Les 120 Journées de Sodome/Troisième partie

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Troisième partie.


Les cent cinquante passions de troisième classe ou criminelles, composant trente et une journée de janvier, remplies par les narrations de la Martaine, auxquelles on a joint le journal des événements scandaleux du château pendant ce mois-là.214)

Le premier janvier. [301 —
305]
1. Il n’aime qu’à se faire enculer et on ne sait, on lui cherche des vits assez gros, mais elle n’appuye pas, dit-elle, sur cette passion, comme une passion trop simple et trop connue de ses auditeurs. 2. Il ne veut dépuceler que des petites filles de trois à sept ans, en cul. C’est l’homme qui a eu son pucelage de cette manière, elle avait quatre ans, elle en est malade, sa mère implore le secours de cet homme, quelle fut sa dureté. Cet homme est le même dont Duclos parle le 29 novembre la dernière, c’est le même du deux décembre de Chanville, et le même de l’enfer. Il a un vit monstrueux, c’est un homme énormément riche, il dépucelle deux petites filles par jour, une en con le matin, comme l’a dit Chanville le deux décembre et une en cul le soir et le tout indépendamment de ses autres passions, quatre femmes tenaient Martaine quand il l’encula, sa décharge est de six minutes, et il beugle en y procédant. Manière adroite et simple dont il fait sauter ces pucelages de cul, quoiqu’elle n’ait que quatre ans. 3. Sa mère vend le pucelage du petit frère de Martaine à un autre homme qui n’encule que des garçons et qui les veut à sept ans justes. 4. Elle a treize ans et son frère quinze, ils vont chez un homme, qui contraint le frère à foutre la sœur et qui fout alternativement en cul tantôt le garçon tantôt la fille pendant qu’ils sont aux prises ensemble ; elle vante son cul, on lui dit de le faire voir, elle le montre du dessus de la tribune, l’homme dont elle vient de parler est le même que celui du 21 novembre de Duclos — le comte — et du 27 février de Desgranges. 5. Il se fait foutre en enculant le frère et la sœur, c’est le même homme dont parlera Desgranges le 24 février. Ce même soir, le duc dépucelle Hébé en cul, qui n’a que douze ans, il y a des peines infinies, elle est tenue par les quatre vieilles, et il est servi par Duclos et Chanville, et comme il y a une fête le lendemain pour ne rien déranger, Hébé dès le même soir est livrée en cul et tous les quatre amis en jouissent. On l’emporte sans connaissance, elle a été enculée sept coups.[1]Le deux janvier. [306 —
310]
6. Il se fait péter dans la bouche par quatre filles, en en enculant une cinquième, puis, il change, toutes pètent et toutes sont enculées. — Il ne décharge que dans le cinquième cul215) 7. Il s’amuse avec trois garçons, il encule et se fait chier, en les changeant tous trois, et branle celui qui est dans l’inaction. 8. Il fout la sœur en cul, en se faisant chier dans la bouche par le frère, puis il les change et dans l’une et dans l’autre jouissance, on l’encule. 9. Il n’encule que des filles de 15 ans, mais après les avoir au préalable fouettées à tour de bras. 10. Il moleste et pince les fesses et le trou du cul une heure, puis il l’encule pendant qu’on le fouette à tour de bras. On célèbre ce jour-là la fête de la neuvième semaine. Hercule épouse Hébé et la fout en con, Curval et le duc en cul tour à tour et le mari et la femme alternativement. — Le trois janvier. [311 —
315]
11. Il n’encule que pendant la messe et décharge à l’élévation. 12. Il n’encule qu’en foutant un crucifix aux pieds et en le faisant fouler à la fille. 13. L’homme qui s’est amusé avec Eugénie dans la onzième journée de Duclos fait chier, torche le cul merdeux, a un vit énorme et encule une hostie au bout de son engin. 14. Il encule un garçon avec l’hostie, se fait enculer avec l’hostie ; sur la nuque du col du garçon, qu’il encule, est une autre hostie, sur laquelle chie un troisième garçon ; il décharge ainsi sans changer, mais en proférant d’épouvantables blasphèmes. 15. Il encule le prêtre tout en disant sa messe, et quand celui-ci a consacré, le fouteur se retire un moment, le prêtre s’enfonce l’hostie dans le cul et on le rencule par là-dessus. — Le soir Curval, dépucelle en cul avec une hostie le jeune et charmant Zélamir, et Antinous fout le président avec une autre hostie, en foutant, le président a enfoncé avec sa langue une troisième dans le trou du cul de Fanchon. — Le quatre. [316 —
320]
16. Il n’aime à enculer que de très vieilles femmes pendant qu’on le fouette. 17. Il n’encule que de vieux hommes pendant qu’on le fout. 18. Il a une intrigue réglée avec son fils. 19. Il veut n’enculer que des monstres ou des nègres ou des gens contrefaits. 20. Pour réunir l’inceste, l’adultère, la sodomie et le sacrilège, il encule sa fille mariée avec une hostie. Ce soir-là on livre Zélamir en cul aux quatre amis. — Le cinq. [321 —
325]
21. Il se fait foutre et fouetter alternativement par deux hommes, pendant qu’il encule un jeune garçon et qu’un vieux lui fait dans sa bouche un étron qu’il mange. 22. Deux hommes le foutent alternativement, l’un en bouche, l’autre en cul, il faut que ce dure trois heures — montre sur table — il avale le foutre de celui qui le fout en bouche. 23. Il se fait foutre par dix hommes, tant par coup, il soutient jusqu’à quatre-vingt coups dans sa journée sans décharger. 24. Il prostitue par être foutues en cul sa femme, sa fille et sa sœur et les regarde faire. 25. Il employe huit hommes autour de lui, un dans la bouche, un dans le cul, un sous l’aine droite, un sous la gauche, il en branle un de chaque main, le septième est entre ses cuisses et le huitième se branle sur son visage. Ce soir-là le duc dépucelle Michette en cul et lui fait des douleurs affreuses. — Le six. [326 —
