Nobiliaire et armorial de Bretagne/R

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J. PLIHON ET L. HERVE (3pp. 15-92).
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Rabasté (orig. d’Anjou), sr de la Rivière, par. de Garfaatain, — de Pontfilly, par. de Tinténiac, — de la Besnerais, — de la Chapelle, — de la Haute-Touche, — de Montbuisson, par. de Guipel.

Ext. arrêt du conseil de 1672, six gén., ress. de Rennes.

D’argent à trois chauves-souris de sable.

Eliot, écuyer dans une montre reçue au Mans en 1392.

Rabaud, S’ du Châtelet, par. de Balazé, — de la Rabaudière, par. de Domagné. Réf. de 1454 à 1513, par. de Domagné, év. de Rennes.

De gueules à trois poignards d’argent en bandes, la pointe en bas (Sceau 1332).

Pierre, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; Guillaume, ratifie le traité de Guérande en 1380. La branche du Châtelet fondue en 1335 dans Sèvignè.

Rabkl, sr de Saint-Malon et de la Lande, par. de Bourseul, — du Plessis, par. d’Hénansal.

Réf. et montres de 1443 à 1535, dites par., év. de Saint-Malo et Saint-Brieuc.

De sable à la tour d’argent: aliàs : Ecartelé d’or et d’azur.

Marguerite, épouse en 1448 Olivier de la Bourdonnaye ; Nicolas, abbôdeBoquen en 14d3. La branche du Plessis fondue au xvi« siècle dans Triac.

Rabinart, sr du Houx et delà Paviotais, par. de Talensac, — de la Ferronnaye, par. de Bréteil, — du Plessix, par. de Cintré. Réf. de 1513, dites par., év. de Saint-Malo et Rennes.

De sable à neuf billettes d’argent, 3. 3.2 et 1 ; au lambel de même(Arm.de I’Ars). Bertrand, écuyer dans une montre reçue à la Querche en 1380.

La branche du Houx fondue en 1608 dans Forsanz ; la branche du Plessix fondue en 1623 dans Huchet.

Raboceau, sr de la Baronnière, par. d’Orvault, — du Blotereau et du Verger, par de Doulon, — de la Botière et de Ranzay, par. de Saint-Donatien, év. de Nantes.

D’argent au rencontre de cerf de gueules, surmonté de deux oiseaux de sable (Arm. de l’Ars.).

Pierre, secrétaire du duc, franchi de fouages en 1453.

Raborin, sr du Boiscléret, par. de Loscouët. Réi. 1513, dite par.,év. de Saint-Malo.

Guillaume, anobli en 1427.

Rabuan, sr de la Croix, par. de Mérillac, — du Pont, par. de Landehen, — delà Brière, par. de Saint-Launeuc, — de la Cbèze, par. de Gaël, — du Rocher et des Roudais, par. de Lanrelas, — de la * Hamonnaye, par. de Saint-Onen-la-ChapelIe, — de la Moisonnière, par. d’Irodouer, — du * Coudray, par. de Talensac.

D’argent à trois rocs d’échiquier de gueules ; celui de la pointe soutenu d’un chevron renversé et alésé de môme ; à la bordure de sinople (Arm. i696).

Jean, sr de la Croix-Rabuan, rend aveu au sr de Brondineuf en ! 420 ; Jean, sr de la Brière, épouse vers 1550 N. Bérard, de la maison des Gravelles, dont : 1o Jean, marié vers 1600 à Renée Ferron du Chesne, aïeul de Vincent, sr de la Ghèze, débouté à la réformation de 1669, ressort de Ploôrmel ; 2o Gilles, marié vers 1583 a Marguerite l’Evesque, de la maison de Guermelais, auteur des srs de la Hamonnaye, anoblis en 1819, et des srs de la Moisonnière, du Coudray et de T’Echange.

La branche de la Croix fondue vers 1578 dans Chèvre.

Raby, sr de Kerangrun, — de Kerseac’h, ress. de Brest.

Coupé au 1 : d’argent au chien passant de sable, couronné d’or, tenant de sa palle dextre un poignard de môme ; au 2 : d’azur à sept cotices d’argent (Arm. 1696).

Un député de Brest aux Etats de 1742 ; un lieutenant de frégate en 1766 ; un maire de Brest en 1785.

Racappé, sr de Biîaulieu, par. de Mousliers. Réf. 1426, dite par., év. de Rennes.

Porte une fasce, accomp. de trois mouchetures d’hermines (Sceau 1418).

Guillaume, marié à Honorés Marcille, veuve en 1426. Fondu dans Cornillè.

Les sr de Vezin, de la Caliorne et de la Feillée, déboutés à la réformation de 1668 et à l’intendance en 1701.

Racappé (orig. d’Anjou), marquis de Maignanne en 1701, — sr du Vergier, par. d’Ancenis.

Réf. de 1426 à 1448, par. d’Ancenis, év. de Nantes. De sable à six roquets d’argent, 3. 2 et i. Fondu en 1715 dans la Tullaye.

Racine, sr de Galisson, par. de Domloup. Réf. 1513, dite par., év. de Rennes.

D’argent à trois canes au naturel, membrées et becquées de gueules.

Guillaume, procureur du duc à la cour de Rennes en 1480, l’un des correcteurs de la Coutume de Bretagne, imprimée en 1485 ; conseiller aux Grands-Jours en 1495 ; François, procureur-général aux comptes en 1520.

Fondu dans le Gonidec.

Racinoux (de), s* dudit lieu, par. de Saint-Ouen-des-AIIeux, — de Lorière, par. de Noyai, — delà Touche, par. de Saint-Etienne-en-Goglais, — de la Hazardais, — de la Giraudais, — de Saint-Cyr, — de la Croix-Quarrée, — des Houettes, — de la Piguelais.

Ext. réf. 1668, sept gén. ; réf. de 1478 à 1513, par. de Saint-Ouen et SaintEtienne, év. de Rennes.

D’argent au lion de sable.

Maître Guillaume, notaire de cour d’église et séculière en 1455 ; Pierre, vivant en 1478, épouse PerrineBournault ; un conseiller au parlement en 1709, maître des requêtes en 1720. La branche ainée fondue dans la Bèlinaye.

  • Rado, sr du Matz, de Goètmenah et de Saint-Guédas, par. de Caden, — de Liniau, par. de Pleucadeuc, — de la Porte, — de la Ville-Janvier, par. de Cournon, — de Talhouët, par. de Pluherlin.

Anc. ext., réf. 1668, huit gén. ; réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Caden et Pleucadeuc, év. de Vannes.

D’azur à trois étoiles de six pointes d’or.

Jean, homme d’armes dans une montre du sire de Rieux en 1420, pour le recouvrement de la personne du duc ; Jean, vivant en 1481, épouse Thomasse de Couéssin.

Rado.

Réf. et montres de 1423 à 1480, par. de Landenen év. de Dol. Jean, anobli avant 1423, a lettres de rabat d’un feu.

Raffeteau Ou Rasseteau (orig. du Poitou).

D’argent au chevron de sable, accomp. en chef de deux merlettes de même et en pointe d’un croissant de gueules (Arm. 1696).

Gautier, juge et lieutenant général de la sénéchaussée de Châtellerault, conseiller au Parlement de Bretagne en 1554, † 1558.

Tome III. 3

Ragaud, s{{e| r}} de la Chataigneraye.

D’argent à la bande d’azur, chargée de trois coquilles d’or, accomp. en chef de . trois étoiles de gueules, 2. et i, et en pointe d’une branche de chêne de sinople, posée en bande (B. L.).

Pierre, secrétaire du Roi en 1690.

Ragaud, srde la Hautière, par. de Chantenay, — de Gadouzan, par. de Saint-Dolay,

— du Bois, — de la Jolescière, — des Perrières.

Maint, réf. 1670, par les privilèges de la mairie de Nantes.

D’azur au croissant d’or.

Michel, échevin de Nantes en 1612; deux auditeurs des comptes en 1628 et 1683. Ragot.

De sable à trois épées d’argent posées en bandes (G. le B.).

Un greffier en chef au présidial et syndic de la communauté de Vannes en 1685.

Ragouin, s’desMartinays.

Déb., réf. 1668, ress. d’Hennebont.

Raguenel, vicomte de la Bellière en 1451, par. de Pleudihen, —sr de Chateloger et de Bonespoir, par. de Saint-Erblon, — de Montigné, par. de Vezin, — de la Touche, par. de Vallet, — de la Rivière, par. de Couêron, — baron de Malestroit, de Chateaugiron, de Derval, de Rougé et de Combourg, — sr de Faugaret, par. d’Assérac,

— de Fougeray, par. de ce nom, — de la Marchandise, par. de Bouaye, — de Quélen, par. de Guégon.

Réf. de 1427 à 1513, par. de Saint-Erblon, Vezin et Bourgbarré, év. de Rennes ; Vallet et Gouëron, év. de Nantes et Guégon, év. de Vannes.

Ecartelé d’argent et de sable, au lambel de l’un en l’autre (Sceau 1283) ; aliàs : contrécartelé de la Bellière.

Robin, conseiller et chambellan des ducs Jean II, Artur II et Jean III, † 1320, père de Robin, dit le Jeune, et aïeul de Robin, l’un des chevaliers du combat des Trente en 1350, marié à Jeanne de Dinan, dame de la Bellière. De ce mariage : 1» Guillaume, tué à la bataille d’Auray en 1364, marié à Jeanne de Montfort ; 2o Tiphaine, première femme de Bertrand du Guesclin. Jean, tué à la bataille d’Azincourt en 1415 ; Jean, maréchal de Bretagne en 1450 ; Gilles, abbé du Tror.chet en 1437, † 1473.

