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L’Onanisme (Tissot 1769)/Article 1/Section 1

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SECTION PREMIERE.


Tableau tiré des ouvrages des Médecins.


Hippocrate, le plus ancien & le plus exact des observateurs, a déjà décrit les maux produits par l’abus des plaisirs de l’amour, sous le nom de consomption dorsale[1]. « Cette maladie naît, dit-il, de la moelle de l’épine du dos. Elle attaque les jeunes mariés ou les libidineux. Ils n’ont pas de fièvre ; & quoiqu’ils mangent bien, ils maigrissent & se consument. Ils croient sentir des fourmis qui descendent de la tête le long de l’épine. Toutes les fois qu’ils vont à la selle, ou qu’ils urinent, ils perdent abondamment une liqueur séminale très-liquide. Ils sont inhabiles à la génération, & ils sont souvent occupés de l’acte vénérien dans leurs songes. Les promenades, sur-tout dans les routes pénibles, les essoufflent, les affoiblissent, leur procurent des pesanteurs de tête, & des bruits d’oreille ; enfin une fièvre aiguë (Lipyria) termine leurs jours ». Je parlerai dans un autre endroit de cette espece de fièvre.

Quelques Médecins ont attribué à la même cause, & ont appelle seconde consomption dorsale d’Hippocrate, une maladie qu’il décrit ailleurs[2], & qui a quelque rapport avec cette première. Mais la conservation des forces, qu’il spécifie particulièrement, me paroît une preuve convaincante que cette maladie ne dépend point de la même cause que la première. Elle paroît plutôt être une affection rhumatismale.

« Ces plaisirs, dit Celse dans son excellent livre sur la conservation de la santé, nuisent toujours aux personnes foibles, & leur fréquent usage affoiblit les forts[3] ».

L’on ne peut rien voir de plus effrayant, que le tableau qu’Aréthée nous a laissé des maux produits par une trop abondante évacuation de semence. « Les jeune gens, dit-il, prennent & l’air & les infirmités des vieillards ; ils deviennent pâles, efféminés, engourdis, paresseux, lâches, stupides & même imbécilles ; leurs corps se courbent, leurs jambes ne peuvent plus les porter, ils ont un dégoût général, ils sont inhabiles à tout ; plusieurs tombent dans la paralysie »[4]. Dans un autre endroit il met les plaisirs de l’amour dans le nombre des six causes qui produisent la paralysie[5].

Galien a vu la même cause occasionner des maladies du cerveau & des nerfs, & détruire les forces[6] ; & il rapporte ailleurs, qu’un homme qui n’étoit pas tout-à-fait guéri d’une violente maladie, mourut la même nuit qu’il paya le tribut conjugal à sa femme.

Pline le Naturaliste nous apprend que Cornélius Gallus, ancien Préteur, & Titus Ætherius, Chevalier Romain, moururent dans l’acte même du coït[7].

« L’estomac se dérange, dit Aëtius, tout le corps s’affoiblit, l’on tombe dans la pâleur, la maigreur, le desséchement, les yeux se cavent »[8].

Ces témoignages des anciens les plus respectables sont confirmés par ceux d’une foule de modernes. Sanctorius, qui a examiné avec le plus grand soin toutes les causes qui agissent sur nos corps, a observé que celle ci affoiblissoit l’estomac, ruinoit les digestions, empêchoit l’insensible transpiration dont les dérangements ont des suites si fâcheuses, produisoit des chaleurs de foie & de reins, disposoit au calcul, diminuoit la chaleur naturelle, & entraînoit ordinairement la perte ou l’affoiblissement de la vue[9].

Lommius, dans ses beaux commentaires sur les passages de Celse, que j’ai cité, appuie le témoignage de son auteur par ses propres observations. « Les émissions fréquentes de semence relâchent, desséchent, affoiblissent, énervent, & produisent une foule de maux ; des apoplexies, des léthargies, des épilepsies, des assoupissements, des pertes de vue, des tremblements, des paralysies, des spasmes, & toutes les especes de gouttes les plus douloureuses » [10].