329]
26. Il fait enculer un vieux homme devant lui, on retire plusieurs fois le vit du cul du vieillard, on le met dans la bouche de l’examinateur qui le suce, puis il suce le vieux, le gamahuche, l’encule pendant que celui qui vient de foutre le vieux l’encule à son tour et est fouetté par la gouvernante du paillard. 27. Il serre violemment le cul d’une jeune fille de quinze ans en l’enculant à fin de lui rétrécir l’anus, on le fouette avec un nerf-de-bœuf pendant ce temps-là. 28. Il se fait mettre dans le cul des grosses boules de Mercure combinées avec le vif argent ; ces boules remontent et redescendent et pendant le chatouillement excessif qu’elles occasionnent, il suce des vits, avale le foutre, fait chier des culs de filles, avale la merde, il est deux-heures dans cette extase. 29. Il veut que le père l’encule, pendant qu’il sodomise le fils et la fille de cet homme. — Le soir Michette est livrée en cul, Durcet prend la Martaine pour coucher dans sa chambre à l’exemple du duc qui a Duclos, et de Curval qui a Fanchon. Cette fille prend sur lui le même empire lubrique que Duclos sur le duc. — Le septt.216) [330 —
334]
30. Il fout un dindon dont la tête est passée entre les cuisses d’une fille couchée sur le ventre de façon qu’il a l’air d’enculer la fille, on l’encule pendant ce temps-là et à l’instant de sa décharge la fille coupe le cou du dindon. 31. Il fout une chèvre en levrette, pendant qu’on le fouette, il fait un enfant à cette chèvre, qu’il encule à son tour, quoique ce soit un monstre.217) 32. Il encule des boucs. 33. Il veut voir une femme décharger, branlée par un chien, et il tue le chien d’un coup de pistolet sur le ventre de la femme sans blesser la femme. 34. Il encule un cygne en lui mettant une hostie dans le cul. Et il étrangle lui-même l’animal en déchargeant. Ce même soir l’évêque encule Cupidon pour la première fois. — Le huit. [335 —
339]
35. Il se fait placer dans un panier préparé qui n’a d’ouverture qu’à un endroit, où il place le trou de son cul, frotté de foutre de juments dont le panier, représente le corps, couvert d’une peau de cet animal. Un cheval entier dressé à cela, l’encule et pendant ce temps-là dans son panier il fout une belle chienne blanche. 36. Il fout une vache, la fait engendrer et fout le monstre (sic). 37. Dans un panier également arrangé il fait placer une femme qui reçoit le membre d’un taureau, il s’amuse du spectacle. 38. Il a un serpent aprivoisé, qui s’introduit dans son anus et le sodomise pendant qu’il encule un chat dans un panier qui pris de partout, ne peut lui faire aucun mal. 39. Il fout une ânesse en se faisant enculer par un âne dans des machines préparées qu’on détaillera. — Le soir Cupidon est livré en cul. — Le neuf. [340 —
344]
40. Il fout une chèvre en narines, qui pendant ce temps-là lui lèche les couilles avec la langue, pendant ce temps-là on l’étrille et on lui lèche le cul alternativement. 41. Il encule un mouton, pendant qu’un chien lui lèche le trou du cul. 42. Il encule un chien dont on coupe la tête pendant qu’il décharge. 43. Il oblige une putain de branler un âne devant lui, et on le fout pendant ce spectacle. 44. Il fout un singe en cul, l’animal est enfermé dans un panier, où le tourmente pendant ce temps la catin, de redoubler les resserrements de son anus. — On célèbre ce soir-là la fête de la dixième semaine par le mariage de Brise-cul et de Michette qui se consomme et qui fait grand mal à Michette. Le dix. [345 —
349]
45. Elle annonce qu’elle va changer de passions218) et que le fouet qui était principal plus haut, dans les récits de Chanville, n’est plus ici qu’accessoire, il faut chercher des filles coupables de quelques délits, il vient les effrayer, leur dire qu’elles vont être arrêtées, mais qu’il se charge de tout, si elles veulent recevoir une violente fustigation, et dans la crainte, où elles sont, elles se laissent fouetter jusqu’au sang. 46. Il fait chercher une femme, qui ait de beaux cheveux sous le seul prétexte de les examiner, mais il les lui coupe en traître et décharge en la voyant s’éplorer de ce malheur dont il rit beaucoup. 47. Avec tout plein de cérémonies elle entre dans une chambre obscure, elle ne voit personne, mais elle entend une conversation qui la regarde, que vous détaillerez, et qui est capable de la faire mourir d’effroi. À la fin elle reçoit un déluge de soufflets et de coups de poing sans savoir d’où ça lui vient, elle entend les cris d’une décharge et on la délivre. 48. Elle entre dans une espèce de sépulcre sous terre, qui n’est éclairé que par des lampes, elle en voit toute l’horreur, dès qu’elle a pu observer un moment, tout s’éteint, un bruit horrible de cris et de chaînes se fait entendre, elle s’évanouit, si non jusqu’à ce qu’elle le soit, on redouble la cause de l’effroi par quelques nouveaux épisodes, dès qu’elle a perdu connaissance, un homme tombe sur elle et l’encule, ensuite il la laisse et ce sont des valets qui viennent la secourir, il lui faut des filles très jeunes et très novices. 49. Elle entre dans un endroit semblable, mais qu’on vous différenciera un peu dans le détail, on l’enferme nue dans une bierre, on l’y cloue, et l’homme décharge au bruit des clous. Ce soir-là — on avait fait exprès absenter Zelmire des récits, on la descend dans le caveau, dont il a été question et qu’on a préparé, comme ceux, qui viennent d’être dépeints ; les quatre amis s’y trouvent nus et tous armés, elle s’évanouit, et pendant ce temps-là Curval la dépucelle en cul. Le président a conçu pour cette fille les mêmes sentiments d’un amour mêlé de rage lubrique, que le duc a pour Augustine. — Le onze. [350 —