Cette famille, substituée au xv« siècle aux nom et armes de Malestroit par alliance avec l’héritière de cette terre, a fini à Françoise, dame de Malestroit, de Ghâteaugiron et de Derval, mariée à Jean de Rieux, maréchal de Bretagne en 1461, et à Jeanne sa sœur, dame de la Bellière et de Combourg, mariée en 1462 à Tanguy du Chastel.

Raguenel, sr de Montmorel, — de la Noe-Ferrière. Maint, par lettres de 1819.

Ecartelé d’argent et de gueules, au lambel de l’un en l’autre ; parti : d’argent au chevron d’azur, accomp. de trois quintefeuilles de même.

Un garde-scel à la chancellerie en 1781.

Raguideau, sr du Rocher, par. de Moncières, — du Grémil, du Vauguillaume et du Plessis, par. de Puceul, — de la Rouaudière.

Déb., réf. 1668, et à l’inteDd. en 1713, ress. de Nantes et Carhaix.

D’argent au dauphin renversé, coupé de gueules et d’azur (Arm. 1696).

François, époux en 1648 de Philiberte Morel, père de François, président aux comptes en 1683 -, Jean, sénéchal de Carhaix en 1713, marié à Charlotte Meslou de Trégain.

Raguier (orig. d’Allemagne, maint, en Champagne en 1668), sr de Poussay, en Brie, — de Fay-aux-Loges, — de Tummelle.

D’argent au sautoir engreslé de sable, cantonné de quatre perdrix au naturel (Sceau 1401).

Raymond, argentier d’Isabeau de Bavière, femme de Charles VI, anobli en 1404 ; Dreux, prévôt des marchands de Paris en 1506.

Rahier, sr de la Fresnaye, du Pré-Henry, de la Villèsmareaulx et de la Bretonnière, par. de la Fresnaye, — des Cormiers, — des Pommerays, — de Bierdel, — de Trévenié, — de la Rousselaye, — du Breil-Samin, par. d’irodouer, — de Bellefosse, — de Couët, — du Goulou, — du Frout.

Ext., réf. 1668, six gén. ; réf. et montres de 1480 à 1513, par. de la Fresnaye, év. de Dol.

De gueules à la croix d’or, cantonnée de quatre croiseltes de même. Devise : Fides agit.

Nicolas, archer en paletoc à une montre de 1480, père de Macè, marié en 1508 à Marie le Périlleux, lequel se porte noble à la rétormation de 1513 et ses prédécesseurs ont été francs et exempts depuis les soixante ans.

La branche aînée tondue en 1726 dans Caradeuc de la Chalotais et Ranconnet.

Raimbaud (orig. d’Anjou), sr de Prébilly, par. de Saint-Père-en-Retz. Déb., réf. 1669, ress. de Nantes.

D’azur à trois losanges d’or, accolés en fasce, accomp. de trois trèfles d’argent (Arm. 1696); aliàs : d’or à trois merlettes de sable (Arm. 1696).

Ce nom est employé dans les réformations de 1427 à 1478, paroisse d’Abbaretz et Auverné, évêché de Nantes.

Raimbaudiéhe (de La), s’dudit lieu et de la Touche, par. de Thourie, — du Boishamon, par. de Rougé, — de Logerie, par. de Soulvache.

Anc. ext., réf. 1668, sixgén.;réf. del427à 1513, par. de Thourie et Soulvache, év. de Rennes et Nantes.

D’azur à trois étoiles d’or.

Olivier, vivant en 1466, épouse Béatrix le Clerc.

Raimond ou Raymond, sr de l’Hospital, par. d’irodouer.

Réf. et montres de 1479 à 1513, dites par., év. de Saint-Malo.

Alain, secrétaire du duc, franchi de fouages en 1429.
Rais ou Rays (de), sr dudit lieu, par. de Ploubalay.
Réf. 1448, par. de Ploubalay, év. de Saint-Malo.
D’hermines à deux poissons de sable, posés en fasces l’un sur l’autre {Blancs Manteaux).
Raoul, traite avec l’abbé de Saint-Jacut pour la dîme de Créhen en 1269 ; Guillaume, abbé de Saint-Jacut en 1349 † 1390.
La seigneurie de Rais, possédée dès le XIVe siècle par les du Breil a été érigée en comté en 1680 en faveur de Guillaume-Dinan du Breil, voyez Breil (du).
Raisin, sr du Rois-Morin.
D’argent au chevron d’azur, accomp. en chef de deux étoiles de gueules et en pointe d’une grappe de raisin de même.
Un maître des comptes en 1745, qui obtint ses lettres d’honneur en 1767.
Raison, sr du Pont, par. d’Yvias, — de Ménéguen, — de Bellevue, — de la Ville-Basse.
Anc. ext. réf., 1669, six gén. ; réf. et montres de 1441 à 1543, par. d’Yvias, év. de Saint-Brieuc.
D’argent au croissant de gueules, accomp. de trois roses (aliàs : trois quintefeuilles) de même.
Hamon, employé dans la réformation de 1441, paroisse d’Yvias ; Guillaume, vivant en 1469, père de Pierre, vivant en 1513, marié a Gilette de Kergozou.
La branche du Pont fondue dans Kerléau.
Le sr de Kerlary, débouté à l’intendance en 1713.
Raison, sr de Kernault, par. d’Yvias, — de Kersénant et de Kerdu, par. de Ploumilliau, — du * Cleuziou par. de Louargat, — de la Garde, par. de Ruca, — de Kerriou, — du Plessix, — de Kergoff, — de l’Isle, — de Kerbic, — de Kervasdoué, par. du Faouët, év. de Tréguier, — de Kerlosquet et du Rusquec, par. de Saint-Caradec-Trégomel.
Anc. ext. réf. 1669, sept gén. ; réf. et montres de 1441 à 1543, par. d’Yvias, év. de Saint-Brieuc et Ploumilliau, év. de Tréguier.
D’hermines à trois annelets de sable, qui est du Cleuziou. Devise : Toujours raison.
Alain, prête serment au duc entre les nobles de Tréguier et Goëllo en 1437 ; Yves, vivant en 1469, père de Pierre, de la garde de Bréhat en 1489 ; Gilles, vivant en 1513, épouse : 1o Françoise Ruffault ; 2o Alice Ropartz ; du premier lit : Pierre, marié en 1531 à Jeanne le Roux, dont : Jacques, qui prit en 1568 les armes du Cleuziou, en épousant Gillette du Cleuziou, dame dudit lieu.
Les deux familles Raison ont la même origine.
La branche de Kerbic fondue en 1800 dans Floyd ; la branche de Kervasdoué fondue dans Jégou, puis en 1724 Floyd.
Ralet, sr de Lavermont, — de Chalet.
Maint. par arrêt du parl., de 1782, cinq gén.

D’argent au lion de gueules, couronné d’azur, accomp. de deux raies de môme (Arm. 16961.

Un secrétaire du Roi près la cour des aides de Paris en 1675 ; un audiencier à la chancellerie de Rennes en 1719 ; deux maîtres des comptes à Nantes en 1740 et 1770.

Rallier, S’ du * Baty,— de Pierrefitte, — des Ourmes,— de la Rivière, par. de Montautour. Déb., réf. 1668, ress. de Rennes.

D’azur à trois colombes d’argent ; au chef de même, chargé de quatre mouchetures de sable.

Georges, audiencier à la chancellerie en 1633 ; Toussaint, sr du Baty, référendaire en 1650 et receveur des deniers de Rennes, père de Toussaint-François, procureur-syndic et maire de Rennes, de 1695 à 1734 ; un contre-amiral en 1888.

Rallier.

D’argent à trois raies de sable, perchés chacun sur un brin de patience de sinople (G. G.).

Un capitaine du génie en 1776, chevalier de Saint-Louis en 1786, anobli en 1817. Les deux familles Rallier ont la même origine.

Ramaceul, sr des Landes, — du Reglis.

Maint, par arrêt du conseil de 1751, ress. de Nantes et admis aux Etats de 1768.

D’argent à trois pals de gueules ; au chef d’azur, chargé de trois étoiles d’or.

Jean, sénéchal de Bougon en 1598, marié à Jeanne Nicollon, père de François, contrôleur général des finances de Bretagne en 1625.

Ramereu (orig. de Paris, maint, en Champagne en 1672), sr de Brandon vil lers, — de Greux, — des Chesnays, — du Samsois.

Maint, àl’intend. en 1698 etext. arrêt du pari, de 1770, huit gén.

D’azur à la fasce d’or, accomp. de trois têtes de lion de même (B. L) ; aliàs : d’azur à quatre rameaux d’olivier d’or, aboutés en croix, cantonnés aux 1 et 4 d’une tête de lion arrachée d’or (G. G.).

Didier, conseiller au Châtelet de Paris en 1600, épouse Anne Baudouin.

Ramée (de La), sr dudit lieu, par. de Vritz, — de la Guère, par. de Saint-Géréon, — de la Grée, de la Januraie et des Places, par. de Saint-Mars-du-Désert, — de la Gascherie, — de laPommeraye, par. de Petit-Mars. Réf. 1448, par. de Vritz, év. de Nantes.

La branche aînée fondue dans Lambert ; la branche de la Guère fondue dans des Salles, puis Pantin.