L’on ne lit point sans horreur la description que nous a laissée Tulpius, ce célèbre Bourg-mestre & Médecin d’Amsterdam : « Non-seulement, dit-il, la moëlle de l’épine maigrit, mais tout le corps & l’esprit languissent également ; l’homme périt misérablement. Samuel Verspretius fut attaqué d’une fluxion d’une humeur excessivement âcre qui se jetta d’abord sur le derrière de la tête & la nuque ; elle passa de-là sur l’épine, les lombes, les flancs & l’articulation de la cuisse, & fit souffrir à ce malheureux des douleurs si vives, qu’il devint tout à fait défiguré, & tomba dans une petite fièvre qui le consumoit, mais pas assez vite à son gré ; & son état étoit tel, qu’il invoqua plus d’une fois la mort, avant qu’elle vint l’arracher à ses maux »[11].

Rien, dit un célèbre Médecin de Louvain, n’affoiblit autant, & n’abrège autant la vie[12].

Blancard a vu des gonorrhées simples, des consomptions, des hydropisies qui dépendoient de cette cause[13] ; & Muys a vu un homme encore d’un bon âge attaqué d’une gangrene spontanée du pied, qu’il attribuai des excès vénériens[14].

Les mémoires des Curieux de la Nature parlent d’une perte de vue : l’observation mérite d’être rapportée en entier. L’on ignore, dit l’auteur, quelle sympathie les testicules ont avec tout le corps, mais sur-tout avec les yeux. Salmuth a vu un sçavant hypocondriaque devenir fou, & un autre homme se dessécher si prodigieusement le cerveau, qu’on l’entendoit vaciller dans le crâne ; l’un & l’autre pour s’être livrés à des excès du même genre. J’ai vu moi-même un homme de cinquante-neuf ans qui, trois semaines après avoir épousé une jeune femme, tomba tout-à coup dans l’aveuglement, & mourut au bout de quatre mois[15].

» La trop grande dissipation des esprits animaux affoiblit l’estomac, ôte l’appétit ; & la nutrition n’ayant plus lieu, le mouvement du cœur s’affoiblit, toutes les parties languissent, l’on tombe même dans l’épilepsie »[16]. Nous ignorons, il est vrai, si les esprits animaux & la liqueur génitale sont la même chose ; mais l’observation nous a appris, comme on le verra plus bas, que ces deux fluides ont une très-grande analogie, & que la perte de l’un ou de l’autre produit les mêmes maux. M. Hoffman a vu les plus fâcheux accidents suivre la dissipation de la semence. « Après de longues pollutions nocturnes, dit-il, non-seulement les forces se perdent, le corps maigrit, le visage pâlit ; mais de plus la mémoire s’affoiblit, une sensation continuelle de froid saisit tous les membres, la vue s’obscurcit, la voix de vient rauque[17] : tout le corps se détruit peu-à-peu, le sommeil troublé par des rêves inquiétants ne répare point, & l’on éprouve des douleurs semblables à celles qu’on ressent après qu’on a été meurtri par des coups »[18].

