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Livre:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu

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TitreLa Comédie de J. de La Bruyère
Sous-titreSeconde partie
AuteurÉdouard Fournier Voir l'entité sur Wikidata
Maison d’éditionE. Dentu
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1866
BibliothèqueInternet Archive
Fac-similésdjvu
AvancementÀ corriger
Série1, 2

Pages

XXXI. — La Bruyère et le lansquenet. — S’il est gros joueur. — L’esprit du jeu. — Encore Dangeau, le valet de trèfle. — Madame de Sévigné joueuse. — La Rochefoucauld, grand joueur d’échecs, ainsi que de Court. — Si La Bruyère a le même goût 
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XXXII. — Encore La Bruyère et ses Altesses. — Condé est mort lorsqu’il publie son livre. — Qu’en aurait-il dit ? — Son inspiration s’y retrouve. — Communauté de goûts entre la Bruyère et Condé. — Si La Bruyère aida Bossuet, son protecteur, et Cordemoy, son ami, dans l’éducation du Dauphin, et si Bossuet ne le récompensa pas de ce concours en le faisant entrer, comme professeur, chez M. le Prince. — Éducation de M. le Duc, sous les yeux de Condé. — L’Éducation d’un prince, par Nicole. — Anecdote que La Bruyère y prend. — Bossuet à Chantilly. — Condé, Bossuet et La Bruyère. — Conversations sur le P. Maimbourg, Malebranche et Montaigne. — La Bruyère tient pour celui-ci contre Bossuet, ennemi de tout ce qui est profane. — La Bruyère et les livres de piété. — Comment il est, à ce sujet, l’intermédiaire entre Bossuet et Condé. — Pourquoi il fréquente la librairie de Michallet. — Livres qu’il y trouve. — Publications qu’il y surveille après la mort de Condé. — Portrait de Condé-Æmile 
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XXXIII. — Comment le portrait de M. le prince Henri-Jules est tout entier, par fragments, dans les Caractères. — Ce qu’ont dit de cette Altesse Saint-Simon et le marquis de Lassay. — Rapprochement avec ce qu’a dit La Bruyère. — M. le Prince. Téléphon et Ménalque. — Mystérieux et non secret, « difficile à vivre, aisé à gouverner. » — Son ingratitude. — Son avarice. — Comment La Bruyère, « homme de lettres, » près de lui, n’a d’appointements que comme « gentilhomme » de son fils M. le Duc. — La fausse grandeur, qui est petitesse. — Une pensée de Cervantes étendue dans les Caractères. — Entourage de M. le Prince : Santeul, les vingt secrétaires, les gens de Parlement, les jésuites. — Le P. Bouhours et La Bruyère à Chantilly. — Anecdote que raconte La Bruyère sur le prédicateur aux synonymes. — Les énumérateurs. — La Bruyère jouant et mimant ses contes. — Rapprochement entre son génie et celui de Molière, dont il aime à reprendre les types. — Les Femmes savantes, le Misanthrope et le Faux dévot chez La Bruyère. — Onuphre et Tartuffe, comparaison. — Pourquoi Onuphre est au chapitre de la Mode. — Le Barnabite. — Comment M. le Prince n’aima jamais Molière, que son père protégeait.— Rivalité de Chantilly et de Versailles. — Le canal de Chantilly. — La Nonnette-le-Lignon et la Thêve-l’Yvette. — Ce que dit La Bruyère des travaux du parc de Chantilly. — La feste Dauphine, en 1688. — La Bruyère et l’opéra : Pécourt et Lorenzani. — Les descriptions du Mercure. — Ce qu’il en dit. — Laurent « payé pour ne plus écrire. ». 328 XXXIV. ― Regret de La Bruyère au milieu de ces fêtes. — Il préférerait la vraie campagne. — Les paysans de son temps. — Provinces qu’il visita : le Bourbonnais, l’Orléanais, la Normandie, la Provence. — S’il alla en Italie. — Pourquoi c’est en Bourgogne qu’il dut voir les paysans, dont il a peint la misère. Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/311 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/312 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/313 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/314 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/315 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/316 Page:Fournier - La Comédie de J. de La Bruyère, 2e partie, 1866.djvu/317

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