353]
50. Le même homme, le duc de Florville, dont Duclos a parlé la seconde du vingt-huit novembre, le même aussi que le cinquième du vingt-six février de Desgranges, veut qu’on place sur un lit de satin noir un beau cadavre de fille, venant d’être assassinée, il la manie dans toutes les fesses, et l’encule. 51. Un autre en veut deux, celui d’une fille, et celui d’un garçon, et il encule le cadavre du jeune garçon en baisant les fesses de la fille, et en enfonçant sa langue dans l’anus. 52. Il reçoit la fille dans un cabinet rempli de cadavres en cire très bien imités, ils sont tous percés de différentes manières, il dit à la fille de choisir, et qu’il va la tuer comme celui de ces cadavres, dont les blessures lui plaisent le mieux. 53. Il la lie à un cadavre réel bouche à bouche et la fouette dans cette attitude jusqu’au sang, surtout le train du derrière. — Ce soir-là Zelmire est livrée en cul, mais avant on lui a fait son procès, et on lui a dit qu’elle sera tuée dans la nuit, elle le croit, et au lieu de cela, quand elle a été bien enculée, on se contente de lui donner cent coups de fouet chacun, et Curval l’emmène coucher avec lui, où il l’encule encore. — Le douze. [354 —
358]
54. Il veut une fille qui ait ses règles, elle arrive près de lui, mais il est placé près d’une espèce de réservoir d’eau glacée, de plus de douze pieds carré, sur huit de profondeur, c’est marqué de façon que la fille ne le voit pas, dès qu’elle est près de l’homme il la pousse dedans, et l’instant de sa chute est celui de la décharge de l’homme, on la retire aussitôt, mais comme elle a ses règles, elle n’en fait pas moins très souvent une violente maladie. 55. Il la descend nue dans un puits très profond et la menace de le combler d’une pierre, il jette quelques mottes de terre pour l’effrayer, et décharge dans le puits sur la tête de la putain. 56. Il fait entrer chez lui une femme grosse et l’effraye en menaces et en propos, il la fouette, renouvelle ses mauvais traitements pour la faire avorter, ou chez lui ou dès qu’elle est de retour chez elle ; si elle accouche chez lui, il la paye double. 57. Il l’enferme dans un cachot noir, au milieu de chats, de rats et de souris, il lui persuade qu’elle est là pour sa vie, et va chaque jour, se branler à sa porte en la persifflant. 58. Il lui enfonce des gerbes d’artifices dans le cul, dont les flammèches, lui grésillent les fesses, en y retombant. — Ce soir-là Curval fait reconnaître Zelmire pour sa femme, et l’épouse publiquement, l’évêque les marie, il répudie Julie, qui tombe dans le plus grand discrédit, mais que son libertinage soutient cependant, et que l’évêque protège un peu, jusqu’à ce qu’il se déclarera tout à fait pour elle, comme on le verra. — On s’aperçoit mieux que jamais ce soir-là de la haine taquine de Durcet pour Adélaïde, il la tourmente, il la vexe, elle se désole, et le président son père ne la soutient point. — Le treize. [359 —
363]
59. Il attache une fille sur une croix de St. André, suspendue en l’air et la fouette à tour de bras, sur tout le train du derrière, après cela il la détache et la jette par une fenêtre, mais elle tombe sur des matelas préparés, il décharge en l’entendant tomber, détaillez la scène qu’il lui fait pour légitimer cela. 60. Il lui fait avaler une drogue qui lui fait voir une chambre remplie d’objets horribles. Elle voit un étang dont l’eau la gagne, elle monte sur une chaise pour éviter l’eau. On lui dit qu’elle n’a point d’autre partie à prendre que de se jeter à la nage, elle s’y jette, mais telle tombe à plat sur un carreau et se fait souvent beaucoup de mal, c’est l’instant de la décharge de notre libertin, dont le plaisir avant a été de beaucoup baiser le derrière. 61. Il la tient suspendue par une poulie en haut d’une tour, il est à portée de la corde, placée à une fenêtre au dessus, il se branle, donne des secousses à la corde et menace de la couper en déchargeant, on le fouette pendant cela et avant, il a fait chier la putain. 62. Elle est tenue par quatre petites cordes minces aux quatre membres, ainsi suspendue dans la plus cruelle attitude, on ouvre une trappe sous elle qui lui découvre un brazier ardent, si les cordes cassent, elle y tombe, on les ébranle, et le paillard en coupe une en déchargeant, quelquefois il la met dans la même attitude, lui met un poids sur les reins et relève beaucoup les quatre cordes de manière qu’elle se crève pour ainsi dire l’estomac et se brise les reins, elle reste ainsi jusqu’à décharge. 63. Il la lie sur un tabouret, à un pied au dessus de sa tête est un poignard très affilé, suspendu à un cheveu, si le cheveu casse, le poignard très aigu lui entre dans le crâne, l’homme se branle en face, et jouit des contorsions que la crainte arrache à sa victime, au bout d’une heure, il la délivre, et lui ensanglante les fesses avec la pointe de ce même poignard, pour lui faire voir qu’il piquait bien, il décharge sur le cul ensanglanté. — Ce soir-là l’évêque dépucelle Colombe en cul et la fouette jusqu’au sang après sa décharge, parce qu’il ne peut souffrir qu’une fille le fasse décharger. — Le quatorze. [364 —
368]