Rames (des), S’ du Buron, par. de Vigneux, — du Pont-de-Renac, — du Breil, par. de la Haye-Fouassière, — des Gléons, par. de Haute-Goulaine, — de Laudigère et de la Pannière, par. de Vallet, — de la Mauguitonnière, par. de Maisdon, — de Bléhéban, par. de Caden.

Réf. et montres de 1427 à 1481, par. de Haute-Goulaine et Vallet, év. de Nantes, et Caden, év. de Vannes.

Jean, sr du Buron, vivant en 1430, épouse Jeanne de Rohan, dont : Marie, mariée 1o à Jean de Tréal, dont la postérité a transmis le Buron aux Sévignè vers 1490 ; 2o à Christophe Chabot, s’de Liré, gouverneur de Brest, + 1504.

Ranconnet (orig. du Périgord), comte de Noyant, au Maine, — marquis d’Escoire, — sr de la Roche-Guéhenneuc, par. de Mûr, — de la Mancelière, par. de Baguer-Pican, — de la Fresnaye et du Préhenry, par. de la Fresnaye. Anc. ext. chev., arrêt du pari, de 1770, neuf gén., ress. de Rennes.

De gueules à la fasce d’argent, surmontée d’un taureau passant d’or.

Aymar, président au parlement de Paris, mort prisonnier à la Bastille en 1559 ; un page du Roi en 1699 ; un lieutenant des maréchaux de France à Dol en 1775. La branche de Noyant et de la Mancelière, fondue en 1777 dans Beaupoil.

Randbécar (de), s’dudit lieu, par. de Treffléan, év. de Vannes.

De sable, à la croix engreslée d’argent (G. le B.), comme du Bouchet, Dréor Guillo, et Kerlosquet.

Fondu dans Callac puis Lantivy.

Ranléon (de), s’dudit lieu, par. de Médréac. Déb. réf., 1668, ress. de Rennes.

Rannou, baron de Keribert par. de Ploudalmézeau, — vicomte de Pratmeur, par. de Plourin, —sr du Beaudiez, par. de Landunvez. Réf. et montres de 1426 à 1534, par. de Ploudalmézeau, év. de Léon.

Losangé d’argent et de sable. Olivier, croisé en 1248 (cab. Courtois).

Guillaume, épouse vers 1580 Marguerite de Keraldanet, dont .Renée, mariée vers 1620 à a René de Sansay, neveu du comte de la Maignane, capitaine ligueur.

Rannou, sr du Cosquer, ress. de Morlaix.

D’argent à la fasce vivrée d’azur (Arm. 1696).

Prigent, greffier criminel à Morlaix en 1680 ; un maire de Morlaix, député aux Etats en 1786.

Ranzé.

De sable à l’étoile à huit rais d’or, accomp. de trois porcs-épics d’argent (Arm. de l’Ars.).

Raoul, sr de de la Guibourgère, de Saint-Ouen, de la Ragotière, du Boismaqueau et du Tremblay, par. de Teillé, — de Pannecé, par. de ce nom, — de la Motte du Clos, par. de Maumusson, — de Mésanger, par. de ce nom, — de Château-Dérech et de Kerabraham, par. de Questembert, — de Rangoët, par. de Molac.

Ext., réf. 1670, cinq gén., ress. de Nantes, a pâtre et avo.

De sable au poisson d’argent en fasce, accomp. de quatre annelets de môme.

Jacquet, notaire-passe de la cour de Nantes, exempt de fouages pour son office, à, la réformation de 1426, paroisse de Teillé; Guillaume, épouse vers 1500 Anne Bailleul, dont : Jean, marié & Marguerite de Plainchêne, père et mère : 1" de Guillaume, procureur général syndic des Etats, chef du conseil du duc de Vendôme et président aux comptes en 1598 ; 2o de Michel, évêque de Saintes en 1618, † 1630. Jacques, fils de Guillaume, maire de Nantes en 1621, fut marié à Yvonne Charette ; devenu veuf, il embrassa l’état ecclésiastique, succéda & son oncle Michel comme évêque de Saintes en 1631, fut transféré à la Rochelle en 1646 et mourut en 1661.

Cinq conseillers au parlement depuis 1587.

Fondu en 1736 dans Camus.

Le s’de la louannerie, paroisse d’Ancenis, lesrde la Jambonnière, lieutenant de la juridiction de Chàteauneuf et le sr des Landes, ressort de Dinan, déboutés à la réformation de 1668.

Raoul, sr de Kermabjégou et de Kerjacob, par. de Plouguernével, — de Poulménec, — de Kersaint-Eloy, par. de Glomel, — de Kerriou.

Anc. ext. réf. 1669, sept gén. ; réf. et montres de 1448 à 1562, dites par., év. de Cornouaille.

De gueules à sept macles d’or, 3. 2 et i, comme Bréhand.

Geoffroi, archer dans une montre de 1356 ; Jean et Jean, son neveu, abbés de Prières de 1384 a 1439 ; Guillaume, vivant en 1448, épouse Louise de Bouteville, dont : Alain, marié à Marie du Quélennec, aïeul : 1" de Jean, auteur des srs de Kersaintéloy ; 2" d’Amaury, auteur des sTM de Kerlan, qui suivent.

Raoul, sr de Kergos, par. de Glomel, — de Kerlan.

Anc. ext., réf. 1669, sept gén.; réf. et montres de 1448 à 1562, par. de Plouguernével et Glomel, év. de Cornouaille.

De gueules au croissant d’argent, accomp. de trois roses de même, comme Gaudin et Gourdel.

Pierre, fils Alain, vivant en 1481, épouse Catherine Boscher, dont : 1o Jean, marié à Marie du Fresne, vivant en 1562, auteur des srs de Kersaintéloy qui précèdent ; 2* Amaury, sr de Kerlan, marié à Françoise de Kerjean.

Raoul, sr de Keranmoal, par. de Plouguernével, ress. de Carhaix. De sinople à la Champagne d’argent (Arm. 1696). Le sr de l’Epine, débouté à la réformation de 1669, ressort de Vannes.

Rapatel, év. de Rennes.

D’azur au dextrochôre armé d’or, tenant un guidon d’argent ; parti d’or à l’épée de sable, sommée d’une couronne de laurier de sinople.

Un maréchal de camp en 1823, anobli sous le titre de baron en 1822, lieutenant général en 1833, pair de France en 1846, † 1852.

Raqukt ( du) (orig. du Montferrat, maint, en Franche-Comté en 1698 et 1716), sr de Lorme, — de Montjay, — de la * Vieilleloye.

D’azur au croissant d’argent, accomp. de trois serres d’aigle d’or (La Ch. des B.).

Philippe, fils d’Antoine et de Marguerite Sérode, épouse en 1548 Augustine Massart ; Damien et Marie de Ponte, sa femme, naturalisés en 1653 ; Claude, gentilhomme verrier, petit-fils des précédents s’établit dans la Comté en 1668 ; un commissaire alcade de la noblesse, aux États de Bourgogne en 1766.

La branche de la Vieilleloye, établie en Bretagne depuis Jean-Frèdéric, procureur du Roi en la sénéchaussée de Rhuis en 1761, s’est alliée aux Gouvello, Chomart, le Soi de la Trochardays et Quemper de Lanascol.

Rabécoubt (orig. de Lorraine), sr de la Vallée, — de *Pimodan.

D’argent à cinq annelets de gueules en sautoir, accomp. de quatre mouchetures de sable.

Ravssin, croisé en 1240 (cab. Courtois) ; trois membres admis aux honneurs de la cour depuis 1766 ; un général de l’armée pontificale, tué a Castelfldardo en 1860.

Une branche de cette famille établie en Bretagne, s’est alliée aux Goyon de l’Abbaye, Berthou et Libault.

Rat (tJE), voyez Lesrat.

Ravart, sr de la Marre, par. de Tinténiac, — de Tressoleil, par. de Saint-Tual, — de la Noë, — de la Rocbette, près Lamballe, — de la Calandrie.

Anc. ext., réf. 1668, sept gén.; réf. et montres de 1428 à 1513, par. de Tinténiac, év. de Saint-Malo et Saint-Tual, év. de Dol.

D’azur au soleil de douze rayons d’or. Devise : J’éclaire ou je brûle.

Alain, mort avant 1479 père de Jean, marié à Jeanne Landais.

Ravenel, sr de Ruillé, de la Morandière, de la Ferrière et de la Riverie, par. de NotreDame-de-Vitré, — du Boisteilleul, par. de Châtillon-en-Vendelais, — de la Brouardière, — du Boisguy, — de Séran, — des Rochers, — de Monterfil, par. de ce nom.

Maint, par arrêts des aides en 1680 et du conseil en 1696 et 1714, huit gén.; réf. de 1478 à 1513, par. de Notre-Dame et Saint-Martin de Vitré, év. de Rennes.

D’azur à la fasce d’argent, chargée de trois mouchetures de sable, et accomp. de trois renards d’or (Arm. de l’Ars); aliàs : de gueules à six croissants posés 2, 2 et 2, surmontés chacun d’une étoile et accomp. en pointe d’une septième étoile, le tout d’or (La Ch. des B.), qui est Ravenel, en Beauvoisis.

Robert, s’ de Ruillé, sujet à la taille en 1478 ; Jean et Pierre, son fils, sr de la Morandière, sujets aux armes et envoient ès montres en 1513 ; Jean, épouse vers 1555 Marguerite Gaesdon, dont Lucas, marié à Andrée de Gennes ; un connétable de Rennes en 1691 ; un secrétaire du Roi en 1702 ; un chef d’escadre, † 1753 ; deux conseillers au parlement en 1744 et 1777.

Fondu dans Moncuit.

Ravenel (orig. de Picardie), sr du Plessix.

