Livre:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu
| Titre | La Comédie de J. de La Bruyère |
|---|---|
| Sous-titre | Seconde partie |
| Auteur | Édouard Fournier |
| Maison d’édition | E. Dentu |
| Lieu d’édition | Paris |
| Année d’édition | 1866 |
| Bibliothèque | Internet Archive |
| Fac-similés | djvu |
| Avancement | À corriger |
| Série | 1, 2 |
Pages
XXXIII. — Comment le portrait de M. le prince Henri-Jules est tout entier, par fragments, dans les Caractères. — Ce qu’ont dit de cette Altesse Saint-Simon et le marquis de Lassay. — Rapprochement avec ce qu’a dit La Bruyère. — M. le Prince. Téléphon et Ménalque. — Mystérieux et non secret, « difficile à vivre, aisé à gouverner. » — Son ingratitude. — Son avarice. — Comment La Bruyère, « homme de lettres, » près de lui, n’a d’appointements que comme « gentilhomme » de son fils M. le Duc. — La fausse grandeur, qui est petitesse. — Une pensée de Cervantes étendue dans les Caractères. — Entourage de M. le Prince : Santeul, les vingt secrétaires, les gens de Parlement, les jésuites. — Le P. Bouhours et La Bruyère à Chantilly. — Anecdote que raconte La Bruyère sur le prédicateur aux synonymes. — Les énumérateurs. — La Bruyère jouant et mimant ses contes. — Rapprochement entre son génie et celui de Molière, dont il aime à reprendre les types. — Les Femmes savantes, le Misanthrope et le Faux dévot chez La Bruyère. — Onuphre et Tartuffe, comparaison. — Pourquoi Onuphre est au chapitre de la Mode. — Le Barnabite. — Comment M. le Prince n’aima jamais Molière, que son père protégeait.— Rivalité de Chantilly et de Versailles. — Le canal de Chantilly. — La Nonnette-le-Lignon et la Thêve-l’Yvette. — Ce que dit La Bruyère des travaux du parc de Chantilly. — La feste Dauphine, en 1688. — La Bruyère et l’opéra : Pécourt et Lorenzani. — Les descriptions du Mercure. — Ce qu’il en dit. — Laurent « payé pour ne plus écrire. ». 328 XXXIV. ― Regret de La Bruyère au milieu de ces fêtes. — Il préférerait la vraie campagne. — Les paysans de son temps. — Provinces qu’il visita : le Bourbonnais, l’Orléanais, la Normandie, la Provence. — S’il alla en Italie. — Pourquoi c’est en Bourgogne qu’il dut voir les paysans, dont il a peint la misère. Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/311 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/312 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/313 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/314 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/315 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/316 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/317
Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/318