64. Il encule une jeune novice qui ne sait rien et en déchargeant il lui lâche deux coups de pistolet aux oreilles dont elle a les cheveux brûlés. 65. Il la fait asseoir dans un fauteuil à ressorts, de son poids elle fait partir tous les ressorts qui répondent à des cerceaux de feu, dont elle se trouve attachée, d’autres ressorts présentent en partant vingt poignards sur son corps, l’homme se branle en lui disant que donnant au fauteuil le moindre mouvement elle va être percée, et fait en déchargeant jaillir son foutre sur elle. 66. Elle tombe par le moyen d’une bascule dans un cabinet tendu de noir, et meublé d’un prie-Dieu, d’un cercueil et de têtes-de-morts, elle y voit six spectres armés de massues, d’épées, de pistolets, de sabres, de poignards, et de lances et chacun prêt à la percer dans un endroit différent, elle chancelle, la peur la prend, l’homme entre, la saisit-là et la fouette sur tout le corps à tour de bras, puis décharge en l’enculant, si elle est évanouie quand il entre ce qui arrive souvent, il la fait revenir à coups de verges. 67. Elle entre dans la chambre d’une tour, elle y voit au milieu un grand brazier, sur un table de poison, et un poignard, on lui donne à choisir des trois genres de mort, communément elle choisit le poison, c’est un opium préparé, qui la fait tomber dans un assoupissement profond pendant lequel le libertin l’encule, c’est le même homme dont a parlé Duclos le vingt-sept, et dont Desgranges parlera le six de février. 68. Le même homme dont Desgranges parlera le seize de février, fait toutes les cérémonies pour couper la tête de la fille, lorsque le coup va tomber un cordon retire précipitamment le corps de la fille, le coup porte sur le billot, et le sabre y enfonce de trois pouces ; si la corde ne retire pas la fille, à temps, elle est morte, il décharge en lâchant son coup, mais avant il l’a enculé, le con sur le billot. — Ce soir Colombe est livrée pour le cul, on la menace et on fait mine de lui couper le cou. — [Le quinze.] [369 —
374]
69. Il pend la putain tout à fait, elle a ses pieds appuyés sur un tabouret, une corde y tient au tabouret, il est en face posté sur un fauteuil, où il se fait branler par la fille de cette femme-là, en déchargeant, il tire la corde, la fille n’étant plus soutenue, reste accrochée, il sort, des valets viennent, détachent la fille et au moyen d’une saignée, elle revient, mais le secours se donne à son insu, il va coucher avec la fille et la sodomise toute la nuit en lui disant qu’il a pendu sa mère, il ne veut pas savoir qu’elle en est revenue. — Dites que Desgranges en parlera. 70. Il tire la fille par les oreilles, et la promène ainsi nue au milieu de la chambre, il décharge alors. 71. Il pince la fille extraordinairement sur tout le corps excepté sur le sein, il la rend toute noire. 72. Il la pince sur la gorge, la lui moleste et la lui paîtrit jusqu’à ce qu’elle soit entièrement meurtrie. 73. Il lui trace des chiffres et des lettres avec la pointe d’une aiguille sur les tetons, mais l’aiguille est envenimée, la gorge enfle et elle souffre beaucoup. 74. Il lui enfonce mille ou deux mille camions dans les tetons et décharge, quand elle en a le sein couvert. — On surprend ce jour-là Julie toujours plus libertine que jamais, se branlant avec la Chanville, l’évêque la protège encore plus depuis lors, et l’admet dans sa chambre, comme le duc a Duclos, Durcet Martaine et Curval Fanchon. Elle avoue que depuis sa répudiation comme elle avait été condamnée à aller coucher dans l’étable des bêtes, la Chanville l’avait retiré dans sa chambre et couchait avec elle. — Le seize. [375 —
378]
75. Il enfonce de grosses épingles généralement sur tout le corps de la fille, tetons compris, il décharge quand elle en est couverte, dites que Desgranges en parlera. C’est celle, qu’elle expliquera la quatrième du vingt-sept février. 76. Il la gonfle de boisson, puis il lui coud le cul et le con, il la laisse ainsi jusqu’à ce qu’il la voie évanouie de besoin d’uriner ou de chier sans en venir à bout, ou que la chute et le poids des besoins viennent à rompre les fils. 77. Ils sont quatre dans une chambre et se plottent les filles à coups de pied et à coups de poing jusqu’à ce qu’elles tombent, tous quatre se branlent mutuellement, et déchargent, quand elle est à bas. 78. On lui ôte et lui rend l’air à volonté dans une machine pneumatique. — Pour fêter la onzième semaine, on célèbre ce jour-là le mariage de Colombe et d’Antinous qui se consomme. Le duc qui fout prodigieusement Augustine en con a pris cette nuit la même rage lubrique contre elle, il la fait bénir par la Duclos et lui a donné trois cent coups de fouet depuis le milieu du dos jusqu’aux gras de jambes et a ensuite enculé la Duclos en baisant le cul fouetté d’Augustine ; en suite il fait des folies pour Augustine, veut qu’elle dîne auprès de lui, ne mange que de sa bouche et mille autres inconséquences libertines, qui peignent le caractère de ce paillard-là. — Le Dix-sept. [379 —
383]
79. Il lie la fille sur une table à plat ventre et lui mange une omelette bouillante sur ses fesses219) dont il pique fortement les morceaux avec une fourchette très aiguë. 80. Il lui fixe la tête sur un réchaud de braize jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, et il l’encule en cet état. 81. Il lui grésille légèrement et peu à peu la peau du sein et des fesses avec des allumettes souffrées. 82 Il lui éteint une grande quantité de fois de suite, des bougies dans le con, dans le cul, et sur les tetons. 83. Il lui brûle avec une allumette les poils des paupières ce qui l’empêche de prendre aucun repos la nuit, ni de fermer les yeux pour dormir. — Ce soir-là le duc dépucelle Giton qui s’en trouve mal parce que le duc est énorme, qu’il fout brutalement et que Giton n’a que 12 ans. — Le Dix-huit.220) [384 —
388]
