La Conquête du pain/Le logement

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Tresse & Stock (p. 99-111).


LE LOGEMENT




I


Ceux qui suivent avec attention le mouvement des esprits chez les travailleurs ont dû remarquer qu’insensiblement l’accord s’établit sur une importante question, celle du logement. Il y a un fait certain : dans les grandes villes de France, et dans beaucoup de petites, les travailleurs arrivent peu à peu à la conclusion que les maisons habitées ne sont nullement la propriété de ceux que l’État reconnaît comme leurs propriétaires.

C’est une évolution qui s’accomplit dans les esprits, et on ne fera plus croire au peuple que le droit de propriété sur les maisons soit juste.

La maison n’a pas été bâtie par le propriétaire ; elle a été construite, décorée, tapissée par des centaines de travailleurs que la faim a poussé dans les chantiers, que le besoin de vivre a réduits à accepter un salaire rogné.

L’argent dépensé par le prétendu propriétaire n’était pas un produit de son propre travail. Il l’avait accumulé, comme toutes les richesses, en payant aux travailleurs les deux tiers, ou la moitié seulement, de ce qui leur était dû.

Enfin — et c’est surtout ici que l’énormité saute aux yeux — la maison doit sa valeur actuelle au profit que le propriétaire pourra en tirer. Or, ce profit sera dû à cette circonstance que la maison est bâtie dans une ville pavée, éclairée au gaz, en communication régulière avec d’autres villes, et réunissant dans son sein des établissements d’industrie, de commerce, de science, d’art ; que cette ville est ornée de ponts, de quais, de monuments d’architecture, offrant à l’habitant mille conforts et mille agréments inconnus au village ; que vingt, trente générations ont travaillé à la rendre habitable, à l’assainir et l’embellir.

La valeur d’une maison dans certains quartiers de Paris est d’un million, non pas qu’elle contienne pour un million de travail dans ses murs ; mais parce qu’elle est à Paris ; parce que, depuis des siècles, les ouvriers, les artistes, les penseurs, les savants et les littérateurs ont contribué à faire de Paris ce qu’il est aujourd’hui : un centre industriel, commercial, politique, artistique et scientifique ; parce qu’il a un passé ; parce que ses rues sont connues, grâce à la littérature, en province comme à l’étranger ; parce qu’il est un produit du travail de dix-huit siècles, d’une cinquantaine de générations de toute la nation française.

Qui donc a le droit de s’approprier la plus infime partie de ce terrain ou le dernier des bâtiments, sans commettre une criante injustice ? Qui donc a le droit de vendre à qui que ce soit la moindre parcelle du patrimoine commun ?


Là-dessus, disons-nous, l’accord s’établit entre travailleurs. L’idée du logement gratuit s’est bien manifestée pendant le siège de Paris, lorsqu’on demandait la remise pure et simple des termes réclamés par les propriétaires. Elle s’est manifestée encore pendant la Commune de 1871, lorsque le Paris ouvrier attendait du Conseil de la Commune une décision virile sur l’abolition des loyers. Ce sera encore la première préoccupation du pauvre quand la Révolution aura éclaté.

En révolution ou non, il faut au travailleur un abri, un logement. Mais, si mauvais, si insalubre qu’il soit, il y a toujours un propriétaire qui peut vous en expulser. Il est vrai qu’en révolution le propriétaire ne trouvera pas d’huissier ou d’argousins pour jeter vos hardes dans la rue. Mais, qui sait si demain le nouveau gouvernement, tout révolutionnaire qu’il se prétende, ne reconstituera pas la force et ne lancera pas contre vous la meute policière ! On a bien vu la Commune proclamant la remise des termes dus jusqu’au 1er avril, — mais jusqu’au 1er avril seulement ![1] Après quoi il aurait fallu payer, lors même que Paris était sens dessus dessous, que l’industrie chômait, et que le révolutionnaire n’avait pour toute ressource que ses trente sous !