D’argent à trois quintefeuilles de gueules, à l’orle de six merlettes de même (G. le B.).

Trois conseillers au présidial de Rennes depuis 1628 ; un maître des comptes en 1676. Ravillais (de La), voyez MÉTAëR (le).

Ravilly (orig. de Lorraine), s’ du Hil, par. de Piré, — de Launay. Ext., réf. 1671, cinq gén., ress. de Rennes.

D’argent au chevron de sable, accomp. en chef de deux molettes de même et en pointe d’un rencontre de bœuf de gueules.

Jean, vivant en 1500, père de Guillaume, marié à Marguerite Thorel ; Jean, audiencier à la chancellerie, résigne en 1625.

Ray (le), S’ de la Rairie, par. de Pont-Saint-Martin, — des Rambergères, par. de SaintePazanne, — de la Clartais, — de Saint-Mesrae, par. de ce nom, — de Saint-Paul, — de Chaumont-sur-Loire, en Blaisois.

D’argent au chevron de gueules, accomp. en chef de deux étoiles de sable et en pointe d’une raie do même, dans une mer d’azur.

Deux secrétaires du Roi en 1735 et 1783 ; un grand-maître des eaux et forêts de Blois en 1766.

Un membre de cette famille a été substitué de nos jours aux nom et armes de Valory.

Ray (le), S’ de la Morivière par. d’Erbray, — de Champeaux, par. d’Auverné, — de la Grée, du Brossay et de Launay, par. de Noyal-sur-Bruc, — du Fumet. Déb., réf. 1668, ress.de Nantes. (Protest. 1788).

D’azur au chevron d’or, accomp. de trois cailles de même (Arm. 1696).

Joseph, maître des eaux et forêts et capitaine des chasses de Chàteaubriant en 1696 ; René, maire de Nantes en 1730, autorisé en 1739 à partager noblement.

Ray (le), sr de la Chapelle, ress. de Rennes.

D’argent à la fasce de sable, chargée de deux coquilles d’or et accomp. de trois étoiles de gueules (Arm. 1696).

Raymond, voyez Raimond et Rémond.

Rays, voyez Rais (de).

Razes (de), voyez Derazes.

Razeac, S’ de Beauvais.

De gueules au sautoir d’or.

Un auditeur des comptes en 1761 qui prit ses lettres d’honneur en 1785.

Tome III. 4

Razilly (de) (orig. de Touraine).

De gueules à trois fleurs de lys d’argent (Sceau 1386).

Mathieu, époux vers 1270 de Rudelle de Rillé ; Gabriel, l’un des cent gentilshommes de la maison du Roi en 1557 ; Claude, capitaine pour le Roi, du vaisseau le Saint-Louis, au combat de l’île de Rlié en 1625, depuis vice-amiral ; un lieutenant général des armées du Roi, gouverneur de l’île de Rhô en 1760.

Réal (orig. d’Aunis), sr des Perrières.

D’argent au phénix sur son immortalité de gueules, fixant un soleil de môme, mouvant à dextre de l’écu (Arm. 1G90).

François-Charles, auditeur des comptes en 1777.

Réals (de), voyez Boscal.

Réau, sr de la Villeneuve, — de Keranguès. Déb. réf. 1669, ress. de Lannion.

Coupé au 1 : d’argent au lion de sable, accomp. de six merlettes de même, trois de chaque côté ; au 2 : de gueules à la fasce d’or (Arm. 169G).

Gilles, secrétaire du Roi, résigne en 1680 ; un maréchal de camp en 1791.

Rebouks (le), sr du Vaumadeuc, par. de Pléven, — du Plessis, par. de Ménéac, — du Closneuf, — de la Grandmer, par. de Plénée-Jugon.

Anc. ext., réf. 1669, septgén.; réf. et montres de 1423 à 1535, dites par., év. de Saint-Brieuc et Saint-Malo.

Ecarteléau 1 et 4 : d’argent à deux chevrons de sable ; au 2 et 3 : fascé d’argent et de gueules.

Perrot, archer dans une montre reçue par Jean de Beaumanoir en 1356 ; Hamon, vivant en 1469, épouse Isabeau Volance ; trois chevaliers de Malte de 1777 à 1780.

  • Reeiiignevoisin (orig. du Poitou, y maint, en 16G7), s’ de la Queille, — de Gurou, — des Loges,— de Gurat, — de la Maisouneuve.

De gueules à une fleur de lys d’argent.

Aimeri, croisé en 1218, (cab. Courtois) ; un chevalier do l’ordre et gentilhomme de la chambre du Roi en 1627 ; un évèque de Tulle puis de Cominges, † 1671 ; un chevalier et un commandeur de Malte on 1627 et 1770;unpageduRoien 1710, allié à la maison de la Tullaye

Un membre admis anx honneurs de la cour en 1781.

La branche de Guron fondue au xvu° sièle dans Castellan.

Réchou (du), sr dudit lieu, par. de Botlézan, — de Pontanézen et de Keranroy, par. de Pleubihan, — de Kermerc’hou, — de Kergaradec.

Anc. ext., réf. 1669, dix gén. ; réf. et montres de 1463 à 1535, par. de Pleubihan, év de Trégiiier.

D’argent à trois fasces de gueules, accomp. de dix merlettes de sable, 4. 3. 2 et 1, voyez Boisriou.

Pierre, vivant en 1380, père d’Olivier, marié en 1429 à Catherine le Baillif. La branche aînée fondue dans Kersaliou. (Famille éteinte).

Redon, ville de l’év. de Vannes.

D’azur au vaisseau d’argent, flottantsur des ondes de même ; au chef d’hermines ;

Redon, sr de Beaupreau, comte de l’Empire en 1808, maint, en 1817.

Ecarlelé aux 1 et 4 : échiqueté d’or et d’azur ; au 2 : d’argent à l’ancre de sable ; au 3 : d’argent à l’olivier terrassé de sinople ; aliàs : écartelé au i : échiqueté d’or et d’azur ; au 2 : d’argent à l’ancre de sable ; au 3 : de sable à la tour d’argent ; au 4 : d’azur à l’étoile d’argent.

Un intendant de la marine en 1785, depuis sénateur et pair do France en 1814, † 1816.

Refuge, en breton Minihy (du), sr dudit lieu et de Garzjahan, par. de Plouvien, — de Kernazret, par. de Locbrevalaire, — baron de Coësmes, par. de ce nom, — sr du Plessix, par. de Rougé, — de Précy-sur-Marne, en Champagne, — et de Gallardon, en Beauce, — de Courcelles.

Anc. ext. chev., réf. 1668, huit gén. ; réf. et montres de 1426 à 1534, par. de Plouvien et Landouzan, év. de Léon.

D’argent à deux fasces de gueules ; deux bisses affrontées d’azur en pal, languées de gueules, brochantes surle tout, qui est Kernazret. Devise : A tous Refuge.

Hervé, sr do Kernazret, épouse vers 1358, Agace, dont: 1o Hèly quia continué la filiation, 2o Amice, mariée en 1388, à Hervé de Penancoet ; Alain, épouse 1o en 1380 Tiphaine du Chastel dont : Hervé, qui fît un accord avec Prigent de Coêtivy en 1419; Raoul, chambellan et garde des sceaux du Dauphin (depuis Louis XI) en 1449; Pierre, gouverneur des finances de Charles, duc d’Orléans et de Milan en 1463 ; Renaud, premierécuyer de Louis XI en 1472 ; Guy, surnommé Vécuyer Boucar, écuyer tranchant de François I", commandait sous Bayard une bande de mille aventuriers dans les guerres d’Italie, et fut tué au siège de Novarre en 1521 ; Jean, gentilhomme de la chambre d’Henri II en 1545, marié en 1555 à Claude de la Roë, dame de Coësmes ; Jean, conseiller aux Grands-Jours, puis au parlement en 1554 ; trois lieutenants-généraux des armées du Roi en 1652, 1696 et 1744, le second desquels, † 1712, auteur d’un Nobiliaire de VÉvéché de Léon.

La branche ai née parait fondue dans Gourio ; la dernière héritière du nom, † 1756, avait épousé en 1714, le marquis de Vintimille du Luc, en Provence, lieutenant-général.

Régal, sr de la Villeharel, par. de Gaël, — de la Villeneuve, par. de Saint-Marcan. Déb., réf. 1669; réf. 1513, par. de Saint-Onen-la-Ghapelle, év. de Saint-Malo.

De sable à trois molettes d’argent.

Regnard, sr de la Garde-Raison, par. de Ruca, — de Kerdroniou, par. de Ploulec’h. •Réf et montres de 1423 à 1543, par. de Maroué, év. de Saint-Brieuc ; PommeritJaudy et Ploulec’h, év. de Tréguier.

D’argent à trois tôtes de renard de sable, arrachées de gueules.

Jean, de la paroisse de Maroué, puissant de corps et de biens, fréquente la guerre et appartient à plusieurs nobles ; est contrarié et s’arme en 1423.

Regnaud ( orig. du Poitou), sr de Traversay.

D’argent au chevron d’azur, accomp. de Irois étoiles de gueules ; à la bordure dentelée de même.

Jacques, maire de Poitiers en 1536, père $ Antoine, conseiller au parlement en 1570 et ce dernier père d’Hèmeric, aussi conseiller au parlement en 1585, démissionnaire en 1586.

Regnault, sr de la Héraudière, par. de Mélesse, — de Penhoët, par. de Guillac. Réf. et montres de 1427 à 1513, dites par., év. de Rennes el Sairit-Malo.

