augustine et son ventre d’argent. — Mme Marie-Xavier. — Miss Hurst. — Mme Marie-Agnès. — Mme Anne-Josephe. — Les incapacités intellectuelles. — Mme Alicia. — Mon adoption. — Les conversations de l’avant-quart. — Sœur Thérèse. — La distillerie. — Les dames de chœur et les sœurs converses.

CHAPITRE TREIZIÈME.

Départ d’Isabelle pour la Suisse. — Amitié protectrice de Sophie pour moi. — Fanelly. — La liste des affections. — Anna. — Isabelle quitte le couvent. — Fanelly me console. — Retour sur le passé. — Précautions mal entendues des religieuses. — Je fais des vers. — J’écris mon premier roman. — Ma grand’mère revient à Paris. — M. Abraham. — Études sérieuses pour la présentation à la cour. — Je retombe dans mes chagrins de famille. — On me met en présence d’épouseurs. — Visites chez de vieilles comtesses. — On me donne une cellule. — Description de ma cellule. — Je commence à m’ennuyer de la diablerie. — La vie des saints. — Saint Siméon le Stylite, saint Augustin, saint Paul. — Le Christ au jardin des Oliviers. — L’Évangile. — J’entre un soir dans l’église.

CHAPITRE QUATORZIÈME.

Tolle, lege. — La lampe du sanctuaire. — Invasion étrange du sentiment religieux. — Opinion d’Anna, de Fanelly et de Louise. — Retour et plaisanteries de Mary. — Confession générale. — L’abbé de Prémord. — Le jésuitisme et le mysticisme. — Communion et ravissement.



TOME HUITIÈME.

CHAPITRE QUATORZIÈME. (SUITE.)

Communion et ravissement. — Le dernier bonnet de nuit. — Sœur Hélène. — Enthousiasme et vocation. — Opinion de Marie Alicia. — Elisa Auster. — Le pharisien et le publicain. — Parallèle de sentimens et d’instincts.

CHAPITRE QUINZIÈME.

Le cimetière. — Mystérieux orage contre sœur Hélène. — Premiers doutes instinctifs. — Mort de la mère Alippe. — Terreurs d’Elisa. — Second mécontentement intérieur. — Langueurs et fatigues. — La maladie des scrupules. — Mon confesseur me donne pour pénitence l’ordre de m’amuser. — Bonheur parfait. — Dévotion gaie. — Molière au couvent. — Je deviens auteur et directeur des spectacles. — Succès inouï du Malade imaginaire devant la communauté. — Jane. — Révolte. — Mort du duc de Berry. — Mon départ du couvent. — Mort de Mme Canning. — Son administration. — Élection de Mme Eugénie. — Décadence du couvent.

CHAPITRE SEIZIÈME.

Paris, 1820. — Projets de mariage ajournés. — Amour filial contristé. — Mme Catalani. — Arrivée à Nohant. — Matinée de printemps. — Essai de travail. — Pauline et sa mère. — La comédie à Nohant. — Nouveaux chagrins d’intérieur. — Mon frère. — Colette et le général Pepe. — L’hiver à Nohant. — Soirée de février. — Désastre et douleurs.

CHAPITRE DIX-SEPTIÈME.

Tristesses, promenades et rêveries. — Luttes contre le sommeil. — Premières lectures sérieuses. — Le Génie du christianisme et l’Imitation de Jésus-Christ. — La vérité absolue, la vérité relative. — Scrupules de conscience. — Hésitation entre le développement et l’abrutissement de l’esprit. — Solution. — L’abbé de Prémord. — Mon opinion sur l’esprit des jésuites. — Lectures métaphysiques. — La guerre des Grecs. — Deschartres prend parti pour le Grand-Turc. — Leibnitz. — Grande impuissance de mon cerveau : victoire de mon cœur.



TOME NEUVIÈME.

CHAPITRE DIX-SEPTIEME. (SUITE.)

