Nobiliaire et armorial de Bretagne/Q

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J. PLIHON ET L. HERVE (3p. 1-14).
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Q

Quatrebarbes (ramage de Montmorillon, en Poitou), sr de Moussy, — de Jallais, — de la Rongère, par. de Saint-Sulpice, au Maine, — de Murs-sur-Loire, — de la Jonchère, — de la Mancelière, — de Montfouché, — de Bouillé, — de la Roussardière — de Chasnay, — d’Argenton, — de Fontenailles, — de la Marquisière, par. de Varades, — de Juigné et de la Série, par. de Saint-Herblon.

Maint, à l’intend. de Bretagne en 1701, cinq gén.

De sable à la bande d’argent, côtoyée de deux filets de même ; aliàs : surmontée d’un lambel (Sceau 1441).

Foulques, croisé on 1190 et 1218, tué devant Damiette en 1219 ; Jean, chevalier dans une montre de 1380, père de Jean, chambellan du roi Charles VII qui a continué la filiation, et de quatre autres fils, tués à la bataille de Verneuil en 1424.

Cette famille alliée aux Craon, la Jaille, Quélen et du Guesclin, a encore produit un chevalier de Malte en 1663 ; un chevalier des ordres du Roi, chevalier d’honneur de la princesse Palatine, duchesse d’Orléans en 1668 ; un membre admis aux honneurs de la cour en 1786 ; un gouverneur civil d’Ancone en 1860 ; un volontaire pontifical tué la même année au comba de Montana.

D’après la tradition Bernard de Montmorillon avait reçu le surnom de Quatrebarbes, vers 1087, pour avoir tué le même jour en combat singulier, quatre émirs sarrasins dans une expédition de Raymond, comte de Toulouse, contre les maures d’Espagne. Quatrevaux (de), sr dudit lieu, par. de Plaintel, év. de Saint-Brieuc.

D’azur à l’aigle éployée d’argent, couronnée d’or (Arm. de l’Ars.).

Fondu dans Budes du Tertre-Jouan.

Le sr de Kerléon, ressort d’Auray, débouté à la réformation de 1669.

Québéron, sr de Kerret, par. de Coray.

Déb , réf. 1670, ress. de Quimper.

Québriac (de), sr dudit lieu, par. de ce nom, — du Fléchay, par. de Saint-Meloir-des-Ondes, — du Bois-Maigné, par. de Bazouges-sous-Hédé, — de Launay, par. de Sougéal, — de Blossac, par. de Goveu, — de la Touche, par. de Saint-Vincent-des- Landes, — de Chasné, par. de ce nom, — de la Raynais, — de la Hirlaye, par. de Baguer-Morvan, — de Patrion, — de la Ballue, — de Brécé, par. de Noyal-sur-Seiche.

Anc. ext. chev., réf. 1668, sept gén. ; réf. et montres de 1428 à 1513, dites par., - év. de Saint-Malo, Rennes et Dol.

D’azur à trois fleurs de lys d’argent ; aliàs : d’azur à une fleur de lys d’argent, surmontée d’un lambel de gueules (Sceau 1275) ; aliàs : deux fasces surmontées d’un chef bastillé, et une bande brochante (Sceau 1300).

Normand, grand maréchal et grand sénéchal de Bretagne en 1235 ; Jean, croisé en 1248. (cab. Courtois) ; Gilles, abbé de Saint-Jacques de Montfort en 1487, † 1508 ; Raoul, sr du Fléchay, fils Olivier, vivant en 1513, épouse Benoiste Louail ; Louis, chevalier de l’ordre en 1580.

La branche ainée fondue en 1539 dans Guèmadeuc puis Vignerot ; d’où la seigneurie de Québriac a passé par acquêt en 1659 aux Francheville puis aux du Bois de la Costardière et par alliance en 1819 aux Castellan ; la branche de Chasné fondue dans Montbourcher; la dernière branche éteinte à Fougères en 1849.

Quédillac (de), sr dudit lieu, par. de ce nom, — de la Morandaye, par. de Boisgervilly, — de la Pruneraye, par. de Saint-Carné, — de Taden, par. de ce nom.

Réf. et montres de 1427 à 1513, dites par., év. de Saint-Malo et Dol.

Porte un fermail (Sceau 1293) ; aliàs : d’argent à trois fasces de gueules (Sceau 1390) ; aliàs : de gueules à trois bandes d’argent (G. le B.).

Mathieu, croisé en 1248, (cab. Courtois) ; Alain, alloué de Rohan en 1293 ; Jamette, abbesse de Saint-Georges, † 1274 ; Jeanne, abbesse de Saint-Sulpice, † 1461 ; Jean, abbé de Saint-Julien de Tours et de Baugerais, au diocèse de Tours en 1402.

La branche de la Morandaye fondue dans le Vai/er.

Queffarazre sr de Runlannic, par de Plouégat-Guérand.

Réf. et montres de 1463 à 1481, dite par., év. de Tréguier.

D’argent au greslier lié d’azur, accomp. de trois tourteaux de gueules.

Quefurus.

D’argent au sanglier de sable. (Sceau 1306).

Alain, auteur d’un missel de Léon, imprimé en 1326.