84. Il l’oblige, le pistolet sur la gorge, de mâcher et d’avaler un charbon ardent et puis il lui seringue de l’eau-forte dans le con. 85. Il lui fait danser les olivettes toute nue, à l’entour de quatre pilliers préparés, mais le seul sentier qu’elle puisse suivre, nus pieds autour de ces pilliers, est garni de ferrailles aiguës, de pointes de clous, et de morceaux de verre, et il y a un homme placé à chaque pillier, une poignée de verge à la main, qui la cingle ou par devant ou par derrière suivant la partie qu’elle présente, chaque fois qu’elle passe près de cet homme, elle est obligée de courir ainsi un certain nombre de tours, suivant qu’elle est plus ou moins jeune et jolie, les plus belles étant toujours les plus vexées. 86. Il lui donne de violents coups de poing dans le nez, jusqu’à ce qu’elle saigne, et il continue encore malgré qu’elle soit en sang, il décharge et mêle son foutre au sang qu’elle perd. 87. Il la pince sur les chairs et principalement sur les fesses, la motte et les tetons avec des tenailles de fer très chaudes — dites que Desgranges en parlera. 88. Il lui place sur son corps nu différents petits tas de poudre de canon, surtout dans les endroits les plus sensibles, et il y met le feu. — Le soir on livre Giton pour le cul et il est fustigé après la cérémonie par Curval, le duc et l’évêque qui l’ont foutu. — Le Dix-neuf. [389 —
393]
89. Il lui enfonce dans le con un cylindre de poudre à cru et qui n’est point révélé de cartons, il y met le feu et décharge en voyant les flammes. Précédemment il a baisé le cul. 90. Il l’imbibe depuis les pieds jusqu’à la tête exclusivement avec de l’esprit de vin, il y met le feu et s’amuse jusqu’à sa décharge, à voir ainsi cette pauvre fille tout en feu, il renouvelle deux ou trois fois l’opération. 91. Il lui donne un lavement d’huile bouillante dans le cul. 92. Il lui enfonce un feu brûlant dans l’anus et autant dans le con après l’avoir bien fouetté avant. 93. Il veut fouler à ses pieds une femme grosse jusqu’à ce qu’elle avorte, précédemment il la fouette.221) Ce même soir Curval dépucelle Sophie en cul, mais elle est avant fouettée jusqu’au sang de cent coups par chacun des amis, dès que Curval lui a déchargé dans le cul, il offre cinq cent louis à la société pour la descendre le même soir dans le caveau et s’en amuser à sa guise, on le lui refuse, il la rencule, et en sortant de son cul à cette seconde décharge il lui donne un coup de pied au derrière qui va la jeter sur des matelas à quinze pieds de là, dès le même soir, il va se venger sur Zelmire, qu’il fouette à tour de bras. — Le Vingt. [394 —
398]
94. Il a l’air de caresser la fille, qui le branle, elle est sans défiance, mais à l’instant de sa décharge, il lui saisit la tête et la cogne fortement contre un mur, le coup est si imprévu et si violent qu’elle en tombe ordinairement évanouie. 95. Ils sont quatre libertins réunis, ils jugent une fille et la condamnent en règle, sa sentence est : cent coups de bâton appliqués vingt-cinq par vingt-cinq par chacun des amis et distribués l’un depuis le dos jusqu’au bas des reins, le second depuis la chute des reins jusqu’aux gras de jambes, le troisième depuis le cou jusqu’au nombril, sein compris, et le quatrième depuis le bas ventre jusqu’aux pieds. 96. Il lui fait un pique d’épingle dans chaque œil, sur chaque bout des tetons, et sur le clitoris. 97. Il lui dégoutte de la cire d’Espagne sur les fesses, dans le con et sur la gorge. 98. Il la saigne du bras et n’arrête le sang que quand elle s’évanouit. Curval propose de saigner Constance à cause de sa grossesse. On le fait jusqu’à l’évanouissement, c’est Durcet qui la saigne ; ce soir-là, on livre Sophie pour le cul et le duc propose de la saigner, que ça ne peut pas lui faire aucun mal, au contraire, et de faire du boudin de son sang pour le déjeuner ; on le fait, c’est Curval qui la saigne, Duclos le branle pendant ce temps-là et il ne veut faire la piquure qu’au moment où son foutre échappe, il le fait large, mais il ne le mange pas ; malgré tout cela Sophie a plu à l’évêque, qui l’adopte pour femme et répudie Aline, qui tombe dans le plus grand discrédit. — Le Ving et un. [399 —
403]
99. Il la saigne des deux bras et veut qu’elle soit debout quand le sang coule, de temps à autre il arrête le sang, pour la fouetter ; ensuite, il rouvre les plaies, et le tout jusqu’à l’évanouissement, il ne décharge que quand elle tombe, avant il fait chier. 100. Il la saigne des quatre membres et à la jugulaire, et se branle en voyant couler ces cinq fontaines de sang. 101. Il la scarifie légèrement sur les chairs et surtout les fesses, mais point les tetons. 102, Il la scarifie fortement et surtout sur le sein près du bout, et près du trou du cul, quand il en est aux fesses ; — ensuite il cautérise les plaies avec un fer rouge. 103. On l’attache à quatre pattes comme une bête féroce, il est recouvert d’une peau de tigre, en cet état on l’excite, on l’irrite, on le fouette, on le bat, on lui branle le cul, vis-à-vis de lui est une jeune fille très grasse, nue et fixée par les pieds au parquet et par le con au plafond de manière qu’elle ne peut bouger. Dès que le paillard est bien en feu, on le lâche, il se jette comme une bête féroce sur la fille et la mord sur toutes les chairs et principalement sur le clitoris, et le bout des tetons qu’il emporte ordinairement avec ses dents, il hurle, crie comme une bête, et décharge en hurlant, il faut que la fille chie, il va manger son étron à terre. — Ce même soir l’évêque dépucelle Narcisse, il est livré le même soir, pour ne pas déranger la fête du vingt-trois. Le duc avant de l’enculer, le fait chier dans sa bouche et y rendre le foutre de ses prédécesseurs, après l’avoir enculé il lui donne le fouet. — Le Vingt-deux. [404 —
408]