Leibnitz. — Relâchement dans les pratiques de la dévotion, avec un redoublement de foi. — Les églises de campagne et de province. — Jean-Jacques Rousseau, le Contrat social.

CHAPITRE DIX-HUITIÈME.

Le fils de Mme d’Épinay et de mon grand-père. — Étrange système de prosélytisme. — Attitude admirable de ma grand’mère. — Elle exige que j’entende sa confession. — Elle reçoit les sacremens. — Mes réflexions et les sermons de l’archevêque. — Querelle sérieuse avec mon confesseur. — Le vieux curé et sa servante. — Conduite déraisonnable d’un squelette. — Claudius. — Bonté et simplicité de Deschartres. — Esprit et charité des gens de la Châtre. — La fête du village. — Causeries avec mon pédagogue, réflexions sur le scandale. — Définition de l’opinion.

CHAPITRE DIX-NEUVIÈME.

La maladie de ma grand’mère s’aggrave encore. — Fatigues extrêmes. — Réné, Byron, Hamlet. — État maladif de l’esprit. — Maladie du suicide. — La rivière. — Sermon de Deschartres. — Les classiques. — Correspondances. — Fragmens de lettres d’une jeune fille. — Derniers jours de ma grand’mère. — Sa mort. — La nuit de Noël. — Le cimetière. — La veillée du lendemain.

CHAPITRE VINGTIÈME.

Mon tuteur. — Arrivée de ma mère et de ma tante. — Étrange changement de relations. — Ouverture du testament. — Clause illégale. — Résistance de ma mère. — Je quitte Nohant. — Paris, Clotilde. — 1823. — Deschartres à Paris. — Mon serment. — Rupture avec ma famille paternelle. — Mon cousin Auguste. — Divorce avec la noblesse. — Souffrances domestiques.

CHAPITRE VINGT ET UNIÈME.

Singularités, grandeurs et agitations de ma mère. — Une nuit d’expansion. — Parallèle. — Le Plessis. — Mon père James et ma mère Angèle. — Bonheur de la campagne. — Retour à la santé, à la jeunesse et à la gaîté. — Les enfans de la maison. — Opinions du temps. — Loïsa Puget. — M. Stanislas et son cabinet mystérieux. — Je rencontre mon futur mari. — Sa prédiction. — Notre amitié. — Son père. — Bizarreries nouvelles. — Retour de mon frère. — La baronne Dudevant. — Le

régime dotal. — Mon mariage. — Retour à Nohant. — Automne 1823.

TABLE DES MATIÈRES

(ne fait pas partie de l’ouvrage original)




TOME DIXIÈME.

CHAPITRE VINGT-DEUXIÈME.

Retraite à Nohant. — Travaux d’aiguille moralement utiles aux femmes. — Équilibre désirable entre la fatigue et le loisir. — Mon rouge-gorge. — Deschartres quitte Nohant. — Naissance de mon fils. — Deschartres à Paris. — Hiver de 1824 à Nohant. — Changemens et améliorations qui me donnent le spleen. — Été au Plessis. — Les enfans. — L’idéal dans leur société. — Aversion pour la vie positive. — Ormesson. — Nous revenons à Paris. — L’abbé de Prémord. — Retraite au couvent. — Aspirations à la vie monastique. — Maurice au couvent. — Sœur Hélène nous chasse.

CHAPITRE VINGT-TROISIÈME.

Mort mystérieuse de Deschartres, peut-être un suicide.

CHAPITRE VINGT-QUATRIÈME.