Quéhéon (de) (ramage du Guiny), sr de Rochelande, — de la Cochais, par. de Bédée, — de la Domenchère, par. de Guer.

Maint, par arrêt du pari, de 1742 ; réf. et montres de 1513 à l-e43, par. de Bédée et Campénéac, év. de Saint-Malo.

D’azur au croissant d’or. Jean, ratifie le traité de Guérande en 1381.

Quéhiixac (de), voyez Fourché.

Quéhou, sr de Gorrépont, év. de Léon,

De sable à trois trèfles d’argent, à la bordure engreslée de même (G. le B.).

Queingoff.

De gueules à une épée d’argent en pal, la pointe en bas (G. le B.).

Quéjau (de), sr dudit lieu, par. de Campénéac, — de Lesnée, par. de Gaël. Réf. et montres de 1440 à 1543, par. de Gaêl, év. de Saint-Malo. D’argent à trois roses de gueules. La branche ainée fondue vers 1567 dans des Grées.

Quélan, sr de Saint-Renan, demeurant à Lamballe. Déb., réf. 1668, ress. de Saint-Brieuc.

Quélen (de) (ramage de Porhoët), sr dudit lieu, — du Plessis-Monteville, et de Tréganteuc, par. de Guégon, — de la Villebouquay, par. de Ploërmel ; — du Quilliou, par. de Ménéac, — de la Villegourdan et de la Villecadoret, par. de Guéhenno, — vicomte du Broutay en 1657, par. de la Croix-Helléan, — sr de la Villequinio, ■— du Quéleneuc, — de Caussade, en Quercy, — duc de la Vauguyon et pair de France en 1758, — prince de Garency, — baron de Tonneins, — sr de Saint-Mégrin, — vidame de Sarlat.

Réf. et montres de 1426 à 1513, par. de Guégon, Ménéac, Guéhenno, Gu illac, et Ploërmel, év. de Vannes et Saint-Malo.

D’argent à trois feuilles de houx de sinople (Sceau 1380). Devise : Advise.

Eudes, témoin à une transaction du vicomte de Rohan en 1282 ; Hervé, alloué de Rohan en 1310 ; Eudes, épouse vers 1369, Perronne Herbaut, dame du Broutay ; Olivier, chevalier de l’Hermine et de Porc-Epic, grand maître de l’artillerie de Bretagne, † 1471 ; Olive, abbesse de Saint-Georges de Rennes en 1485 ; Gilles, tué à la bataille de Saint-Aubin-duCormier en 1488; trois chevaliers de l’ordre depuis 1525 ; plusieurs membres admis aux honneurs de la cour depuis 1762.

La branche aînée fondue vers 1360 dans les Liniac, qui ont transmis la seigneurie de Quélen aux Couppu, puis aux Raguenel et aux du Chastel. Elle appartenait en 1536 à Julien d’Avaugour, sr de Saint-Laurent et en 1066 aux Lantivy du Coscro, fondus dans Rougè, puis Lorraine-Elbeuf.

La branche de la Villebouquay fondue dans Bunin, la branche de la Vauguyon, substituée en 1670 aux nom et armes d’Estuer de Caussade, a produit un maréchal de camp en 1652, deux lieutenants-généraux et deux chevaliers des ordres du Roi de 1753 à 1816, et s’est éteinte en 1837.

  • Quélen (du) (ramage de Poheij, baron dudit lieu eu 1512 et sr de Locque’avel, par. de Duaull, — de Kerelleau, par. de Kermaria-Sulard, — baron du Vieux-Chàlel, par. de Plounévez-Porzay, — sr de Saint-Bihy, par. de Plélo, — de Tressignaux, par. de Plounez, - du Dresnay, par. de Plougras, — de la Roche, — de l’Oursière, — de la "Ville-Chevalier, par. de Plouagat, — du Plessix-Eon et de Kerjean, par. de Plufur,

— de Kerampont, — du Clos, — de Kerlabourat, par. de Saint-Gilles-Pligeau, — de Kerhoz, par. de Pleubihan, — de la Saisonnais, — de Castelriec, — de la CroixCholin, par. de Pioufragan, — de la Villetual, — de la Villeglé, — de Kerlan, par. de Sibiril, — de Keroc’hant et du Mescam, par. d’Hanvec, — de Kerprigent, par. de Plounérin, — de Kerbridou et du Rest, par. de Plouézoc’h, — de Guernisac et du Vieux-Chàtel, par. de Taulé, — de Poutplancoët, par. de Plougasnou, — de Kermouster, par. de Langoat, — de Chateaufur, par. de Plounévez-Lochrist, — de Kermartin, par. du Minihy de Tréguicr, — de la Vieille-Motle, par. de Tonquédec,

— de Saint-Hugeon, par. de Brélévenez, — de Kernéguez.

Anc. ext. chev., réf. 1669, neuf gén.; réf. et montres de 1427 à 1543, par. de Duault et Plounévez-Porzay, év. de Cornouaille ; Kermaria-Sulard, Plougras et Plouézoc’h, év. de Tréguier ; Plélo et Pioufragan, év. de Saint-Brieuc.