104. Il arrache des dents et égratigne les gencives avec des aiguilles, quelquefois il les brûle. 105. Il lui casse un doigt de la main, quelquefois plusieurs. 106. Il lui en aplatit vigoureusement un des pieds avec un coup de marteau. 107. Il lui démet un poignet. 108. Il lui donne un coup de marteau sur les dents de devant en déchargeant, son plaisir avant est de beaucoup sucer la bouche. Le duc ce soir-là dépucelle Rosette en cul, et à l’instant où le vit entre dans le cul, Curval arrache une dent à la petite fille pour qu’elle éprouve à la fois deux terribles douleurs. — Le même soir elle est livrée pour ne pas déranger la fête du lendemain ; quand Curval lui a déchargé dans le cul (et il n’a passé que le dernier) quand il a fait, dis-je, il jette la petite fille à la renverse par un soufflet à tour de bras. — Le Vingt-trois. À cause de la fête on n’en compte que quatre. [409 —
412]
109. On lui démet un pied. 110. Il lui casse un bras en l’enculant. 111. Il lui casse un os des jambes, d’un coup de barre de fer, et l’encule après. 112. Il la lie sur une échelle double ; les membres attachés en sens bizarre ; une corde tient à l’échelle, on tire la corde, l’échelle tombe, elle se brise tantôt un membre tantôt l’autre. Ce jour-là on a fait le mariage de Bande-au-ciel et de Rosette, pour célébrer la 12me semaine, ce soir-là on saigne Rosette, quand elle a été foutue, et Aline qu’on fait foutre à Hercule, toutes deux sont saignées de manière à ce que leur sang jaillisse sur les cuisses et les vits de nos libertins qui se branlent à ce spectacle et déchargent, quand toutes deux s’évanouissent. — Le Vingt-quatre. [413 —
417]
113. Il lui coupe une oreille (ayez attention de spécifier partout ce que tous ces gens-là font avant). 114. Il lui fend les lèvres et les narines. 115. Il lui perce la langue avec un fer chaud, après la lui avoir sucé et mordu. 116. Il lui arrache plusieurs ongles de doigts des mains ou des pieds. 117. Il lui coupe le bout d’un petit doigt. Et l’historienne, interrogée ayant dit, qu’une telle mutilation pansée222) sur-le-champ n’entraîne aucune suite fâcheuse, Durcet dès le même soir coupe le bout du petit doigt à Adélaïde, contre laquelle sa taquinerie lubrique éclate toujours plus à plus. Il en décharge avec des transports inouïs. — Ce même soir Curval dépucelle Augustine en cul, quoique femme du duc — supplice qu’elle éprouve. — Rage de Curval contre elle après, il fait cabale avec le duc pour la descendre au caveau dès le même soir, et disant à Durcet que si l’on veut le leur permettre, ils permettront à lui, Durcet d’expédier Adélaïde tout de suite aussi, mais l’évêque harangue et obtient qu’ils attendent encore pour l’intérêt même de leur plaisir. Curval et le duc se contentent donc de fouetter vigoureusement Augustine chacun dans les bras de l’autre. — Le Vingt-cinq. [418 —
422]
118. Il distille quinze ou vingt gouttes de plomb fondu tout bouillant dans la bouche et brûle les gencives avec de l’eau-forte. 119. Il coupe un bout de la langue, après s’être fait torcher le cul merdeux avec cette même langue, puis l’encule quand sa mutilation est faite. 120. Il a une machine de fer ronde qui entre dans les chairs et qui coupe ; laquelle, quand elle est retirée enlève un morceau rond de chair aussi profond que l’on a fait descendre la machine, qui creuse toujours, si on ne la retire pas. 121. Il fait223) [des horreurs à des enfants] de dix à quinze ans. 122. Il serre et enlève avec des tenailles, le bout des seins et les coupe avec des ciseaux. — Ce même soir Augustine est livrée pour le cul, Curval en l’enculant avait voulu baiser la gorge de Constance en déchargeant. Il lui a enlevé le bout avec ses dents, mais comme on la panse tout de suite, on assure que ça ne fera rien à son fruit. Curval dit à ses confrères qui plaisantent de sa rage contre cette créature qu’il n’est plus le maître des sentiments de rage qu’elle lui inspire, lorsqu’à son tour le duc encule Augustine, celle qu’il a contre cette belle fille, s’exhale, on ne saurait plus vivement, si on n’y avait pas eu l’œil, il l’aurait blessé ou au sein, ou en lui serrant le con de toutes ses forces en déchargeant, il demande encore à l’assemblée d’en être le maître, mais lui objecte qu’il faut attendre les narrations de Desgranges, son frère le prie de prendre patience jusqu’à ce qu’il lui donne lui-même l’exemple sur Aline ; que ce qu’il veut faire avant dérangerait toute l’économie des arrangements, cependant comme il n’en peut plus, qu’il lui faut absolument un supplice contre cette belle fille, on lui permet de lui faire une légère blessure au bras, il la fait dans les chairs de l’avant-bras gauche, en suce le sang, décharge et on panse cette blessure de manière à ce que le quatrième jour il n’y paraît plus. — Le Vingt-six. [423 —
427]
123. Il casse une bouteille légère de verre blanc sur le visage de la fille attachée et hors de défense, il a beaucoup sucé la bouche et la langue avant. 124. Il lui attache les deux jambes, il lui lie une main derrière le dos, lui donne dans l’autre main un petit bâton pour se défendre, puis il l’attaque à grands coups d’épée, lui fait plusieurs blessures dans les chairs, et va décharger sur les plaies. 125. Il l’étend sur une croix de St. André, fait la cérémonie de la rompre, offense trois membres sans luxation, et brise décidemment ou un bras ou une jambe. 126. Il la fait mettre de profil, et lâche un coup de pistolet chargé à plomb, qui lui effleure les deux seins, il vise à emporter un des petits bouts. 127. Il la place en levrette à vingt pas de lui, et tire à balles224) un coup de fusil dans les fesses. — Ce même soir l’évêque dépucelle Fanni en cul. — Le Vingt-sept. [428 —
432]