Dans une consultation pour un jeune homme qui, entr’autres maux, s’étoit attiré par la masturbation une foiblesse totale des yeux, il dit « qu’il a vu plusieurs exemples de gens qui, même dans l’âge fait, c’est-à-dire quand le corps jouit de toutes ses forces, s’étoient attiré non seulement des rougeurs & des douleurs extrêmement vives dans les yeux, mais encore une si grande foiblesse de vue, qu’ils ne pouvoient lire ni écrire quoi que ce soit. J’ai même vu, ajoute-t-il, deux gouttes sereines produites par cette cause » [19]. L’on verra avec plaisir l’histoire même de la maladie qui donna lieu à cette consultation. « Un jeune homme s’étant livré à la masturbation à l’âge de quinze ans, & l’ayant exercée très-fréquemment jusqu’à vingt trois, tomba pendant cette période dans une si grande foiblesse de tête & des yeux, que souvent ces derniers étoient saisis de violents spasmes dans le temps de l’émission de la semence. Dès qu’il vouloit lire quelque chose, il éprouvoit un étourdissement semblable à celui de l’ivresse ; la pupille se dilata extraordinairement ; il souffroit dans l’œil des douleurs excessives ; les paupières étoient très-pesantes, elles se colloient toutes les nuits ; ses yeux étoient toujours baignés de larmes, & il s’amassoit dans les deux coins, qui étoient très-douloureux, beaucoup. d’une matière blanchâtre. Quoiqu’il mangeât avec plaisir, il s’étoit réduit à une extrême maigreur ; & dès qu’il avoit mangé, il tomboit dans une espece d’ivresse ». Le même auteur nous a conservé une autre observation dont il avoit été le témoin oculaire, & que je crois devoir placer ici. « Un jeune homme de dix-huit ans, qui s’étoit livré fréquemment à une servante, tomba tout à coup en foiblesse avec un tremblement général de tous les membres, le visage rouge & le pouls très foible. On le tira de cet état au bout d’une heure, mais il resta dans une langueur générale. Le même accès revenoit très-fréquemment avec une très-forte angoisse, & lui procura au bout de huit jours une contraction & une tumeur du bras droit, avec une douleur au coude qui redoubloit toujours avec l’accès. Le mal alla pendant long temps en augmentant, malgré beaucoup de remèdes : enfin M. Hoffman le guérit[20].

M. Boerhaave peint ces maladies avec cette force & cette précision qui caractérisent tous ses tableaux. « La trop grande perte de semence produit la lassitude, la débilité, l’immobilité, des convulsions, la maigreur, le desséchement, des douleurs dans les membranes du cerveau ; émousse les sens, & sur-tout la vue ; donne lieu à la consomption dorsale, à l’indolence, & à diverses maladies qui ont de la liaison avec celles là »[21].

Les observations que ce grand homme communiquoit à ses auditeurs, en leur expliquant cet aphorisme, & qui portent sur les différents moyens d’évacuations, ne doivent pas être omises. « J’ai vu un malade dont la maladie commença par une lassitude & une foiblesse dans tout le corps, sur-tout vers les lombes ; elle fut accompagnée du jeu des tendons, de spasmes périodiques & de la maigreur, de manière à détruire tout le corps : il sentoit aussi de la douleur dans les membranes même du cerveau, douleur que les malades nomment ardeur seche, qui brûle continuellement en dedans les parties les plus nobles.

» J’ai vu aussi un jeune homme attaqué de la consomption dorsale. Il étoit d’une fort jolie figure, & malgré qu’on l’eût souvent averti de ne se point trop livrer au plaisir, il s’y livra néanmoins, & il devint si difforme avant sa mort, que cette grosseur charnue, qui paroît au-dessus des apophyses épineuses des lombes, s’étoit entièrement affaissée. Le cerveau même dans ce cas paroît être consumé ; en effet, les malades deviennent stupides. Ils deviennent si roides, que je n’ai point vu une aussi grande immobilité du corps produite par une autre cause. Les yeux même sont si hébétés qu’ils n’ont plus la facilité de voir »[22].

M. de Senac peignoit, dans la première édition de ses essais, les dangers de la masturbation, & annonçoit aux victimes de cette infamie toutes les infirmités de la vieillesse la plus languissante, à la fleur de leur âge. L’on peut voir dans les éditions suivantes les raisons de la suppression de ce morceau, & de quelques autres.

M. Lndwig, en décrivant les maux qui surviennent aux évacuations trop abondantes, n’oublie pas la spermatique. » Les jeunes gens de l’un ou de l’autre sexe, qui se livrent à la lasciveté, ruinent leur santé en dissipant des forces qui étoient destinées à amener leur corps à son point de plus grande vigueur, & enfin ils tombent dans la consomption »[23].

M. de Gorter donne un détail des accidents les plus tristes, dépendants de cette cause, mais il seroit trop long de le copier : je renvoie à son ouvrage même, tous ceux qui entendent la langue dont il s’est servi[24].