Porte deux chevrons accomp. de trois besants (Sceau 1418) ; aliàs : d’argent au sautoir de gueules, accomp. en chef d’une croisette de sable.

Jean, conseiller du duc François II, épouse en 1479, Jeanne de Lambilly. Le sr de Grangan, par. d’Eréac, déb. réf. 1669, ressort de Jugon.

Regnault (orig. de Savoie, puis du Dauphiné), sr de Pierrefitte, — de Bellescize.

De gueules à la fasce d’argent, surmontée et soutenue d’une losange d’or. Devise : Ardens et sequus.

Un prévôt des marchands de Lyon en 1732 ; un évêque de Saint-Brieuc en 1775 † 1796.

Regnault (orig. du Gâtinais), sr des Barres.

De sable au lion d’or ; au chef d’azur, chargé de trois demi-vols d’or. Un abbé de Blanchecouronne en 1681, † 1736.

Regnault, voyez Renault.

Régnier, sr de la Souchais, — de la Richardière, par. de Varades, — des Renaudières, par. du Loroux-Boltereau, — de la Brollière. Déb., réf. 1670, ress. Ce Nantes.

D’azur à deux béquilles d’or en sautoir, accomp. d’une étoile d’or en chef, de deux besants de même en flancs et d’un croissant d’argent en pointe.

Jean, prieur de Saint^Martin et de la Madeleine, auditeur des comptes en 1639 ; Jean. maire de Nantes en 1673.

  • Regnon (orig. de Poitou, y maint, en 1667), sr de la Gautronnière, de Chaligny, de la Ranconnière et du Page, en Poitou, — de la Paclais, par. de Saint-Herblain, — de la Noè-Roquet.

Maint, par arrêt du pari, de 1764, ress. de Nantes.

D’azur à trois abeilles d’or. Devise : Mel régi.

Jacques, marié & Marie Foucher, fait une fondation à l’abbaye de Fontenelles, au diocèse de Luçon en 1392; Jean, abbé de Fontenelles, † 1440 ; Pierre, appelé à l’arrière-ban du Poitou en 1491 ; deux chevaliers de Malte en 1727, l’un commandeur de Puyravault, † 1761 ; l’autre tué dans un combat en 1748 ; un abbé de Carnoôt en 1742 ; trois lieutenants des maréchaux de France en Poitou depuis 1740 ; un abbé de Carnoôt en 1742, † 1780 ; un page du Roi en 1771.

Cette famille s’est alliée en Bretagne aux la Tribouille, Kervèno, Goulaine, la RocheSaint-Andrè, et Langlois de la Roussière.

Regnouard (orig. de Gascogne), sr d’Onglée et de Rivière, par. de Vlsseiche, — comte de "Villayer en 1681, par. d’Ossé, —sr de Drouges, par. de ce nom, — de Gesvres, par. de Treillières, — de Procé, par. de Sucé, — de Gouvran, par. de Plérin, — des Brosses, par. de Mélesse. Maint., réf. 1668, 0 gén., ress. de Rennes.

D’argent à une quintefeuille de gueules. Devise : Sperat ad astra.

Guy, secrétaire du Roi en 1576, père de Guy, auditeur puis maître des comptes en 1586, confirmé dans sa noblesse en 1607, épouse Françoise Becdelièvre ; Jean-Jacques, maître des requêtes, doyen du conseil d’État, membre de l’Académie française † 1691 père de Jean-Jacques, conseiller au parlement en 1660 ; un page du Roi en 1705. (Famille éteinte.)

Le s’ de la Ruebrousse, ressort de Renres, débouté à la réformation de 1668.

Rkhault Ou Rohault, sr de la Feuvrye, — de la Monneraye, — de Villeneuve. Déb., réf. 1668, ress. de Saint-Malo.

D’azur à deux chevrons d’or, accomp.de trois étoiles de même (Arm. 1696). Un greffier des États de la Ligue a Nantes en 1591.

Reigneraye (de La), voyez Thomas.

Rïliquet, sr de la Roberdière, par. de Saint-Père-en-Retz, — de la Camplinière et de la Haie-Saisbron, par. de Saint-Julien-de-Concelles.

De gueules au reliquaire d’or (Arm. 1696).

Julien, procureur au présidial de Nantes en 1696 ; un auditeur des comptes en 1767.

RÉMOND(orig. du Dauphiné), sr duChélas. Maint, au conseil en 1763.

D’azur à la bande d’argent, chargée de trois demi-vols de gueules et accomp. de deux molettes d’or (B. L.).

Rémond, s* de Grandpré, par. de Ploubazlanec. Déb., réf. 1671, ress. dé Saint-Brieuc.

Remungol (de), sr dudit lieu, par. de Plumelec, — du Bois-Hardouin, par. de Remungol, — Loquénehan, — du Vergier, — du Coëtrébouarn, par. de Baud.

Ane ext., réf. 1669, dix gén.; réf. et montres de 1427 à 1536, dites par., év. de Vannes.

D’argent à la fasce de gueules, chargée de trois macles d’or.

Riou, épouse vers 1428, Jeanne des Portes ; François, archer des garnisons de Quiberor* en 1552 et d’Auray en 1554.

Renardière (de La).

D’azur à trois renards passants d’or (G. le B.).

Renaud, sr de Beauregard, — de la Gilberdière, Ex., réf. 1669, cinq gén., ress. de Nantes.

D’azur à une tête de lion d argent, accomp. de trois trèfles de même.

Robert, père de Guillaume, et aïeul de François, marié vers 1600, à Catherine Guichard.

Renault, sr de Beauvoir, — de la Villeynizan et de Bringolo, par. de Plourhan. Réf. et montres de 1441 à 1541, dite par., év. de Saint-Brieuc.

De gueules à la croix pattée d’or.

Renault (orig. de Normandie), anobli en 1816.

D’azur à une tige de lys de trois branches d’argent, surmontée d’une étoile d’or et sénestrée d’un chien assis de même ; au chef d’hermines.

Rengervé (de), voyez Rolland. ,

Renouard, voyez Regnouard.

Rennes, ville épiscopale, capitale dn duché de Bretagne, et siège de la cour du parlement.

Palé d’argent et de sable de six pièces ; au chef d’argent, chargé de cinq hermines de sable.

Rennes (de), sr de Brandeho.

Déb., réf. 1669, ress. de Saint-Brieuc.

Rest (du), sr dudit lieu, par. de Ploubezre, — du Bois-Riou, par. de Cavan. Réf. et montres de 1427 à 1513, dites par., év. de Tréguier.

D’argent à trois fasecs de sable, brisées en chef d’un lion naissant de gueules : au bâton de même, brochant à dextre sur le tout.

. Moderne : Ruffault, puis le Borgne.

Reste, sr du Buslot, — des Echelles. — du Bourbouiller, ress. de Fougères.

De sable au chevron d’or, chargé de trois molettes de gueules (Arm. 1696).

Michel, conseiller au parlement en 1604. Fondu dans le Beschu.

Retalles, sr du Plessis-Rouault, par. de Saint-Martin de Lamballe, év. de Saint-Brieuc. D’argent à trois croix pattées d’azur (Sceau 1276).

Alain, fils Rolland, fils Alain, fait un accord avec le prieur de St-Martin de Lamballe en 1224 ; Rolland, achète une dîme de St-Aubin-des-Bois en 1253.

Retz (de), baron dudit lieu, près Machecoul, év. de Nantes.

Porte un arbre arraché, soutenu de deux renards affrontés (Sceau 1201) ; aliàs : d’or à la croix de sable (Sceau 1368). Harscoët, fils Gestin, témoin de la donation du monastère de Saint-Cyr à l’abbaye du Roncerai en 1038 ; Harscoët, témoin d’une donation à l’abbaye de Buzai en 1199.

La branche aînée fondue en 1250 dans Chabot, d’où la baronnie de Retz est passée à, une branche de Laval qui prit les nom et armes de Retz et successivement aux Chauvigny, Tournemine, Annebaud et Gondy. Elle fut érigée en duché-pairie l’an 1581 en faveur de ces derniers et ce duché a été possédé depuis par les maisons Bonne de Lesdiguières, Cossé-Brissac, Neufville de Villeroy et Brie de Serrant.

Reverdy, sr de la Berhaudière et des Burons, par. de Villepot. Réf. 1513, dite par., év. de Rennes.

D’azur à trois hures de sanglier d’argent, allumées de gueules.

Révol (orig. du Dauphiné), sr de la Ramelière, — de la Buissière, — de Beauregard. Maint, au conseil en 1687 et à l’intend. en 1703, cinq gén.

D’argent à trois trèfles de sinople.

Antoine, archer de la garde du Roi en 1571, anobli en 1591, épouse Benoite Chauvin ; Edmond et Antoine, évêques de Dol de 1591 à 1629 ; Claude, secrétaire du Roi, près la chancellerie de Metz en 1667.

Rezé (de) (ramage des comtes de Nantes), vicomte dudit lieu, par. de ce nom, — sr de Briord, par. de Port-Saint-Père. Réf. de 1429 à 1435, dites par., év. de Nantes.

Losangé d’argent et de sable (Sceau 1260).

Rolland, témoin d’une fondation à Saint-Florent on 1146 ; sylvestre, devait un chevalier à l’ost du duc en 1291 ; Jean, abbé de Villeneuve en 1366 -, Sylvestre, épouse vers 1383, Catherine Catus, dame de Saint-Fulgent, en Poitou ; Martin son fils, vend Rezé on 1453 à Guillaume de Saint-Gilles, et la postérité de Martin s’est fondue en 1520 dans Chasteigner.