Burelé de dix pièces d’argent et de gueules (Sceau 1372). Devise : E peb amzer, Quélcn. (En tout temps Quélen).

y»e*,épouse vers 1132, Jeanne du Perrier.dont : Olivier, marié à Jeanne de Penhoet.père et mère d’Eon, François, Christophe et Jean, croisés en 1248, dont les trois derniers furent tués à la bataille de la Massourc en 1250; Bon, marié à Catherine de Quintin, se croisa une seconde fois avec ses quatre fils Conan, Marc, Tristan et Yvon, dont les trois derniers moururent à Tunis en 1270 ; Eon, chambellan du duc, fondateur des Augustins de Carhaix en 1372, épouse Miette, baronne du Vieux-Chàtel, dont 1o Conan, qui a continué la branche aînée, 2o Guillaume, auteur des branches de Saint-Bihy, éteinte, et de la Ville-Chevalier qui existe encore, 3o Jean, auteur de la branche du Dresnay.

Guillaume, capitaine et Rolland, connétable de Carhaix, ratifient le traité de Guérande en 1381 ; François, tué à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488 ; deux chevaliers de l’ordre en 1570 et 1640 ; une fille à Saint-Cyr en 1735; deux pages du Roi en 1745 et 1787, dont l’un maréchal de camp en 1781 ; un chef d’escadre en 1785 ; un aljùé de la Rivour, au diocèse de Troyes, évêque de Bethléem en 1755 ; une abbesse de Kerlot en 1750, † 1787 ; un archevêque de Paris en 1821, pair de France, membre de l’Académie française, † 1839 ; un général de brigade en 1875.

Un membre admis aux honneurs de la Cour en 1770.

La branche aînée fondue vers 1585 dans Lannion, d’où la baronnie de Quélen a passé par mariage au xvni" siècle aux Sénéchal de Carcado ; la brancho de Saint-Bihy fondue en 1654 dans Brèhand ; la branche du Dresnay fondue au xvif siècle dans Montigny.

Quélen (de), en français Houx (nu), voi/ez Houx (du).

Quélenec (du) (ramage d’Avaugour), baron dudit lieu, et sr du Collédo, par. du Vieuxbourg-de-Quinliu, — vicomte du Faou, par. de Rosnoen, — baron de Tontl’Abbé, par. de ce nom, — de Rostrenen, par. de ce nom, — sr de la RocheHelgomarc’h, par. de Saint-Thoix, — de Bienassis, par. d’Erquy, — de Pralanroux, par. de Penrnrs, — de Coetfno, par. de Pluguffan, — du Rible, par. de Plomodiern,

— de Kerellon, — de Kerpilly, — de Saint-Quérec, par. d’Erquy, — du Hilguy, par. de Plougastel-Saint-Germain, — de Kernévez el du Cosquer, par. de SaintGilles-Pligcau, — de Coëtanfao, par. de Séglien. — de Coatcoazer, par. de Lanmeur,

— de Kerjolly et de Kersalic, par. de Plouha, — de la Brousse, par. d’Hénon, — de Kerglas, — de Belleville, — de Penanrun, — de Kergoët, par. de Saint-Hernie.

Anc. ext. chev., réf. 1668, sept gén.; réf. el montres de 1426 à 1562, par. du Vieuxbourg, Saint-Gilles Pligeau, Bosnoën el Plomodiern, év. de Cornouaille ; Erquy et Plouha, èv. de Saiût-Brieuc.

D’hermines au chef de gueules, chargé de trois fleurs de lys d’or (Sceau 1356). Devise : En Dieti m’attends.

Philippe, sénéchal de Goôllo en 1268 ; Morvan, chevalier en 1283; Guillaume, évêquede Vannes, † 1251 ; Philippe, donne quittance de ses gages en 1356; Jean, épouse en 1371 Tiphaine, vicomtesse du Faou ; Jean, amiral de Bretagne en 1453 ; Guyon, chevalier de l’Hermine en 1451 ; Hervé, sr du Stang, premier président aux comptes en 1536, épouso Marguerite de Kerriec, dame de Coëtanfao ; Charles, épouse en 1517 Gillette du Chastel, baronne de Pont-l’Abbé ; Rolland, chevalier de Malte en 1550; Jean, sr de Saint-Quérec, gouverneur de Quimper en 1502 ; Guillaume, juveigneur de Kerjolly, vivant en 1513 épouse Méance, dame de Kerglas.

La branche aînée fondue dans Beaumanoir, d’où le Quélenec a passé aux Guèmadeuc, aux Richelieu et par acquêt au marquis de Chavagnac, en Auvergne chef d’escadre, marié en 1708 à Louise-Julienne des Nos de Champmeslin ; la branche de Bienassis fondue dans Visdelou, puis la Marck et de Ligne d’Aremberg ; la branche de Kernévez fondue en 1583 dans Trolong, puis dans Bègaignon.

Quélenec (du), en français Houssaye (de La), sr dudit lieu, par. de Gavan, — de Kerhezrou, par. de Louargat, — de Kerhervé et de Coatarel, par. de Ploubezre. Réf. et montres de 1427 à 1543, dites par., év. de Tréguier.

De gueules à trois annelets d’or.