Le D. N. Robinson, dans son ouvrage sur la consomption[25], a mis un assez long chapitre très-bien fait sur la consomption dorsale, que je ne puis point insérer ici. La constipation, la tristesse, la crainte de ne jamais guérir lors même que la guérison est assurée, la douleur fixe à la croisée des reins, la grande foiblesse, les douleurs passageres de toutes les articulations, l’afFoiblissement des facultés & des sens, les pollutions nocturnes, la gonorrhée simple, sont les caractères qui, suivant lui, distinguent cette espece des autres[26].

Après avoir rapporté la description de la consomption dorsale d’Hippocrate, telle qu’on l’a lue plus haut, M. van Swieten ajoute : J’ai vu tous ces accidents & plusieurs autres, dans les malheureux qui s’étoient livrés à de honteuses pollutions. J’ai employé inutilement pendant trois ans tous les secours de la Médecine pour un jeune homme qui s’étoit atttiré, par cette infâme manœuvre, des douleurs vagues, étonnantes & générales, avec une sensation tantôt de chaleur, tantôt d’un froid très incommode par tout le corps, mais sur-tout aux lombes. Dans la suite ces douleurs ayant un peu diminué, il sentoit un si grand froid dans les cuisses & dans les jambes, quoiqu’au tact ces parties parussent conserver leur chaleur naturelle, qu’il se chauffoit continuellement auprès du feu, même pendant les plus grandes chaleurs de l’été. J’admirai sur-tout pendant tout ce temps un mouvement continuel de rotation des testicules dans le scrotum, & le malade éprouvoit dans les lombes la sensation d’un mouvement semblable, qui lui étoit très à charge » [27]. Ce détail nous laisse ignorer si ce malheureux termina sa vie au bout de trois ans, ou s’il continua à languir pendant quelque temps, ce qui est bien plus fâcheux : il n’y a cependant pas une troisieme issue.

M. Klockof, dans un très-bon ouvrage sur les maladies de l’esprit qui dépendent du corps, confirme par ses observations celles qu’on vient de lire. » Une trop grande dissipation de semence affoiblit le ressort de toutes les parties solides ; de-là naissent la foiblesse, la paresse, l’inertie, les phthisies, les consomptions dorsales, l’engourdissement & la dépravation des sens, la stupidité, la folie, les évanouissements, les convulsions » [28].

M. Hoffmann avoit déjà remarqué que les jeunes gens, qui se livrent à l’infâme pratique de la masturbation, perdoient peu à peu toutes les facultés de leur ame, sur-tout la mémoire, & devenoient tout-à-fait inhabiles à l’étude[29].

M. Lewis[30] décrit tous ces maux. Je ne transcrirai ici, de son ouvrage, que ce qui a rapport à ceux de l’ame. « Tous les maux, qui naissent des excès avec les femmes, suivent plus promptement encore, & dans un âge tendre, l’abominable pratique de la pollution de semence, qu’il seroit difficile de peindre avec des couleurs aussi affreuses qu’elle le mérite : pratique à laquelle les jeunes gens se livrent, sans connoître toute l’énormité du crime, & tous les maux qui en sont les suites physiques[31]. L’ame se ressent de tous les maux du corps, mais sur-tout de ceux qui naissent de cette cause. La plus noire mélancholie, l’indifférence pour tous les plaisirs, (ne pourroit-on pas dire l’aversion ?) l’impossibilité de prendre part à ce qui fait le sujet de la conversation des compagnies dans lesquelles ils se trouvent sans y être ; le sentiment de leur propre misere, & le désespoir d’en être les artisans volontaires, la nécessité de renoncer au bonheur du mariage, sont les idées bourrelantes qui contraignent ces malheureux à se séparer du monde ; fort heureux si elles ne les portent pas à terminer b eux-mêmes leur carrière »[32]. De nouvelles observations confirmeront plus bas la vérité de cet effrayant tableau. Celui qu’a fait M. Storck, dans le bel ouvrage qu’il a publié sur l’histoire & le traitement des maladies, n’est pas moins terrible ; mais je renvoie à l’ouvrage même, dont aucun Médecin ne peut se passer, ceux qui voudront le voir[33].