Guillery, le château de mon beau-père. — Les chasses au renard. — Peyrounine et Tant belle. — Les Gascons, gens excellens et bien calomniés. — Les paysans, les bourgeois et les gentilshommes grands mangeurs, paresseux splendides, bons voisins et bons amis. — Voyage à la Brède. — Digressions sur les pressentimens. — Retour par Castel-Jaloux, la nuit, à cheval, au milieu des bois, avec escorte de loups. — Pigon mangé par les loups. — Ils viennent sous nos fenêtres. — Un loup mange la porte de ma chambre. — Mon beau-père attaqué par quatorze loups. — Les Espagnols pasteurs nomades et bandits dans les Landes. — La culture et la récolte du liége. — Beauté des hivers dans ce pays. — Mort de mon beau-père. — Portrait et caractère de sa veuve, la baronne Dudevant. — Malheur de sa situation. — Retour à Nohant. — Parallèle entre la Gascogne et le Berri. — Blois. — Le Mont-d’Or. — Ursule. — M. Duris-Dufresne, député de l’Indre. — Une chanson. — Grand scandale à la Châtre. — Rapide résumé de divers petits voyages et circonstances jusqu’en 1831.

CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME.

Coup d’œil rétrospectif sur quelques années esquissées dans le précédent chapitre. — Intérieur troublé. — Rêves évanouis. — Ma religion. — Question de la liberté de s’abstenir de culte extérieur. — Mort douce d’une idée fixe. — Mort d’un cricri. — Projets d’un avenir à ma guise, vagues, mais persistans. — Pourquoi ces projets. — La gestion d’une année de revenu. — Ma démission. — Sorte d’interdiction de fait. — Mon frère et sa passion fâcheuse. — Les vents salés, les figures salées. — Essai d’un petit métier. — Le musée de peinture. — Révélation de l’art, sans certitude d’aucune spécialité. — Inaptitude pour les sciences naturelles, malgré l’amour de la nature. — On m’accorde une pension et la liberté. — Je quitte Nohant pour trois mois.

CHAPITRE VINGT-SIXIÈME.

Manière de préface à une nouvelle phase de mon récit. — Pourquoi je ne parle pas de toutes les personnes qui ont eu de l’influence sur ma vie, soit par la persuasion, soit par la persécution. — Quelques lignes de J.-J. Rousseau sur le même sujet. — Mon sentiment est tout l’opposé du sien. — Je ne sais pas attenter à la vie des autres, et, pour cause de christianisme invétéré, je n’ai pu me jeter dans la politique de personnalités. — Je reprends mon histoire. — La mansarde du quai Saint-Michel et la vie excentrique que j’ai menée pendant quelques mois avant de m’installer. — Déguisement qui réussit extraordinairement. — Méprises singulières. — M. Pinson. — Le bouquet de Mlle Leverd. — M. Rollinat père. — Sa famille. — François Rollinat. — Digression assez longue. — Mon chapitre de l’amitié, moins beau, mais aussi senti que celui de Montaigne.

CHAPITRE VINGT-SEPTIÈME.

Dernière visite au couvent. — Vie excentrique. — Debureau. — Jane et Aimée. — La baronne Dudevant me défend de compromettre son nom dans les arts. — Mon pseudonyme. — Jules Sand et George Sand. — Karl Sand. — Le choléra. — Le cloître Saint-Merry. — Je change de mansarde.

CHAPITRE VINGT-HUITIÈME.

Quatre Berrichons dans les lettres. — MM. Delatouche et Duris-Dufresne. — Ma visite à M. de Kératry. — Rêve de quinze cents francs de rente.



TOME ONZIÈME.

CHAPITRE VINGT-HUITIÈME. (SUITE.)

Rêve de quinze cents francs de rente. — Le Figaro. — Une promenade dans le quartier Latin. — Balzac. — Emmanuel Arago. — Premier luxe de Balzac. — Ses contrastes. — Aversion que lui portait Delatouche. — Dîner et soirée fantastiques chez Balzac. — Jules Janin. — Delatouche m’encourage et me paralyse. — Indiana. — C’est à tort qu’on a dit que c’était ma personne et mon histoire. — La théorie du beau. — La théorie du vrai. — Ce qu’en pensait Balzac. — Ce qu’en pensent la critique et le public.

CHAPITRE VINGT-NEUVIÈME.