Quélenec (du), sr dudit lieu, par. de Locquidunel ou Château lin, — de la Villeneuve, par. de Langolen.

Réf. et montres de 1536 à 1562, dites par., et par. de Briec, év. de Gornouaille. D’argent au chêne [aliàs : au houx) de sinoplc, fruité d’or ;G. le B.).

Quélenec (du). sr dudit lieu et de Kerjacub, par. de Meiléac, — de Kergo, — de Kerher, — de Lezedour.

Anc. r-xl., réf. 1669, sept gén.; réf. et montres de 1426 à 1562, par. de Meiléac, év. de Gornouaille.

D’argent à sept macles de gueules, posées 3. 3. et 1, comme Becmeur, Laanay, Lindreuc et la Noù’.

Eon, viv ;inten 1444, père de Charles, marié àGuyonnc de Baud.

Quélern ou Kerlern (de) voyez Gentil (le).

Qijélin ( orig. de Paris), sr du Plessix.

D’azur au chevron, accornp. de deux étoiles en chef et d’une pomme de pin en pointe, le tout d’or.

Nicolas, conseiller aux Grands-Jours de Bretagne, puis au parlement sédentaire en 1554, marié à Denise de Longueil.

Quellec (le), sr de Suillado, par. de Persquen.

Réf. de 1426 à 1448, dite par., év. de Vannes. Burelé d’argent et de gueules (Arm. de l’Ars.).

Quélo, sr de Kerdrein, par. de Guérande, — de Cadouzan et du Hirel, par. de Saint- Dolay, — des Chambots. Ext. réf. 1668, six gén. ; réf. 1513, par. de Saint-Guénolé de Batz, év. de Nantes. D’azur à trois taux ou croix de Saint-Antoine d’argent.

Jean, époux de Catherine Gaillard, et Eon, leur fils, anoblis en 1437 ; René, conseiller au parlement en 163G, f1664.

Quémar, sr de Kersaint.

D’argent à trois glands de sinople. Guillaume, syndic de Saint-Brieuc, en 1595.

Queméneur, sr de Kermoalic, — du Roslan, — de Penfrat, — du Plessix, — de la Boëssière, — de Préfontaine. Montre de 1481, par. de Tonquédec, év. de Tréguier.

D’argentà la fasce de gueules, accomp.de trois quintefeuilles d’azur (Arm. 1696).

Guillaume, gouverneur du château du Taureau en 1551 ; un évêque de Sure (Missions étrangères), † 1705 ; trois procureurs du roi à Morlaix de 1719 à 1789.

Quéméreuc, sr de la Villeneuve, par. d’Hénon, — du Bourg, par. de Plourivo, — de la Villauléon, — de Vaujudais.

Déb. à l’intend. eu 1707 ; réf et montres de 1423 à 1535, dites par. et par. de Kerity, Plessala et Plestan, év. de Saint-Brieuc.

D’argentau pin arraché de sinople, accornp. de trois maclcs d’azur (Arm. 1696). Alain, de la par. de Plourivo, lait un accord avec l’abbé de Beauport en 1271.

Quemper ou Quemper-guézennec (de), vicomte dudit lieu, par. de ce nom, év. de Tréguier.

De gueules à la croix engreslée d’or {G. le B.), comme Kerriou.

Cette maison parait issue en juveigneurie de celle de la Roche-Derrien ; Eudon, sire de la Roche, partant pour la terre sainte en 1218, livra en otage à Geoffroi, vicomte de Rohan, le fils et la fille d’Eudon de Quemper, ses cousins ; Guillaume et Yves, abbés de Bonrepos de 1373 à 1410.

La branche ainée a porté la vicomté de Quemper-Guézennec dans la maison de la RocheJagu, d’où elle est passée aux Péan, puis aux d’Acignè.

Quemper (de), sr de Keranroux, par. de Ploubezre, — châtelain de* Lanascol en 1647, par. de Plouzéfambre, — sr de la Garenne, — de la Lande et de Kerraenguy, par. de Ploumilliau, — de Belorient, par. de Trédaniel, — de Saint-Glen, par. de ce nom, — de Kergadiou, —marquis du Guérand, par. de Plouégat.

Anc. ext., réf. 1668, neuf gén.; réf. et montres de 1427 à 1543, par. de Ploubezre, Loguivy-Lannion et Plouzélambre, év. de Tréguier.

D’argent au léopard de sable, accomp. en chef de trois coquilles rangées de même. Devise : En bon repos.

Nicolas, homme d’armes de la compagnie de Jean de Penhoët en 1420, marié en 1413 à N. des Salles, père d’Alain et aïeul de Jean, marié en 1474 à Jeanne le Loizour, dame de Lanascol ; Gilles, abbé de Beauport en 1539, † 1546 ; deux chevaliers de l’ordre en 1020 et 1644 ; un page du Roi en 1715 ; un lieutenant des maréchaux de France à Lannion en 1740; un volontaire pontifical tué à Castelfidardo en 1860.

Cette famille se rattache par ses traditions à la précédente.

Quen, Quien ou Chien (le), év. de Saint-Brieuc.

Alain, écuyer dans une montre de 1421, secrétaire de la reine de Sicile à la cour du duc Jean V en 1431 ; Henry, entre les nobles de Goôllo qui prêtent serment au duc en 1437, écuyer du duc Pierre en 1452.

