Les Travailleurs de la mer/Notes

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Émile Testard (Tome IIp. 347-348).


NOTE I


Sur la page du titre on lit, dans le manuscrit original, les mentions suivantes :

Commencé le 4 juin 1864.
Interrompu le 4 août.
Repris le 4 décembre.
Terminé le 29 avril 1865.
Publié le 12 mars 1866.

À la page qui termine la première partie, Sieur Clubin, on lit :

3 août, 8 heures 1/2 du matin.
Interrompu jusqu’à mon retour. Je vais partir pour mon voyage annuel, le 10 ou le 11.


NOTE II


Dans la première partie, livre VI, au chapitre II, Du cognac inespéré, les lignes qui suivent sont biffées dans le manuscrit :

Une volonté dans un mécanisme fait contre-poids à l’infini. L’infini, lui aussi, contient un mécanisme. Ses engrenages sont pour nous invisibles, tant ils sont démesurés. Le zodiaque est une de ces roues. La loi des saisons est liée à cette rotation. Il faut à l’aiguille aimantée six cent vingt ans pour qu’elle accomplisse son oscillation complète à l’ouest et à l’est du méridien. Ainsi l’oscillation actuelle, commencée en 1660, ne s’achèvera qu’en 2280. La loi des tempêtes est liée à cette oscillation. Dans cette révolution de six cent vingt ans, c’est tantôt le pôle asiatique, tantôt le pôle américain, qui est le pôle le plus froid. Une période de quarante et un ans ramène le maximum des taches solaires. Franklin a prouvé que les coups de vent du nord-est avaient leur source au sud-ouest. Au sud de l’équateur, les ouragans tournent dans le sens d’une montre et au nord de l’équateur en sens inverse.


NOTE III


Le livre septième de la première partie, Imprudence de faire des questions à un livre, a, dans le manuscrit, ces variantes du titre : Joli métier que la bible fait là et Dieu parle aux jeunes plus souvent qu’aux vieux.

Autres variantes de titres :

Deuxième partie, Livre I, Chapitre VIII, Importunæque volucres.
Un romain rentrerait.
Chapitre XII, Le dedans d’un édifice sous mer.
Une cachette de la mer
Troisième partie, Déruchette.
Ce qui échappe à la mer n’échappe pas à la femme.
Livre III, Départ du Cashmere.
La mer n’avait pas dit son dernier mot.