De la maison de Saint-Gilles, la vicomté de Rezé a passé par alliance aux Trèvècar puis aux Guèmadeuc ; par acquêt en 1560 aux Cornulier puis aux Barrin et a été érigée en comté en 1681 en faveur du sr de Monti, voyez Mo.vn (de).

Rhuis ou Ruys (orig. d’Espagne), sr de Embito, — du Carteron, par. de Haute-Goulaine, — de la Chesnardière, par. de la Chapelle-Basse-Mer, — de Carcouët, par. de Saint-Herblain, — de la Noë, par. de Basse-Goulaine, — de Chavagnes, par. de Sucé.

Ext., réf. 1669, trois gén., et arrêt du parl. de 1774, sept gén., ress. de Nantes.

D’azur au croissant contourné d’argent, accomp. en chef de deux croix pattées d’or et en pointe d’une étoile de même.

André, époux d’Isabeau de Santo-Domingo, naturalisé en 1546 et fermier général de la prévosté de Nantes, père d’André, échevin de Nantes en 1583, marié à Bonaventure Compludo ; une fille à Saint-Cyr en 1715.

Rhuys (de), sr de Silz, par. d’Arzal, — de Monternec, par. de Marzan.

Réf. et montres de 1427 à 1536, dite par. et par. de Saint-Guénolé de Batz, év. de Vannes et Nantes.

De gueules au chevron d’hermines, comme Rivière et Villeneuve. Fondu vers 1576 dans la Haye.

Riant, sr de Coësnohan et de Kergus, par. de Ménéac.

Anc. ext., réf. 1669, huitgén. ; réf. et montres de 1427 à 1513, dite par., év. de Saint-Malo.

De gueules à trois écussons d’hermines, comme du Bé et Coëtlogon ; aliàs : au chef d’argent, chargé de trois merlettes de même. (Arm. de l’Ars).

Jean, assesseur du duc Jean V en 1400, épouse Marguerite Rouxel.

Riario (orig. d’Italie).

Coupé d’azur et d’or, le premier coupé chargé d’une rose d’or.

Raphaël Galeotto, fils d’une sœur du cardinal de Riario, dont il prit le nom et les armes, et petit-neveu du pape Sixte IV, créé à dix-sept ans en 1477 cardinal-diacre du titre de Saint-Georges et évéque de Tréguier en 1480, † 1521.

Riaud, sr de la Ghevaleraye et de la Bisaye, par. de Guipry, — de la Tremblaye, — de Galisson, — de Saint Ganton, par. de Pipriac, — du Plessix-Keraër, par. de Grac’h, — de Kerambourg, par. de Landaul, — de la Monneraye, — des Aulnays.

Anc. ext. chev., réf. 1668, neuf gén.; réf. et montres de 1427 à 1513, par. de Guipry, év. de Saint-Malo. De sable au sautoir d’argent, comme Boisorhant et Ville-Gillouarl. Sébastien, conseiller au présidial de Rennes, † 1630.

Ribault (le), sr des Perrières, — du Meurtel, — du Clos, par. de Ruca. Déb., réf. 1669, ress. de Vitré et Jugon. D’argent au lion de gueules. (Arm. 1696). François-Maurice, sénéchal de Vitré en 1668.

Ribé, sr de la Vairie et de la Courneuve, par. de Gouëron. Déb., réf. 1670, ress. de Nantes.

D’azur au gantelet d’argent, tenant un bâton de même, accomp. de deux fleurs de lys d’or, le tout entre deux bandes d’argent (Arm. 1696).

Rible (du) (ramage de Rosmadec), sr dudit lieu, par. de Plomodiern. Réf. et montres de 1426 à 1481, dite par., év. de Gornouaille. Palé d’argent et d’azur, qui est Rosmadec, à la cotice de gueules (Sceau 1420). Fondu dans du Juch, puis du Chastel, Quèlenec et Visdelou.

Riboisière (de La), voyez Baston.

Riboissière (de La), voyez Pays (le).

Ribou, s’ de Beauvais.

De gueules à une ancolie d’argent, accomp. de huit billettes d’or en orle (Arm. 1696).

François, maire perpétuel de la ville de la Roche-Bernard en 1696.

Richard, sr de Kerjean, par. de Plestin, — de Coêtléguer, par. de Trogrom.

Réf. et montres de 1427 à 1535, dites par., et par. de Plouégal-Guérand, év. de Tréguier.

Porte sept annelets et une bordure (Sceau 1381).

Eudes, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; Simon, capitaine de Lesneven et l’un des champions du combat des Trente en 1350, ratifie le traité de Guérande en 1381. La branche de Kerjean fondue dans le Splan, puis du Dresnay.

Richard, sr de Kerriel, par. de Tréglonou, — de Pontarc’hastel, par. de Ptouider, — de Tariec, par. de Plouvien.

D’azur au rencontre de cerf d’or, surmonté d’une étoile à huit rais d’argent et accosté de deux roses de môme. Devise : Caret Doué, meuli Doué, énori Doué. (Aimer Dieu, louer Dieu, honorer Dieu) ; et aussi : Dominus in circuitu.

Pierre, de la paroisse de Guérande, valet de chambre du duc, anobli en 1439 ; Pierre, fils du précédent, bouteiller du duc, confirmé en 1443 -, Quyon, clerc et secrétaire des ducs Pierre, Artur et François de 1451 à 1486; Olivier, sr de Tariec, conseiller aux GrandsJours, chanoine de Nantes, Rennes et Léon, † 1539 et enterré dans la chapelle de Toussaints à la cathédrale de Léon.

Richard (orig. du Berry), sr du Pontréau.

Confirmé dans Sa noblesse par lettres de 1723.

D’or au chevron d’azur, accomp. de trois œillets de gueules, tigés et f euillés de sinople (La Ch. des B.).

Un maître des comptes en 1715 ; un commissaire des guerres en 1723.

Richard, srdes Landes, par. d’Evran.- Déb., réf. 1669, ress. de^Dinan.

D’azur à un geai ou richard d’or, perché sur un chicot écoté d’argent en bande et accomp. de trois rustres de même (Arm. 1696).

Richard, sr de la * Pervenchère, par. de Casson, — du Port-Huberi, par. de Sucé, — de la Roullière, par. de Saint-Colombin, — de la Rivière et de Limaraud, par. d’Abbaretz, — de la Couronnerie, par. de Carquefou.

D’azur à six macles d’or, 3. 2 et 1.

Un secrétaire du Roi en 1768, père d’un conseiller d’État, maire de Nantes en 1787.

Jacques, sr de la Fouillée, paroisse de Saint-Mars, débouté à la réformation de 1669, ress. de Nantes, j

Tomb III. 5

Richard (orig. d’Anjou), s’ de lieauehamps, - des Gringuenières, — de Marigné.

D’azur à deux branches d’olivier passées en sautoir, cantonnées de quatre besants, le tout d’or.

Deux correcteurs et un auditeur des comptes depuis 1729.

Richard, sr de la Piverdière, par. de Mésanger, év. de Nantes.

D’argent au lion de sable ; au chef degueules, chargé de trois losanges d’argent Un échevin de Nantes en 1731.

Richard, sr de Coètanfao, par. de Riec, — de Keréozen, par. de Moèlan,— de Langoulou. Réf. de 1426 à 1443, dites par., év. de Cornouaille.

D’argent à trois croissants de gueules. (Arm. de l’Ars.).

Richard, sr de la Primaudaye, par. de Gahart, — du Bréon.

D’azur à l’épée fichée, accomp. en chef de deux étoiles et en pointe d’un croissant, le tout d’or (Arm. de l’Ars.).

Guillaume et Catherine de la Ventaye sa compagne, anoblis en 1178.

Richardeau, sr du Bois-Corbeau, pai. de Cheix, — de la Gossonnière, par. du Pellerin. Déb. à l’intend. en 1701, ress. de Nantes.

D’argent à un chêne terrassé de sinople, englanté d’or, supporté par deux lion» affrontés de gueules (Arm. 1696).

La branche de la Cossonnière, fondue dans Merlaud, puis Baudouin et Couffon.

RlCHARDlÈRE (DE LA).

D’argent au pin de sinople, sommé d’un geai au naturel (G. le B.).

Riche (le) (orig. de Poitou), sr de Bretignolles, — de la Popelinièrc, — de Gheveigné, — de * Breuilpont, en Normandie.

De gueules au coq d’argent, perché sur une chaîne d’or, posée en fasce ; adextré en chef d’une étoile de môme.

Plusieurs maires de Saint-Maixent depuis 1529 ; un secrétaire du Roi en 1656, père d’un fermier général en 1738, † 1762 et aïeul d’un sous-lieutenant aux Dragons de Monsieuren 1781, maréchal-de-camp en 1821, † 1836.

Cette famille s’est alliée en Bretagne aux Guischardi, le Saige de la Villèsbrunne, Thomas de Coétdihuel, Legge et Coniac.

Richebo’is (de), S’ dudit lieu, par. de Pleurtuit.

Réf. et montres de U46 à 1513, par. de Pleurtuit, év. de Saint-Malo.

D’azur à six billettes d’argent, 3. 2 et 1 (Sceau 1276). Richelieu (de), voyez Plessis (du).

Richemont ou Richmond, comté en Angleterre, province d’York.

Ce comté donné en 1066 par Guillaume le Conquérant, à Alain, dit le Roux, fils d’Eudon, comte de Penthièvre, passa à la maison de Bretagne par le mariage de Berthe, fille ainée et héritière du duc Conan III avec Alain de Penthièvre, dit le Noir, comte de Richemont et duc de Bretagne, du chef de sa femme, † 1146.