Une famille de ce nom, en Picardie, portait : desinople au chien passant d’or, collelè de sable, surmonté d’une palme d’argent en fasce.

Quénécan (de), sr dudit lieu, par. de Silfiac, — de Kerroman, par. du Bodéo, — de Lindreuc, par. de Noyal-Ponlivy, — de Goëtruallan et de Kernivinen, par. de Plélauff,

— de Crénarz et du Rest, par. de Lescouét, — de Penguernic, par. de Kervignac,

— de Penhaer, par. de Saiut-Tugdual, — de Kerbabu et de Kerprigent, par. de Plounévez-Moëdec.

Réf. et montres de 1426 à 1543, par. de Plélauff, Lcscouët, Kervignac et Plounévez, év. de Vannes et Tréguier.

Porte quatre cotices (Sceau 1304).

Eon, époux d’Amice, fait une donation à l’abbaye de Bonrepos en 1249 ; Lancelot, marié à Marie du Guesclin, obtint lettres d’abolition pour sa participation à la mort du trésorier Landais en 1485 ; Thomine, dame d’honneur de la reine Anne en 1508.

La branche de Lindreuc fondue en 1350 dans Quengo.

  • Quénec’hquivilly ou Kernec’hquivilly (de), sr dudit lieu, par. de Bothoa. — du Quiliou, par. de Gourin, — de Keramborgne, par. de Plounévez-Quintin, — de Kerhingant, — de Keraudren, — de Kerscoadec et de Kergomar, par. de Plouguernévei,

— de la Touche, par. de Guérande.

Ànc. ext. chev., réf. 1670, sept gén. ; réf. et montres de 1426 à 1562, dites par.,

év. de Cornouaille et Nantes.

De sable à trois défenses de sanglier d’argent, comme Quiliou.

Guillaume, archer de la compagnie d’Even Gharuel, dans une montre de 1356 ; kmaury, conseiller de la duchesse Anne en 1493, son président aux Grands-Jours, témoin à son traité de mariage avec Louis XII en 1499, et employé dans plusieurs ambassades, épouse 1o Clémence de Quénec’hquivilly ; 2o Marguerite de Penhoët.

Les srs de Kervcrn, paroisse de Rosnoôn, et de Gardalas, paroisse de Bothoa, déboutés à la réformation de 1671.

Quénktain (de), voyez Huchet.

Quf.ngo (de Ou Du), sr dudit lieu, par. de Saiut-Samson, — de Liudreuc, par. de Noyal-Pontivy — du Rochay, du Montrel, de la Foataine-Orain, de la Hardiais et de la Touche-du-Bosc, par. de Langast, — du Vaudeguyp, par. d’Allaire, — vicomte de la Marche, par. de Montfort, — baron de Molac, par. de Loudéac, — sr de la Ville-Maupetit, par. de Plémy, — du Pontgamp et de Cornéan, par. de Plouguénast, — vicomte* de Tonquédec, par. de ce nom, — marquis de Grenolleen 1779, et srde la Ville-Gourio, de la Houssaye, de la Tronchaye, de Penhouët et des Cloëtz, par. de Plessala.

Anc. ext. cliev., réf. 1669, dix gén. ; réf. et montres de 1423 à 1535, par. de Saint-Sairson, Bréhand, Langast et Plessala, év. de Saiut-Brieuc.

D’or au lion de sable, armé, lampassé et couronné de gueules, comme Léon de Kergarff. Devise : Cominùs et eminùs.

Alain, épouse vers 1350, Aliette de Qnénécan, dame de Lindreuc, de laquelle issurent : 1o Alain, sr de Quengo, écuyer dans une montre d’Eon de Lesnérac, reçue en 1382, et qui a continué la branche ainée, fondue vers 1535 dans Henry ; 2o Eon, sr de Lindreuc, marié en 1380 à Guillemette Prévost, dame du Rochay, auteurs de la branche de ce nom, à laquelle appartenaient : Guillaume, chevalier dn Camail ou du Porc-épic en 1448 ; François, chevalier de l’ordré du Roi en 1580, père de René, chevalier de l’ordre du Roi en 1612, gentilhomme de la chambre en 1621, marié en 1616, à Sylvie d’Espinay, fille de François, marquis de Broons et de Sylvie de Rohan, dont : 1o François, tué au siège de Bergues en 1616, 2o René, vicomte de Tonquédec, député en cour pour l’ordre de la noblesse en 1683, marié 1o en 1659 à Simone de Péréfixe de Beaumont, nièce de l’archevêque de Paris, 2o en 1667 àSylvie d’Espinay, fille d’Urbain, marquis de Vaucouleurs.Du l"lit issut:/osep/i, auteur de la branche de Crenolle, admise aux honneurs de la cour en 1765 et 1782, qui a produit deux maréchaux de camp et un lieutenant-général de 1780 à 1814 et s’est éteinte en 1829 ;

Du 2» lit issut René, auteur de la branche de Tonquédec qui existe encore, dont un page du Roi en 1777 et une fille à St-Cyr en 1783.

Quengo (du), voyez Henry.