Il faut cependant que le travailleur sache qu’en ne payant pas le propriétaire, il ne profite pas seulement d’une désorganisation du pouvoir. Il faut qu’il sache que la gratuité du logement est reconnue en principe et sanctionnée, pour ainsi dire, par l’assentiment populaire ; que le logement gratuit est un droit, proclamé hautement par le peuple.


Eh bien, allons-nous attendre que cette mesure, répondant si bien au sentiment de justice de tout honnête homme, soit prise par les socialistes qui se trouveraient mêlés aux bourgeois dans un gouvernement provisoire ? Nous attendrions longtemps, — jusqu’au retour de la réaction !

Voilà pourquoi, en refusant écharpe et képi — signes de commandement et d’asservissement, — en restant peuple parmi le peuple, les révolutionnaires sincères travailleront avec le peuple à ce que l’expropriation des maisons devienne un fait accompli. Ils travailleront à créer un courant d’idées dans cette direction ; ils travailleront à mettre ces idées en pratique, et quand elles seront mûries, le peuple procédera à l’expropriation des maisons, sans prêter l’oreille aux théories, qu’on ne manquera pas de lui lancer dans les jambes, sur les dédommagements à payer aux propriétaires, et autres billevesées.

Le jour où l’expropriation des maisons sera faite, l’exploité, le travailleur auront compris que des temps nouveaux sont arrivés, qu’ils ne resteront plus l’échine courbée devant les riches et les puissants, que l’Égalité s’est affirmée au grand jour, que la Révolution est un fait accompli et non un coup de théâtre comme on n’en a déjà vu que trop.


II


Si l’idée de l’expropriation devient populaire, la mise en exécution ne se heurtera nullement aux obstacles insurmontables dont on aime à nous menacer.

Certainement, les messieurs galonnés qui auront occupé les fauteuils vacants des ministères et de l’Hôtel de Ville ne manqueront pas d’accumuler les obstacles. Ils parleront d’accorder des indemnités aux propriétaires, de dresser des statistiques, d’élaborer de longs rapports, — si longs qu’ils pourraient durer jusqu’au moment où le peuple, écrasé par la misère du chômage, ne voyant rien venir et perdant sa foi dans la Révolution, laisserait le champ libre aux réactionnaires, et finiraient par rendre l’expropriation bureaucratique odieuse à tout le monde.

En cela, il y a, en effet, un écueil sur lequel tout pourrait sombrer. Mais si le peuple ne se rend pas aux faux raisonnements dont on cherchera à l’éblouir ; s’il comprend qu’une vie nouvelle demande des procédés nouveaux, et s’il prend lui-même la besogne entre ses mains, — alors l’expropriation pourra se faire sans grandes difficultés.

— « Mais comment ? Comment pourrait-elle se faire ? » nous demandera-t-on. — Nous allons le dire, mais avec une réserve. Il nous répugne de tracer dans leurs moindres détails des plans d’expropriation. Nous savons d’avance que tout ce qu’un homme, ou un groupe, peuvent suggérer aujourd’hui sera dépassé par la vie humaine. Celle-ci, nous l’avons dit, fera mieux, et plus simplement que tout ce que l’on pourrait lui dicter d’avance.

Aussi, en esquissant la méthode suivant laquelle l’expropriation et la répartition des richesses expropriées pourraient se faire sans l’intervention du gouvernement, nous ne voulons que répondre à ceux qui déclarent la chose impossible. Mais nous tenons à rappeler que, d’aucune façon, nous ne prétendons préconiser telle ou telle manière de s’organiser. Ce qui nous importe, c’est de démontrer seulement que l’expropriation peut se faire par l’initiative populaire, et ne peut pas se faire autrement.