La seigneurie de Richemont a été érigée en duché en 1681 en faveur de Charles de Lenox, fils naturel de Charles II d’Angleterre et de Louise de Penancoôt, duchesse de Portzmouth, dont les descendants existent.

Richemont (de), sr de Poulguinan, év. de Tréguier.

D’argent à la croix pattée de gueules, cantonnée de quatre macles d’azur (G. le 8.), comme Kergroas.

Richer ou Richier, év. de Nantes.

Porte des fleurs de lys sans nombre (Sceau 1381).

Hervé, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; Robert, député du duc Jean IV vers le roi Charlei V en 1364, ratifie le traité de Guérande en 1381, et prête serment au duc comme sujet d« la baronnie de Retz en 1383.

Richeb, s’ de Champripaull, — de Penanvern, — de Goatsal, par. de Guiscriff.

D’argent au chevron de sable, accomp. de trois trèfles de même (Arm. 1696). Gabriel, receveur des fouages à Quimper en 16U6.

Richer (orig. de Normandie, y maint, en 1463, 1598 et 1666), sr de Gerisy, de Colombières, — du Fresne, — de la Croix. Anc. ext., réf. 1669, quatre gén., par. de la Boussac, év. de Dol.

D’or à trois chevrons d’azur, chargés de trois [aliàs : de cinq) besants d’or.

Jacques, juveigneur de la maison de Cerisy, vivant en 1534, épouse Germaine le Breton. Un évôquede Lombez en 1751, † 1771.

Richet, s’ des Fontaines.

Déb., réf. 1670, ress. de Lannion.

Richomme , s’de la Touche.

Déb., réf. 1668, ress. de Saint-Malo.

D’azur au cœur d’or, accomp. en chef de deux coquilles d’argent et en pointe d’un croissant de môme. (Arm. 1696).

Etienne, l’un des ligueurs qui s’emparèrent du château de Saint-Malo en 1590 ; Jean, lieutenant-général de l’amirauté de Saint-Malo et Dol, et sénéchal de Saint-Malo en 1696.

Ricorueau, srde la Marquerie, par. de Châtillon. Déb., réf. 1671, ress. de Rennes.

Ricouàrt ( orig. de Brie), sr de Colombes, — comte d’Hérouville en 1654, — sr de Glaye, — de Villeroy, au Vexiu français.

D’azur à une ombre de soleil d’or ; au chef d’argent, chargé d’un lion léopardé de sable (G. G.), Devise : Subumbrâ solis, nascitur virtus.

Un maître des requêtes puis conseiller d’Etat en 1654 ; deux lieutenants-généraux des armées du Roi en 1738 et 1748. Cette famille s’est alliée en Bretagne aux Pantin de Landemont et la HayeSaint-Hilaire.

Ridellières (dks), S’ dudit lieu, par. de Montebert, — de la Roche-Pontlouan, de Briacé, de la Giraudière et de la Grassionnière, par. du Loroux-Bottereau, — de la Haye, par. de la Haye-Fouassière, — de la Jarrie, par. de la Chapelle-Basse-Mer, — de la Potardière, par. de la Remaudière, — de la Verrie, par. de la Chapelle-Hullin, de la Villebasse, par. d’Erbray, — de la Noue.

Réf. 1446, par. du Loroux-Bottereau, év. de NaDtes.

Olivier, écuyer de la retenue de Bertrand de Dinan, maréchal de Bretagne en 1424 ; Guillaume, chevalier de l’ordre du Roi en 1547, marié à Jeanne de Peillac ; Christophe, chevalier de l’ordre en 1570.

Rieux (de), sr dudit lieu, — de Rochefort, — baron d’Ancenis, —comte de Châteauneuf, — vicomte de Donges, — comte d’Harcourt et d’Aumale, en Normandie, — baron de Laval, de Vitré et de Montfort la-Canne, — marquis de Sourdéac, par. de Glénac, — marquis d’Assérac en 1574, — marquis d’Ouëssant en 1597, — comte de Largouët, par. d’Elven, — srde Nozay, par. de ce nom, — de Fougeray, par. de ce nom, — de la Feillée, par. de Goven, — de I’Isle Dieu, — de la Bretesche, par. de Missillac, — baron de la Roche-Bernard, de Derval et de la Hunaudaye, par. de Plédéliac, — sr du Plessis-Bertrand, par. de Saint-Coulomb. Anc. ext. chev., quinze gén. ; mais n’ont pas produit à la dernière réformation.

D’azur à neuf besants d’or, 3. 3. 3 ; aliàs : d’azur à dix besants d’or. 4. 3. 2 et 1 • (Sceau 1351). Devise : A tout heurt bélier, à tout heurt Rieux ; et aussi : Tout un.

Cette illustre maison alliée a celles de Bretagne, Penthièvre, Léon, Machecoul, Amboise, Clisson, Rochefort, Montauban, Sarcourt, Rohan, Lorraine, Montmorency et BourbonMontpensier remonte a Alain, qui accompagnait le duc Conan IV au siège de Combourg en 1065. Elle a produit : Rolland, croisé en 1185 ; Gilles, croisé en 1248 ; Guillaume, tué au siège de laRoche-Derrien en 1347 ; Guillaume, tué à la bataille d’Auray en 1364 ; Jean, maréchal de France, qui accompagnait le duede Bourbon au siège de Carthage en 1390, † 1417 ; Pierre, aussi maréchal de France, † 1439 ; Jean, maréchal de Bretagne, tuteur de la duchesse Anne, † 1518 ; sept chevaliers de l’ordre depuis 1488; trois gouverneurs de Brest de 1589 a 1631 ; le premier desquels avait pour sœur Renée, fille d’honneur de Catherine de Mé’ dicis, maîtresse du duc d’Anjou, depuis Henri III en 1573 et connue sous le nom de MUt de Châteauneuf ; un lieutenant-général en 1744 ; un maréchal de camp en 1788. Elle a donné à l’église : Jean, abbé de Prières et évôque de Saint-Brieuc en 1525 & l’âge de dix-huit ans, sans être dans les ordres, démissionnaire en 1544 et auteur de la branche de Sourdéac, éteinte en 1713 ; René, abbé du Relec, de Daoulas et d’Orbais, au diocèse de Soissons, évêque de Léon en 1613, † 1651 ; une abbesse de la Joie, † 1631 et une abbesse de Bonlieu, au diocèse de Lyon en 1654.

Trois membres admis aux honneurs de la Cour de 1761 & 1786.

La branche aînée fondue en 1554 dans la maison de Lorraine-Elbeuf et la terre de

Ri oui acquise par le sr Guénègaud, érigée pour lui en comté en 1661, vendue en 1697 aux Danycan, transmise par alliance en 1708, k Charles Huchet, sr de la Bédoyère, fut revendue en 1761 k Louis-Auguste de Rieux, marquis d’Assérac.

La branche d’Assérac qui existait seule au dernier siècle, a fini en la personne de LouisCharles-Marie, fusillé à la suite de l’expédition de Quiberon en 1795.

Rieux (des), sr de Lesnaudais, par. d’Héric, — de la Joliverie et des Vendays, par. ’ de Saint-Herblain.

Déb., réf. 1669 et àl’intend. en 1701, ress. de Nantes.

D’argent à trois fasces ondées d’azur (Arm. 1696).

Rieux (des), sr de la Vilhubert, anobli en 1816.

D’azur à trois têtes d’homme d’argent, vues de front, 2 et i. Un conseiller au présidial de Rennes en 1758.

Rioaud ou Rigault, sr de la Rigaudière et de la Hardière, par. de Mésanger. Réf. de 1441 à 1454, dite par., év. de Nantes.

D’argent à la croix pattée et alésée de gueules (Arm. de l’Ars.).

Catherine, dame de la Hardière, épouse vers 1563 Louis Michiel, s’ de la Garnison. Le sr de la Guôrivière, par. de Maisdon, déb. réf. 1668, ress. de Nantes.

Rigolet ou Rigolé, sr de Keridec, par. de Lanmeur, — de Kerléoret, — de Kerlévérien, — de Roc’hanbleiz, — de Kerlizien.

Maint, par arrêts du pari, de Paris en 1677 et de l’intend. en 1700, six gén., ress. de Morlaix.

D’argent à la fasce de gueules, accomp. en chef d’un flanchis ou sautoir d’azur, surmonté d’un trèfle de même et en pointe d’une étaie ou chevron aussi d’azur, soutenu d’un trèfle de même.

Jean, marié à Françoise Mériadec, † 1468 et enterré à Saint-Mathieu de Morlaix ; Mathieu et Jean, gouverneurs du château du Taureau en 1573 et 1582.

Rimaison (de), s’duditlieu, par. de Rieuzy, — de Talvern, par. de Pluméliau, — du Rest, par. de Sarzeau, — de Kergouzerh, par. de Mendon, — de Reaucours, — de Kermorvan, — de Remarquer, — de Kervern. Réf. et montres de 1426 à 1536, dites par., év. de Vannes.

D’argent à cinq trangles de gueules.

Deux chevaliers de l’ordre en 1579 et 1622.

La branche aînée fondue dans Guengat, puis Kergorlay du Cleuzdon.

Rmou (de), sr dudit lieu et de Reauregard, par. de Maroué, — de Saint-Jean, par. de Matignon.

Réf. et montres de 1423 à 1535, dites par., év. de Saint-Rrieuc.

t Porte une bande , accostée de deux merlettes surmontées et soutenues d’une - étoile (Sceau 1276) ; aliàs : un dextrochère (Sceau 1381). t,.