Quénouas, sr de la Quénouasière, par. de Beaacé, — de la Manete, par. de Vénefiles, — de Palruon, par. de Fleurigné, — de la Gharpentière, par. de Miniac-Moivan, — de Lesquélec, — de Touchas, — de la Guélée, par. de Montreuil-des-Landes.

Anc. ext. réf. 1668, six gén.; réf. et montres de 1427 à 1513, dites par., év. de Rennes et ûol.

De sable au rencontre de cerf d’or ; aliàs : d’argent à trois chevrons de sable (Arm. de l’Ars.).

Antoine, vivant en 1480, épouse Michelle de Bailleul ; Marc, lieutenant de la juridiction de Fougères en 1553, épouse Françoise Aubry.

Quenquis (du), en français Plessis, voyez Plessis (du).

Quenquizou (du), sr dudit lieu et de Kerprigent, par. de Plougasnou, — de Kernoter, par. de Plouézoc’h.

Réf. et montres de 1427 à 1543, dites par., év. de Tréguier et par. de Lanmeur, év. de Dol.

De sable fretté d’or, voyez Gareg, Kerbuzit, Perrot et Plouézoc’h. Alain, conseiller aux Grands-Jours en 1495.

La branche aînée fondue dans Cazin puis Tribara -, la branche de Kerprigent fondue dans Trogoff puis Kermabon et Mol.

Quentric, sr de Keralbin, — de Kerhuel, par. de Goudelin.

Ext., réf. 1671, sixgén. ; montres de 1481 à 1503, par. de Pommerit-Jaudy, év. de Tréguier.

D’azur à la tour d’argent, accomp. de trois molettes de même. Jean, vivant en 1503, père d’Alain, marié à Jeanne Carantez.

Querangal, voyez Kerangal (de).

Quérard, sr de la Hussière, év. de Rennes.

D’azur à l’arc bandé et armé d’une flèche en pal, cantonné de quatre besants, le tout d’or (Arm. 1696).

Un avocat au parlement en 1700; un lieutenant particulier des mines et minières de Bretagne en 1731.

Querébars ou Kerébars (de), voyez Prigent. Querérel, voyez Kerérel (de). QuERHOë.NT, voyez Kerhocnt (de).

Quérou, sr de Kerverziou, par. de Plouha, — de Kerprigent, par. de Ploëzal. Réf. 1343, par. de Ploëzal, év. de Tréguier.

D’argent à deux lions affrontés de gueules, tenant une hache d’armes de sable, voyez Glévédé .

Querré, sr de Kerjégu, év. de Cornouaille.

Déb. à 1 intend, en 1703, ress. de Ghàteauneuf-du-Faou.

Quesne (du) (orig. de Normandie, y maint, en 1669), marquis du Bouchet en 1681, près d’Etampes, — baron d’Iudret, —châtelain de Moros et de Kervichard en 1682, par. de Lanriec, év. de Cornouaille.

D’argent au lion de sable.

Abraham, fils Lardin, capitaine de corsaires à Dieppe, marié à Marthe de Caux, père entre autres fils d’Abraham, né en 1610, lieutenant général des armées navales en 1667, † 1668.

Famille éteinte.

Tome III. 2

Quetil ( orig. de Normandie), sr du Farmento, — de Valdemare, — du Pont-Hébert,

— de la Motte-Saint-Vast.

Ext. réf. 1668, huit gén., par. de Saint-Etienne-en-Goglais, év. de Rennes.

D’argent à la fasce de gueules, accomp. de trois roses de même.

Jacques, sénéchal de Saint-LÔ, marié en 1576 à Marie Le Sur, aïeul de Jean, capitaine des Pieds-nus de l’Avranchin en 1639.

Quettier, sr de Follideuc et de la Villeguillaume, par. de Saint-Igneuc, — de la Villedavy, — de la Rochetle, par. de Vignoc, — de la Vigne, — du Bois, — de la Rainaye,

— de * Saint-Eloy, — de la Roullaye, par. du Plessis-Balisson.

Anc. ext. réf. 1668, sept gén., et maint, à l’intend. en 1701 ; réf. et montres de 1423 à 1535, par. de Saint-Igneuc, év. de Saint-Brieuc.

De sable au cerf passant d’argent, accomp. de trois molettes d’or ; aliàs : d’argent au cerf accomp. de trois molettes, le tout de sable.

Olivier, écuyer dans une montre de Robert de Guitté, reçue à Paris en 1380 ; Henry, vivant en 1423, père de Jean, marié à Olive Moysan ; un volontaire au combat de Saint-Cast en 1758.

La branche de Follideuc fondue en 1554 dans Lorgeril. Le s» de la Martinais, débouté à la réformation de 1671.

•queux (le), sr de la Touche, par. de l’Abbaye, près Dol, — de la Chaussée, par. de Locminé.

Déb., réf. 1669, ress. de Rennes et Vannes.

D’or au léopard de gueules, cantonné d’une étoile de même.

Quifistre ou Quilfistre(de) (ramage de la Roche-Bernard) sr dudit lieu, par. de SaintMolf, — sr de Trémohart et de Bray, par. de Berric, — de Kerleau, par. d’Elven, — de Bavalan, par. d’Ambon, — de Trébiquet, — de Keraudren, — marquis du Boisgeoffroy, par. de Saint-Médard-sur-Ille.