Il est à prévoir que dès les premiers actes d’expropriation, il surgira dans le quartier, la rue, le pâté de maisons, des groupes de citoyens de bonne volonté qui viendront offrir leurs services pour s’enquérir du nombre des appartements vides, des appartements encombrés par des familles nombreuses, des logements insalubres et des maisons qui, trop spacieuses pour leurs occupants, pourraient être occupées par ceux qui manquent d’air dans leurs bicoques. En quelques jours ces volontaires dresseront pour la rue, le quartier, des listes complètes de tous les appartements, salubres et insalubres, étroits et spacieux, des logements infects et des demeures somptueuses.

Librement ils se communiqueront leurs listes, et en peu de jours ils auront des statistiques complètes. La statistique mensongère peut se fabriquer dans des bureaux ; la statistique vraie, exacte, ne peut venir que de l’individu ; qu’en remontant du simple au composé.

Alors, sans rien attendre de personne, ces citoyens iront probablement trouver leurs camarades qui habitent des taudis et leur diront tout simplement « Cette fois-ci, camarades, c’est la révolution tout de bon. Venez ce soir à tel endroit. Tout le quartier y sera, on se répartira les appartements. Si vous ne tenez pas à votre masure, vous choisirez un des appartements de cinq pièces qui sont disponibles. Et lorsque vous aurez emménagé, ce sera affaire faite. Le peuple armé parlera à celui qui voudra venir vous en déloger ! »


— « Mais tout le monde voudra avoir un appartement de vingt pièces ! » — nous dira-t-on.

Eh bien non, ce n’est pas vrai ! Jamais le peuple n’a demandé à avoir la lune dans un seau. Au contraire, chaque fois que nous voyons des égaux ayant à réparer une injustice, nous sommes frappés du bon sens et du sentiment de justice dont la masse est animée. A-t-on jamais vu réclamer l’impossible ? A-t-on jamais vu le peuple de Paris se battre lorsqu’il allait chercher sa ration de pain ou de bois pendant les deux sièges ? — On faisait queue avec une résignation que les correspondants des journaux étrangers ne cessaient d’admirer ; et cependant on savait bien que les derniers venus passeraient la journée sans pain ni feu.

Certainement, il y a assez d’instincts égoïstes dans les individus isolés de nos sociétés. Nous le savons fort bien. Mais nous savons aussi que le meilleur moyen de réveiller et de nourrir ces instincts serait de confier la question des logements à un bureau quelconque. Alors, en effet, toutes les mauvaises passions se feraient jour. Ce serait à qui aurait une main puissante dans le bureau. La moindre inégalité ferait pousser des hauts cris ; le moindre avantage donné à quelqu’un ferait crier aux pots-de-vin, — et pour cause !

Mais lorsque le peuple lui-même, réuni par rues, par quartiers, par arrondissements, se chargera de faire emménager les habitants des taudis dans les appartements trop spacieux des bourgeois, les menus inconvénients, les petites inégalités seront prises bien légèrement. On a rarement fait appel aux bons instincts des masses. On l’a fait cependant quelquefois pendant les révolutions, lorsqu’il s’agissait de sauver la barque qui sombrait, — et jamais on ne s’y est trompé. L’homme de peine répondait toujours à l’appel par les grands dévouements.

Il en sera de même lors de la prochaine révolution.


Malgré tout, il y aura probablement des injustices. On ne saurait les éviter. Il y a des individus dans nos sociétés qu’aucun grand événement ne fera sortir de l’ornière égoïste. Mais la question n’est pas de savoir s’il y aura des injustices ou s’il n’y en aura pas. Il s’agit de savoir comment on pourra en limiter le nombre.

Eh bien, toute l’histoire, toute l’expérience de l’humanité, aussi bien que la psychologie des sociétés, sont là pour dire que le moyen le plus équitable est de remettre la chose aux intéressés. Seuls, ils pourront, d’ailleurs, prendre en considération et régler les mille détails qui échappent nécessairement à toute répartition bureaucratique.


III


D’ailleurs, il ne s’agirait nullement de faire une répartition absolument égale des logements, mais les inconvénients que certains ménages auraient encore à subir seraient aisément réparés dans une société en voie d’expropriation.