Avant que de passer aux observations qui m’ont été communiquées, je terminerai cette section par le beau morceau qui se trouve dans l’excellent ouvrage dont M. Gaubius a enrichi la Médecine. Non-seulement il peint les maux, mais il en indique les causes, avec cette force, cette vérité, cette sagacité & cette précision, qui n’appartiennent qu’au plus grand maître. C’est un morceau précieux, dont on me sçaura gré de conserver le coloris, en le rapportant tel que l’auteur l’a écrit. Immoderata feminis profusio, non solum utilissimi humoris jacturâ, sed ipso etiam motu convulsivo, quo emittitur, frequentius repetito, imprimis lœdit. Etenim summam voluptatem universalis cxcipit virium resolutio, quæ crebro ferri nequit, quin enervet. Colatoria autem corporis quò magis emulgentur, eò plus humorum aliunde ad se trahunt, succisque sic ad genitalia derivatis, reliquæ partes depauperantur. Inde ex nimiâ venere lassitudo, debilitas, immobilitas, incessus delumbis, encephali dolores, convulsiones sensuum omnium, maxime visûs hebetudo, cœcitas, fatuitas, circulatio febrilis, exsiccatio, macies, tabes & pulmonica & dorsalis, effeminatio. Augentur hœc mala atque insanabilia fiunt ob perpetuum in venerem pruritum, quem mens, non minus quam corpus, tandem contrahit, quoque efficitur, ut & dormientes obscena phantasmata exerceant, & in tentiginem pronœ partes quâvis occasione impetum concipiant, onerique & stimulo sit quamlibet exigua reparati spermatis copia, levissimo conatu, & vel fine hoc, de relaxatis loculis relapsura. Quocirca liquet, quare adolescentiæ florem adeo pessumdet iste excessus[34].

  1. De morbis, lib. II, c, XLIX 7 Foëf. p. 479.
  2. De glandulis, Foëf. p. 273.
  3. De re medicâ, lib. I, cap. IX & I.
  4. De ignis & caus. diut. morb. 1. II, c. V.
  5. L. I, c. VII, p. 34, edit. Boerhaave.
  6. Comm. rert. in lib. III. Hip. de morb. vulg., oper. omn, t. III, p. 583.
  7. Historia mundi, Lib. VII, c. LIII, p. 124.
  8. Tetrab. III, Serm. III, c. XXXIV.
  9. Med. static. sect. 6, aph. 15, 19, 21, 23 & 24.
  10. Comment. de sanit. tuend. p. m. 37.
  11. Obs. Med. I. III, c. XXIV
  12. Zypaeus, fundam. medic, Part. II, arc. 6.
  13. Instit. medic. Part. II, c. XXVIII.
  14. Praxis chirurgica, Decur. I, obs. 4.
  15. Decur. II, ann. 5, Append. observ. 88, p. 56.
  16. Schelammer., ars medendi universa. Lib. II. sect II, c. IV, $. 23.
  17. Consult. Cent, 2 & 3, Cas. 102, T. III, p. 293.
  18. Même endroit, Cas. 105
  19. Même endroit, Cas. 103.
  20. De morbis ex nimiâ venere, §. 18, oper. omn. suppl. fecund. pars prim. p. 496.
  21. Institut. §, 776 de la trad. de M. D. L. M.
  22. Comment, sur le même endroit, T. VII, p. 214.
  23. Institut. Physiol. §. 870 & 871.
  24. De insensibil. persp. cap. ulr.
  25. A new Method of treating consumptions, &C. Lond. 1717, 8.
  26. Voy. Chap. 8. p. 92.
  27. Aph. 586, T. II, p. 46.
  28. De morb. anirn. ab infirm. medul. cereb. p. 17.
  29. Oper. omn. fol. T. III, p. 291.
  30. A practical. Essay upon the tabes dorsalis, Lond. 1748, & 3e. édit. 1758.
  31. Ibid. p. 13.
  32. Ibid. p. 19.
  33. Medicus annuus, T. II, p. 215, &c.
  34. Institutiones Pathologiæ Medicinalis, auctore H. D. Gaubio, Lud. Bat. 1758.