Delatouche passe brusquement de la raillerie à l’enthousiasme. — Valentine paraît. — Impossibilité de la collaboration projetée. — La Revue des Deux-Mondes. Buloz. — Gustave Planche. — Delatouche me boude et rompt avec moi. — Résumé de nos rapports par la suite. — Maurice entre au collége. — Son chagrin et le mien. — Tristesse et dureté du régime des lycées. — Une exécution à Henri IV. — La tendresse ne raisonne pas. — Maurice fait sa première communion.

CHAPITRE TRENTIÈME.

Ce que je gagnai à devenir artiste. — La mendicité organisée. — Les filous de Paris. — La mendicité des emplois, celle de la gloire. — Les lettres anonymes et celles qui devraient l’être. — Les visites. Les Anglais, les curieux, les flâneurs, les donneurs de conseils. — Le boulet. — Réflexions sur l’aumône, sur l’emploi des biens. — Le devoir religieux et le devoir social en opposition flagrante. — Les problèmes de l’avenir et la loi du temps. — L’héritage matériel et intellectuel. — Les devoirs de la famille, de la justice, de la probité s’opposant à l’immolation évangélique dans la société actuelle. — Contradiction inévitable avec soi-même. — Ce que j’ai cru devoir conclure pour ma gouverne particulière. — Doute et douleur. Réflexions sur la destinée humaine et sur l’action de la Providence. — Lélia. — La critique. — Les chagrins qui passent ; celui qui reste. — Le mal général. — Balzac. — Départ pour l’Italie.

CHAPITRE TRENTE-UNIÈME.

M. Bayle (Stendhal). — La cathédrale d’Avignon. — Passage à Gênes, Pise et Florence. — Arrivée à Venise par l’Apennin, Bologne et Ferrare. — Alfred de Musset, Géraldy, Léopold Robert à Venise. — Travail et solitude à Venise. — Détresse financière. — Rencontre singulière. — Départ pour la France. — Arrivée à Paris. — Retour à Nohant. — Julie. — Mes amis du Berry. — Ceux de la mansarde. — Prosper Bressant. — Le Prince.

CHAPITRE TRENTE-DEUXIÈME.

Madame Dorval.

CHAPITRE TRENTE-TROISIÈME.

Eugène Delacroix.



TOME DOUZIÈME.

CHAPITRE TRENTE-TROISIÈME. (SUITE.)

Delacroix. — David Richard et Gaubert. — La phrénologie et la médecine. — Les saints et les anges.

CHAPITRE TRENTE-QUATRIÈME.

Sainte-Beuve. — Luigi Calamatta. — Gustave Planche. — Charles Didier. — Pourquoi je ne parle pas de certains autres.

CHAPITRE TRENTE-CINQUIÈME.

Je reprends mon récit. — J’arrive à dire des choses fort délicates, et je les dis exprès sans délicatesse, les trouvant ainsi plus chastement dites. — Opinion de mon ami Dutheil sur le mariage. — Mon opinion sur l’amour. — Marion de Lorme. — Deux femmes de Balzac. — L’orgueil de la femme. — L’orgueil humain en général. — Les Lettres d’un voyageur : mon plan au début. — Comme quoi le voyageur était moi. — Maladies physiques et morales agissant les unes sur les autres.



QUATRIÈME PARTIE.


CHAPITRE PREMIER.

Personnalité de la jeunesse. — Détachement de l’âge mûr. — L’orgueil religieux. — Mon ignorance me désole encore. — Si je pouvais me reposer et m’instruire ! — J’aime, donc je crois. — L’orgueil catholique, l’humilité chrétienne. — Encore Leibnitz. — Pourquoi mes livres ont des endroits ennuyeux. — Horizon nouveau. — Allées et venues. — Solange et Maurice. — Planet. — Projets de départ et de dispositions testamentaires. — M. de Persigny. — Michel (de Bourges).