128. Le même homme dont Desgranges parlera le vingt-quatre février fait avorter une femme grosse, à force de coups de fouet sur le ventre, il veut la voir pondre devant lui. 129. Il fait eunuque [total]225) un jeune garçon de 16 à 17 ans. Il l’encule avant et le fouette. 130. Il veut une pucelle, il lui coupe le clitoris avec un rasoir, puis la déflore avec un cylindre de fer chaud qu’il enfonce à coups de marteau. 131 Il fait avorter à 8 mois au moyen d’un breuvage qui fait pondre à l’instant à la femme son enfant mort, d’autrefois il détermine un accouchement par le trou du cul. Mais l’enfant sort sans vie et la mère risque la vie. 132. Il coupe un bras. — Ce soir-là Fanni est livrée en cul, Durcet la sauve d’un supplice que l’on lui préparait, il la prend pour femme, se fait marier par l’évêque et répudie Adélaïde, à qui on fait le supplice destiné à Fanni qui consistait à avoir un doigt cassé. Le duc l’encule pendant que Durcet casse le doigt. Le Vingt-huit. [433 —
437]
133. Il coupe les deux poignets et cautérise avec un fer chaud. 134. Il coupe la langue dès la racine et cautérise avec un fer chaud. 135. Il coupe une jambe, et plus souvent la fait couper pendant qu’il encule. 136. Il arrache toutes les dents et met en place un clou rouge qu’il enfonce avec un marteau, il fait cela en venant de foutre la femme en bouche. 137. Il enlève un œil. — Ce soir-là on fouette Julie à tour de bras et on la pique sur tous les doigts avec une aiguille. Cette opération se fait pendant que l’évêque l’encule, quoiqu’il l’aime assez. — Le Vingt-neuf. [438 —
442]
138. Il éteint et absorbe les deux yeux, en laissant tomber de la cire d’Espagne dedans. 139. Il lui coupe un teton tout raz, et cautérise avec un fer chaud, la Desgranges dira que c’est cet homme-là qui lui a coupé le teton qui lui manque, et qu’elle est sûre qu’il le mange sur le gril. 140. Il coupe les deux fesses, après avoir enculé et fouetté, on dit aussi qu’il les mange. 141. Il coupe raz les deux oreilles. 142. Il coupe toutes les extrémités, les vingt doigts, le clitoris, le bout des seins, de la langue. — Ce soir-là Aline après avoir été vigoureusement fouettée par les quatre amis et enculée par l’évêque pour la dernière fois, est condamné à avoir un doigt de chaque membre coupé par chaque ami. — Le trente. [443 —
446]
143. Il lui enlève plusieurs morceaux de chair de dessus tout le corps, les fait rôtir et l’oblige de les manger avec lui. C’est le même homme du huit et du dix-sept février de Desgranges. 144. Il coupe les quatre membres d’un jeune garçon, encule le tronc, le nourrit bien et le laisse vivre ainsi, or, comme les membres ne sont pas coupés trop près du tronc, il vit longtemps, il l’encule plus d’un an ainsi. 145. Il attache la fille fortement par une main et la laisse ainsi sans la nourrir, à côté d’elle est un large couteau et devant elle un excellent repas, si elle veut se nourrir, il faut qu’elle coupe sa main, si non, elle meurt ainsi, précédemment il a foutu en cul, il l’observe par une fenêtre. 146. Il attache la fille et la mère, pour que l’une des deux vive et fasse vivre l’autre, il faut qu’elle se coupe la main, il s’amuse à voir le débat et laquelle des deux se sacrifiera pour l’autre ; — elle ne conte que quatre histoires afin de célébrer ce soir-là, la fête de la treizième semaine, dans laquelle le duc épouse comme lui étant fille Hercule en qualité de mari, comme lui étant homme Zéphire en qualité de femme, ce jeune bardache, qui, comme on sait, a le plus beau cul des huit garçons est présenté vêtu en fille, et est ainsi joli comme l’amour, la cérémonie est consacrée par l’évêque et se passe devant tout le monde ; ce jeune garçon n’est dépucelé que ce jour-là ; le duc y prend grand plaisir et y a beaucoup de peine, il le met en sang. Hercule le fout toujours pendant l’opération. — Le trente et un. [447 —
451]
147. Il lui crève les deux yeux et la laisse enfermée dans une chambre en lui disant qu’elle a devant elle de quoi manger qu’elle n’a qu’à l’aller chercher. Mais pour cela il faut qu’elle passe sur une plaque de fer qu’elle ne voit pas et qu’on tient toujours rouge, il s’amuse par une fenêtre à voir comment elle va faire, si elle se brûlera où si elle aimera mieux mourir de faim, précédemment elle a été très fouettée. 148. Il lui donne le supplice de la corde, qui consiste à avoir les membres liés à des cordes et à être par ces cordes enlevée très haut, il vous laisse retomber de toute la hauteur à plomb, chaque chute disloque et brise tous les membres, parce qu’elle se fait en l’air et qu’on n’est soutenu que par les cordes. 149. Il lui fait de profondes blessures dans les chairs au milieu desquelles il distille de la poix bouillante et de plomb fondu. 150. Il l’attache nue et sans secours au moment où elle vient d’accoucher, il attache son enfant vis-à-vis d’elle qui crie, et qu’elle ne peut secourir, il faut qu’elle le voie ainsi mourir, ensuite de cela, il fouette à tour de bras la mère sur le con en dirigeant ses coups dans le vagin, c’est lui qui ordinairement est le père de l’enfant. 151. Il la gonfle d’eau, ensuite il lui coud le con et le cul ainsi que la bouche et la laisse ainsi jusqu’à ce que l’eau crève les conduits, ou qu’elle y périsse (vérifier pourquoi un de trop et s’il y en a un à supprimer, que ce soit cette dernière que je crois déjà faite). Ce même soir Zéphire est livré pour le cul et Adélaïde est condamnée à une rude fustigation après laquelle on la brûlera avec un fer chaud tout auprès de l’intérieur du vagin, sous les aisselles et un peu grésillée sous chaque teton. Elle endure tout cela en héroïne et en invoquant Dieu ce qui irrite davantage ses bourreaux.