Pourvu que les maçons, les tailleurs de pierre, — ceux du « bâtiment » en un mot, — sachent qu’ils ont leur existence assurée, ils ne demanderont pas mieux que de reprendre pour quelques heures par jour le travail auquel ils sont accoutumés. Ils aménageront autrement les grands appartements qui nécessitaient tout un état-major de servantes. Et en quelques mois des maisons, autrement salubres que celles de nos jours, auront surgi. Et à ceux qui ne se seront pas suffisamment bien installés, la Commune anarchiste pourra dire :

« Patientez, camarades ! Des palais salubres, confortables et beaux, supérieurs à tout ce que bâtissaient les capitalistes, vont s’élever sur le sol de la cité libre. Ils seront à ceux qui en ont le plus besoin. La Commune anarchiste ne bâtit pas en vue des revenus. Les monuments qu’elle érige pour ses citoyens, produit de l’esprit collectif, serviront de modèle à l’humanité entière, — ils seront à vous ! »

Si le peuple révolté exproprie les maisons et proclame la gratuité du logement, la mise en commun des habitations et le droit de chaque famille à un logement salubre, la Révolution aura pris dès le début un caractère communiste et se sera lancée dans une voie dont on ne pourra la faire sortir de sitôt. Elle aura porté un coup mortel à la propriété individuelle.

L’expropriation des maisons porte ainsi en germe toute la révolution sociale. De la manière dont elle se fera, dépendra le caractère des événements. Ou bien nous ouvrirons une route, large, grande, au communisme anarchiste, ou bien nous resterons à patauger dans la boue de l’individualisme autoritaire.


Il est facile de prévoir les mille objections qu’on va nous faire, les unes d’ordre théorique, les autres toutes pratiques.

Puisqu’il s’agira de maintenir à tout prix l’iniquité, c’est certainement au nom de la justice qu’on parlera : — « N’est-ce pas infâme, s’écriera-t-on, que les Parisiens s’emparent pour eux des belles maisons et laissent les chaumières aux paysans ? » Mais ne nous y trompons pas. Ces partisans enragés de la justice oublient, par un tour d’esprit qui leur est propre, la criante inégalité dont ils se font les défenseurs. Ils oublient qu’à Paris même le travailleur suffoque dans un taudis, — lui, sa femme et ses enfants, — tandis que de sa fenêtre il voit le palais du riche. Ils oublient que des générations entières périssent dans les quartiers encombrés, faute d’air et de soleil, et que réparer cette injustice devrait être le premier devoir de la Révolution.

Ne nous attardons pas à ces réclamations intéressées. Nous savons que l’inégalité, qui réellement existera encore entre Paris et le village, est de celles qui se diminueront chaque jour ; le village ne manquera pas de se donner des logements plus salubres que ceux d’aujourd’hui, lorsque le paysan aura cessé d’être la bête de somme du fermier, du fabricant, de l’usurier et de l’État. Pour éviter une injustice temporaire et réparable, faut-il maintenir l’injustice qui existe depuis des siècles ?


Les objections soi-disant pratiques ne sont pas fortes, non plus.

« Voilà, nous dira-t-on, un pauvre diable. A force de privations, il est parvenu à s’acheter une maison assez grande pour y loger sa famille. Il y est si heureux ; allez-vous aussi le jeter dans la rue ? »

— Certainement non ! Si sa maison suffit à peine à loger sa famille, — qu’il l’habite, parbleu ! Qu’il cultive le jardin sous ses fenêtres ! Nos gars, au besoin, iront même lui donner un coup de main. Mais s’il a dans sa maison un appartement qu’il loue à un autre, le peuple ira trouver cet autre et lui dira : « Vous savez, camarade, que vous ne devez plus rien au vieux ? Restez dans votre appartement et ne payez plus rien : point d’huissier à craindre désormais, c’est la Sociale ! »