CHAPITRE DEUXIÈME

Éverard. — Sa tête, sa figure, ses manières, ses habitudes. — Patriotes ennemis de la propreté. — Conversation nocturne et ambulatoire. — Sublimités et contradictions. — Fleury et moi faisons le même rêve, à la même heure. — De Bourges à Nohant. — Les lettres d’Éverard. — Procès d’avril. — Lyon et Paris. — Les avocats. — Pléiade philosophique et politique. — Planet pose la question sociale. — Le pont des Saints-Pères. — Fête au château. — Fantasmagorie babouviste. — Ma situation morale. — Sainte-Beuve se moque. — Un dîner excentrique. — Une page de Louis Blanc. — Éverard malade et halluciné. — Je veux partir ; conversation décisive ; Éverard sage et vrai. — Encore une page de Louis Blanc. — Deux points de vue différens dans la défense, je donne raison à M. Jules Favre.

CHAPITRE TROISIÈME.

Lettre incriminée au procès monstre. — Ma rédaction rejetée. — Défection du barreau républicain. — Trélat. — Discours d’Éverard. — Sa condamnation. — Retour à Nohant. — Projets d’établissement. — La maison déserte à Paris. — Charles d’Aragon. — Affaire Fieschi. — Les opinions politiques de Maurice. — M. Lamennais. — M. Pierre Leroux. — Le mal du pays me prend. — La maison déserte à Bourges. — Contradictions d’Éverard. — Je reviens à Paris.

CHAPITRE QUATRIÈME.

Irrésolution.



TOME TREIZIÈME ET DERNIER.

CHAPITRE QUATRIÈME. (SUITE.)

L’auberge de la Boutaille et les bohémiens. — Je ne vais pas à la Chenaie. — Lettre de mon frère. — La famille Duteil. — Je vais à Nohant. — Le Bois de Vavray. — Grande résolution. — Course à Châteauroux et à Bourges. — La prison de Bourges. — La brèche. — Un quart d’heure de cachot. — Consultation, détermination et retour. — Enlevons Hermione ! — Premier jugement. — La maison déserte à Nohant. — Second jugement. — Réflexions sur la séparation de corps. — La maison déserte à La Châtre. — Bourges. — La famille Tourangin. — Plaidoiries. — Transaction. — Retour définitif et prise de possession de Nohant.

CHAPITRE CINQUIÈME.

Voyage en Suisse. — Mme d’Agoult. — Son salon à l’hôtel de France. — Maurice tombe malade. — Luttes et chagrins. — Je l’emmène à Nohant. — Lettre de Pierret. — Je vais à Paris. — Ma mère malade. — Retour sur mes relations avec elle depuis mon mariage. — Ses derniers momens. — Pierret. — Je cours après Maurice. — Je cours après Solange. — La sous-préfecture de Nérac. — Retour à Nohant. — Nouvelles discussions. — Deux beaux enfans pour cinquante mille francs. — Travail, fatigue et vouloir. — Père et mère.

CHAPITRE SIXIÈME.

Mort d’Armand Carrel. — M. Émile de Girardin. — Résumé sur Éverard. — Départ pour Majorque. — Frédéric Chopin. — La Chartreuse de Valdemosa. — Les préludes. — Jour de pluie. — Marseille. Le docteur Cauvières. — Course en mer jusqu’à Gènes. — Retour à Nohant. — Maurice malade et guéri. — Le 12 mai 1839. — Armand Barbès. — Son erreur et sa sublimité.

CHAPITRE SEPTIÈME ET DERNIER.

J’essaye le professorat et j’y échoue. — Irrésolution. — Retour de mon frère. — Les pavillons de la rue Pigale. — Ma fille en pension. — Le square d’Orléans et mes relations. — Une grande méditation dans le petit bois de Nohant. — Caractère de Chopin développé. — Le prince Karol. — Causes de souffrance. — Mon fils me console de tout. — Mon cœur pardonne tout. — Mort de mon frère. — Quelques mots sur les absents. — Le ciel. — Les douleurs qu’on ne raconte pas. — L’avenir du siècle. — Conclusion.
  1. Le chapitre 6 est manquant dans cette édition, il correspond au chapitre sur le maréchal de Saxe. De nombreux paragraphes sont aussi absents de cette édition.