Anc. ext. chev., réf. 1670, dix gén. ; réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Saint-Molf, év. de Nantes ; Berric et Elven, év. de Vannes.

D’argent à trois fasces d’azur.

Olivier, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; Jean, marié à Jeanne de Berric, veuve en 1390; Jean, auditeur des comptes en 1492; Jean, abbé de Saint-Gildas-de-Rhuis, † 1582 ; un page du Roi en 1738 ; un membre admis aux honneurs de la cour en 1788.

La branche aînée fondue en 1480 dans Rosmadec-Gouarlot, d’où la seigneurie de Quifistre a appartenu successivement aux Malestroit, Papin, Kermeno et par acquêt Quinio ; ta branche de Bavalan fondue dans Gouvello.

Quiguer, en français Boucher, sr de la Jannière. Déb., réf. 1669, ress. de Saint-Brieuc.

Quilbignon (de), sr dudit lieu, par. de Saint-Pierre, — de Goëténez, de Penamprat, de Coscastel, de Penhoêt et de Pellinec, par. de Plouzané.

Réf. et montres de 1427 à 1534, dites par., év. de Léon. Porte un croissant surmonté d’une molette. Pierre, fait une donation à Saint-Yves de Brest en 1534.

Quilidien (de), sr dudit lieu, par. de Plouigneau, — du Porziou et de Locrenan, par. de Plestin, — de Goëtanroux. Réf. et montres de 1427 à 1543, par. de Plestin, év. de Tréguier.

De gueules à la fasce d’argent, accomp. de six macles de même.

Quilien, sr de la Pipelais, par. de la Baussaine, — du Chastellier.

Maint, par arrêt du pari, de 1676, et à l’intend. en 1703, quatre gén. De gueules au chef d’argent.

Julien et Michel frères, secrétaires du Roi en 1595 et 1613. Le sieur de Launay, débouté à l’intendance en 1710.

QUILIGONAN (DE).

D’argent au croissant de gueules (G. le B.), comme la Motte du Gouray.

Quilimadhc (de). sr dudit lieu, par. de Ploudaniel, év. de Léon.

D’argent au chef endenché de gueules (G. le B.) comme Allénou, Boiséon, le Borgne et Coëtanscottrs. Devise : Heb rémed. (Sans rémission). Fondu dans Kerasquer, puis Penancoêt et Barbier.

Quii-io ’du), voyez Couriault (le).

Quiliou (du), sr dudit lieu, par. de Plougastel-Sainl-Germain, — de Keroncuff, par. de Plogonnec, év. de Gornouaille.

D’argent au chef de sable (G. le B.). Moderne : le Barbu.

Quiliou (du), sr dudit lieu, par. de Gourin, — de Tromelin, — de Penalan, par. de Nizon, — de Penquélen, par. de Riec. Réf. et montres de 1481 à 1536, dites par., év. de Cornouaille. De sable à trois défenses de sanglier d’argent (G. le B.), comme Quéner’hquivilly. Eon, de la paroisse de Gourin, anobli en 1447.

Quillévéré, s’de Goazillac, par. de PIounévez-Lochrist. Déb., réf. 1670, ress. de Lesneven.

Jean, homme d’armes, dans une montre de Jean de Penhoôt en 1420.

Quillien (de) (ramage de la Marche), sr dudit lieu, par. de Pleyben.

Réf. etmonlres de 14Cé à 1536, par. de Pleyben, év. de Gornouaille.

De gueules au chef endenché d’argent, voyez la Marche ; au lambel d’azur ; aliàs : écartelé du Faon (G. le B.).

Fondu dans Cabournais, puis en 1600 Kerret.

Quilligujzjau (de), sr dudit lieu, par. de Plésidy, év de ïréguier.

D’argent au chevron de gueules, accuinp. de trois quintefeuilles de même (G. le B.), voyez Gascoing et Rufflay (du).

Quillivala (de), sr dudit lieu et des Landes, par. de Merdrignac, — duBé, par. de Ménéac.

Réf. et montres de 1427 à 1513, dites par., év. de Saint-Malo.

Losangé d’argent et de gueules.

Roberte, épouse vers 1535 Lancelot le Mintier, sr de la Ville-Morvan. Le prince Joseph Stuart, cousin-germain du prétendant Charles-Edouard, qu’il accompagnaitàla bataille de Culloden en 1746, mourut à Quillivala en 1784.

Quilly (du), sr dudit lieu et de Toulgoet, par. de Penhars.

Réf. et montres de 1535 à 1562, dile par., év. de Cornouaille.

Pierre, croisé en 1428 (cab. Courtois). Moderne : le Goazre.

Quilly, sr du Fresne, par. de Caro.

Réf. el montres de 1479 à 1513, dite par., év. de Saint-Malo. Guillaume et ses hoirs mâles, anoblis en 1440.

Quimerc’h, voyez Kerimerc’h (de).

Quimper ou Quimper-corentin, ville épiscopale et capitale du comté de Cornouaille.