Et si le propriétaire occupe à lui seul vingt chambres, et que dans le quartier il y ait une mère avec cinq enfants logés dans une seule chambre, eh bien, le peuple ira voir si sur vingt chambres il n’y en a pas qui, après quelques réparations, pourraient faire un bon petit logement à la mère aux cinq enfants. Ne sera-ce pas plus juste que de laisser la mère et les cinq gosses dans le taudis, et le monsieur à l’engrais dans le château ? D’ailleurs le monsieur s’y fera bien vite ; lorsqu’il n’aura plus de servantes pour ranger ses vingt chambres, sa bourgeoise sera enchantée de se débarrasser de la moitié de son appartement.


— « Mais ce sera un bouleversement complet », vont s’écrier les défenseurs de l’ordre. « Des déménagements à n’en plus finir ! Autant vaudrait jeter tout le monde dans la rue et tirer les appartements au sort ! » — Eh bien, nous sommes persuadés que si aucune espèce de gouvernement ne s’en mêle, et que si toute la transformation reste confiée aux mains des groupes surgis spontanément pour cette besogne, les déménagements seront moins nombreux que ceux qui se font dans l’espace d’une seule année par suite de la rapacité des propriétaires.

Il y a, d’abord, dans toutes les villes considérables un si grand nombre d’appartements inoccupés, qu’ils suffiraient presque à loger la plupart des habitants des taudis. Quant aux palais et aux appartements somptueux, beaucoup de familles ouvrières n’en voudraient même pas : on ne peut s’en servir s’ils ne sont entretenus par une nombreuse valetaille. Aussi, leurs occupants se verraient-ils bientôt forcés de chercher des habitations moins luxueuses, où mesdames les banquières feraient elles-mêmes la cuisine. Et peu à peu, sans qu’il y ait à accompagner le banquier, sous escorte de piques, dans une mansarde, et l’habitant de la mansarde dans le palais du banquier, la population se répartira à l’amiable dans les logements existants, en faisant le moins de remue-ménage possible. Ne voit-on pas les communes agraires se distribuer les champs, en dérangeant si peu les possesseurs de parcelles, qu’il reste seulement à constater le bon sens et la sagacité des procédés auxquels la Commune a recours. La Commune russe, — ceci établi par des volumes d’enquêtes, — fait moins de déménagements, d’un champ à un autre, que la propriété individuelle avec ses procès plaidés devant les tribunaux. Et on veut nous faire croire que les habitants d’une grande ville européenne seraient plus bêtes ou moins organisateurs que des paysans russes ou hindous !


D’ailleurs, toute révolution implique un certain bouleversement de la vie quotidienne, et ceux qui espèrent traverser une grande crise sans que leur bourgeoise soit jamais dérangée de son pot-au-feu, risquent d’être désappointés. On peut changer de gouvernement sans que le bon bourgeois manque jamais l’heure de son dîner ; mais on ne répare pas ainsi les crimes d’une société envers ses nourriciers.

Il y aura un bouleversement, c’est certain. Seulement, il faut que ce bouleversement ne soit pas en pure perte, il faut qu’il soit réduit au minimum. Et c’est encore — ne nous lassons pas de le répéter — en s’adressant aux intéressés, et non pas à des bureaux, que l’on obtiendra la moindre somme d’inconvénients pour tout le monde.

Le peuple commet bévue sur bévue quand il a à choisir dans les urnes entre les infatués qui briguent l’honneur de le représenter et se chargent de tout faire, de tout savoir, de tout organiser. Mais quand il lui faut organiser ce qu’il connaît, ce qui le touche directement, il fait mieux que tous les bureaux possibles. Ne l’a-t-on pas vu lors de la Commune ? Et lors de la dernière grève de Londres ? Ne le voit-on pas tous les jours dans chaque commune agraire ?

  1. Décret du 30 mars ; par ce décret remise était faite des termes d’octobre 1870, de janvier et d’avril 1871.