Notes de l’éditeur :

214) Ce groupe embrasse les anomalies sexuelles de nature criminelle : la pédérastie, l’inceste etc.

215) Le nombre 7 (cas 307) est intercalé après coup, et cela à tort avant „il ne décharge etc.“

216) Les nos. 330—344 contiennent la description des cas de bestialité, sodomie etc.

217) Pareilles monstruosités fantastiques du genre de celles mentionnées ici, du commerce sexuel d’un homme avec une chèvre se trouvent assez fréquemment dans les Romans du marquis de Sade.

218) À partir du No. 345 sont décrits les actes et idées sadiques les plus divers, presque toujours combinés avec d’autres perversités sexuelles.

219) Une procédure semblable est décrite dans l’ouvrage érotique „Les Amours secrets de M. Mayeux“. Bruxelles 1832, p. 54—55.

220) Le nombre 84 (pour le cas 384) ne se trouve pas dans le texte, mais sur la marge gauche, ainsi que plus bas les nombres 89 (cas 389), 91 (cas 391), 128 (cas 428), 143 (cas 443).

221) Rayé : le nombre „94“.

222) „pansée“ est corrigé pour le mot „faite“.

223) Dans le cas 421 le milieu de la phrase a été omise et complété par moi dans le sens susdit.

224) Dans le texte : „abale“.

225) Un mot illisible suit après „eunuque“ — peut-être „total“.

226) La quatrième partie contient les plus graves crimes sadiques, les meurtres de débauche, qui sont exécutées toujours avec les tortures les plus raffinées.

227) Rayé dans le manuscrit : „Julie n’ont plus rang qu’après les vieilles, que Julie se branle avec la Champville (je crois vérifier), a pourtant permission de coucher dans la chambre de cette historienne.“

228) „Entre“ en double dans le texte.

229) Curval manque.

230) „lui“ dans le texte doit être rayé.

231) Rayé : „Durcet qui manie les fesses d’une“.

232) Rayé : „l’homme de“.

233) Rayé : „qui“.

234) Rayé : „le duc“.

  1. Que Martaine ne dise point qu’elle est barrée, c’est faux.