D’azur au mouton passant d’argent, accorné et onglé d’or, comme Cornouaille ; au chef d’hermines ; aliàs : de gueules au cerf passant d’or ; au chef de France. (G. le B.).

Quimperlé, ville et château, év. de Cornouaille.

D’hermines au coq de gueules, barbé, membré et crêté d’or.

Quinio (le), sr de Quilfistre, par. de Saint-Molf, — de la Porte, par. do Lauzach, — de Kerblay, par. de Sarze.au, — de Kerdavy, — de Lesté, par. d’Ambou. Déb., réf. 1668, ress. de Vannes.

Jean, alloué de Vannes en 1668 ; Gildas, chirurgien du Roi à Rhuys, époux de Julienne Vallée, père et mère de Joseph-Marie, avocat en parlement, maire de Sarzeau en 1789, député aux Etats en 1786, à l’Assnmblée législative en 1791, puis à la Convention, + 1813.

Uuiniou (du\ sr dudit lieu, par. duTréhou, — du Rest, par. de Dirinon. Réf. et montres de 1446 à 1481, dites par., év. de Léon et Cornouaille. D’argent à trois fasces ondées d’azur, voyez Kervézélou (de).

Quintin (de) (ramage do Penthièvre), s’dudit lieu, ville et château, év de Saint-Brieuc. D’argent au chef de gueules, qui est Avaugour, brisé d’un lambel à quatre pendants d’or (Sceau 1388).

Geoffroy, dit Botherel, sire de Quintin, croisé en 1248, rapporta de la Terre-Sainte, d’après la tradition, un morceau de la ceinture de la Vierge, précieusement conservé à l’église Notre-Dame de Quintin, et prit l’habit de cordelier au couvent de Dinan ; Jean, marié à Philippine de Dinan, tué au siège de la Roche-Derrien en 1347; Plèzou, dame de Quintin, épouse en 1400 Geoffroi duPerrier, d’où la seigneurie de Quintin, érigée en baronnie l’an 1451, est passée successivement aux Laval, et en 1521 aux la Trêmoille, qui la vendirent aux Gouyon-la-Moussaye, et ces derniers aux Durfort de la maison de Lorge, en Blaisois, en faveur desquels Quintin fut érigé en duché en 1691, continué sous le nom de Lorge en 1706, et possédé ensuite par les Choiseul.

Quintin, sr de Kerscao, de Penanrue, de Kerozac’h et de Coëtamour, par. de Ploujean,

— du Beuzit, par. de Garlan, — de * Kercadio par. de Louargat, — du Hellin, par. de Saint-Thégonnec, — de Keraudy, par. de Plouézoc’h, — de Kerbasquiou et de Trobodec, par. de Plougasnou, — de Kerandour, — de Kerampuil, — de Kerhamon, — de Roc’hglaz, — de Kerhuon. — de Trévidy, par. de Plouigneau, — de Coëlanfroter, par. de Lanmeur. — de Lesnouac’h, — de Kernon, par. de Rospez, — de Trogriflbn, par. d’Henvic, — du Vieux-Trévou, par. de Trévou, — de la Villeneuve, — de Pontzal.

Ext., réf. 1669, sept gén.; réf. 1543 par. de Ploujean, Garlan et Plouigneau, év. de Tréguier.

D’argent au lion morné de sable, accomp. de trois molettes de même. Devise : Calcaribus recalcitrans.

Richard et François, son fils, de la paroisse de Ploujean, anoblis et franchis par mandement de 1491 ; Yves, vivant en 150’, épouse Marie de Coôtanlem, dame de Keraudy ; trois gouverneurs du château du Taureau de 1597 à 1644.

La branche de Trévidy fondue dans le Borgne.

Quirisec (de), sr dudit lieu et de Kerners, par. de Berric. — de Galzac, par. de Sarzeau,

— de Kerguirioné, par. de Grach.

Réf. et montres de 1426 à 1536. dites par., év. de Vannes.

D’argent à six hermines de sable, 3. 2. 1 ; au chef cousu d’argent, chargé de deux coquilles de gueules.

Olivier, maître des comptes en 1453.

Quismic srde Kervilsic, par. de Garlan.

Réf. et montres de 1427 à 1535, par. de Pleslin et Garlan, év. de Tréguier.

De sable h une {aliàs : deux) fasce d’or, accomp. en chef de deux (alids : de cinq) coquilles do même, comme Périou.

Quistinic (de), en français Chateigneraye (de La), sr dudit lieu, par. de Briec. Réf. de 1426 à 1448, dite par., év. de Cornouaille. D’azur à trois roses d’argent.

Georges, fourrier et maréchal des logis de la reine Anne en 1507. Moderne : Penandreff.

Quistinic (de), s’dudit lieu, par. de Péaule, — de Bovrel, par. de Pluherlin, BrigDac, par. de Sérent, — de Rerien, par. de Sarzeau.

Réf. et moDlresde 1426 à 1536, par. de Péaule, év. de Vannes.

De gueules à trois étoiles d’argent.

La branche aînée fondue au xvnc siècle dans Rosmadec du Plessis-Josso.

QUITYER.

D’argent à l’arbre de sinople, à la cotice de gueules brochante (G. le B.).