Olivier, croisé en 1248, (cab. Courtois) ; Guillaume, ratifie le traité de Guérande en 1381.

Rio, sr de Quistillic et de Kerlast, par. de Quemper-Guézénec Réf. et montres de 1427 à 1543, dite par., éy. de Tréguier.

D’argent au sautoir d’azur, chargé de cinq annelets d’argent, comme Jouino et Marc’hec.

Rio, sr de Beaupré, ress. de Vannes.

D’argent à trois fasces de sable, à la cotice de gueules brochante (Arm. 1696J.

Riou, sr de Branbuan, par. de Quédillac, — de la Provostaye, — de Gaslou, par. de Montauban, — duBoschet, — de la Villecollas, — desLongrais, — des Gravelles.

Anc. ext. chev., réf. 1669, six gén., et maint, à l’intend. en 1701 ; réf. et montres de 1427 à 1513, par. de Quédillac, év. de Saint-Malo.

D’azur à trois épis de froment d’or, comme Loc’hant. Guillaume, vivant en 1513, épouse Guillemette de la Frétays.

Riou, sr de Kerangouëz, par. de Tréfgondern, — de Creac’hcaribot et du Plessix, par. de Plougar, — de Leurarmoris, par. de Plounéventer. Réf. et montres de 1426 à 1534, dites par., év. de Léon.

De sable à trois chevrons d’argent. Devise : Quitte ou double.

La branche de Kerangouëz fondue dans Kergorlay du Cleusdon ; moderne : Sarsfield.

Riou, sr de Kermabusson, par. de Plestin, — de Visseville, — du Tertre, par. de Saint-Hélen.

Réf. et montres de 1426 à 1513, par. de Guimaëc, év. de Tréguier, et Saint-Hélen, év. de Dol.

Fretté d’argent et d’azur (Sceau 1420), voyez Boisriou.

Riou, s’du Plessix et du Roz, par. de Gaudan, — de Launay, par. de Guiscriff. Déb., réf. 1669, et appelé à l’arrière-ban de Cornouaille en 1636.

D’azur au croissant d’argent, accomp. de cinq larmes de môme, 3 et 2.

Quillaume, abbé de Garnoôt en 1616, +1641 ; Nicolas, secrétaire du Roi en 1669.

Riou, sr du Kerriou, par. de Gouëzec, — de Kernuz, par. de Plobannalec, — de Kerouant, — de Bréhoulou et de Kergaradec, par. de Fouesnant. Déb\ au conseil en 1707, ress. de Quimper.

D’argent à la fasce de gueules, surmontée d’une merlette de môme (Arm. 1690). Fondu dans cCEsclabissac.

Riou, s’ de Kersalaun, par. de Quimaec, év. de Tréguier. . Dor au rocher de sable, parti d’azar à trois palmiers d’argent, 2 et i.

Un procureur de la juridiction de Lanmeur en 1696; un avocat au parlement en 1786, l’un des défenseurs des administrateurs du Finistère en 1793, puis préfet et baron de l’Empire, f 18H.

Rioust, sr des Villes-Audrains, par. de Matignon, .— de Largentaye, par. de SaintLormel, év. de Saint-Brieuc.

D’azur au coq d’argent, crêté, barbelé et membré de gueules, accomp. de trois étoiles d’or. Devise : Cantat pugnatque vicissim.

Un volontaire au combat de Saint-Casten 1758, dont le fils a été anobli en 1816, en mémoire des services de son père.

Ripault, s’ de la Ripaudais, par. de Donges, — de la Caffinière et de la Cathelinièjre, par. de Frossay, — du Boisgautier, par. de Saint-Père-en-Retz.

Anc. ext., réf. 1669, sept gén. ; réf. et montres de 1440 à 1454, par. de Donges et Bouée, év. de Nantes. ,

De gueules au sautoir échiqueté d’or et d’azur de deux tires, cantonné de quatre fleurs de lys d’or.

Jean, vivant en 1500, épouse Jeanne Brécard ; un chef de division de l’armée de Çharette, exécuté en 1794.

Riquetti l’orig. de Provence, y maint, en 1668), marquis de * Mirabeau en 1685, — comte de Beaumont en 1713, — sr de Gramzon, par. de Plaudren.

D’azur à la bande d’or, accomp. en chef d’une demi-fleur de lys de même, florencée d’argent, défaillant à dextre, et en pointe de trois roses aussi d’argent, posées en bande. Devise : Juvat pietas.

Jean, premier consul de Marseille en 1562, épouse en 1564 Marguerite de Glandevès et acquit en 1570 la seigneurie de Mirabeau -, deux secrétaires du Roi en 1609 et 1626; un brigadier d’infanterie en 1708 ; plusieurs chevaliers de Malte depuis 1716 ; un célèbre orateur, député de la sénéchaussée d’Aix aux Etats-Généraux de 1789, frère ainé d’un colonel du régiment de Touraine en 1788, chef d’une légion de son nom à l’armée des princes en 1792.

Cette famille, aujourd’hui établie en Bretagne, s’est alliée aux Robien et aux Trêouret de Kerstrat. . ..

Rison (de) (orig. de Guyenne), sr de Kersaintéloy, par. de Glomel, év. de Gornouaille. Maint, à l’intend. en 1703 et ext., arrêt du pari, de 1770, six gén.

Ecartelé aux 1 et 4 : d’azur au lion d’argent ; aux 2 et 3 : d’argentà quatre burelles [aliàs : cotices) de gueules en fasces {aliàs : en bandes) (Arm. 1696).

Le nom ancien de cette famille est Caigneu ; Jean Caigneu. épouse en 1550 Catherine c du Goudin ; Joseph, fermier des deniers de. Vannes en 1696; un major au régiment de . Toul (artillerie) en 1788.

Cette famille, aujourd’hui éteinte, s’était alliée aux Saisy, Kernezne et Coroller.

Rivault

Rivault ou Rivot, sr de Kerizac et de Kermelven, par. de Plouisy. Réf. de 1543, dite par., év. de Tréguier.

D’argent à la fasce d’azur, surmontée d’une fleur de lys de gueules (G. le B.).

Gilles, échanson et maître d’hôtel du roi Charles IX en 1570.

La branche aînée fondue dans Hingant; une autre branche, transplantée au Maine, a produit : David, sr de Fleurence, gentilhomme de la chambre en 1603, conseiller d’Etat et précepteur de Louis XIII en 1612.

Rive (de La), en breton Aot (de L’), sr dudit lieu, par. du Minihy, — de Keranvéyer, par. de Plougoulm.

Réf. et montres de 1447 à 1503, par. du Minihy, Plouénan et Plougoulm, év. de Léon.

De gueules à trois trèfles d’or, une quintefeuille de môme en abyme, comme Tudual.

Fondu dans Tudual.

Riveré (le), sr de la Coruillais, par. de Ploubalay. Déb., réf. 1670, ress. de Dinan.

Artur, alloué de la Motte-d’Olivet en 1670.

  • Rivérieulx (orig. du Lyonnais), sr de Varax, — de Marcilly, — de Ghambost, — de Jarlay.

D’azur à la rivière d’argent, mouvante de la pointe ; au croissant de même en chef (La Ch. des B.).

Hugues, prévôt des marchands, puis président et lieutenant criminel en la cour des monnaies et siège présidial de Lyon en 1756 ; un colonel au régiment de Metz (artillerie) en 1788, † 1795 ; cinq membres, officiers d’infanterie, fusillés après le siège de Lyon en 1937.

Rivière (de La), voyez Chéreil.

Rivière (de), voyez Mascarène.

Rivière (de La) (orig. d’Anjou), sr de la Bellonnière, — de la Roche-Gautron, — de Boudé, — de la Ragotière, par. de Vallet. Ext., réf. 1670, sept gén., ress. de Nantes.

D’or à cinq fusées accolées de gueules ; au franc quartier d’hermines, brochant sur les fusées.

Pierre, virant en 1480, père de René, marié à Marie de la Cressonnière.

Rivière (de La), sr dudit lieu et du Kernouan, par. de Haut-Gorlay, — de Kersaudy — de Saint-Quiouët et du Plessix-Hérupet, par. de Plaintel, — de l’Isle-Aval, par. de Saint-Potan, — comte de Plœuc en 1696, par. de ce nom, — sr de la

Touche et de Kervieux, par. de Saint-Marcel, — de Beauchesne, par. de Quessoy, — de Kerlabourat, — de Saint-Michel, par. de Guingamp, — de Kertoudy, de Kerauffret et du Disquay, par. de Bourbriac, — de la Villeneuve, — de Brunolo, — du Vieux-Marché et du Pontblanc, par. de Plouaret, — de Paulmy, en Touraine, — de Saint-Germain, en Anjou.

Anc. ext. chev., réf. 1670, treize gén. ; réf. et montres de 1469 à 1543, par. de Haut-Gorlay, év. de Cornouaille et Plaintel, év. de Saint-Brieuc.

D’azur à la croix engreslée d’or, qui est Mûr (Sceau 1380) ; aliàs : cantonnée à dextre d’une fleur de lys de même (Sceau 1382) ; aliàs : au franc-canton de Rohan (Sceau 1387) ; aliàs : écartelé au 1 : de Rostrenen ; au 4 : de Kergorlay ; au 2 : de Rohan ; au 3 : de la Rivière. Devise : Undequâque inspiciendum.

Thibaut, fils Geoffroi, † vers 1290, père de Louise, fille unique héritière, mariée à Christophe, juveigneur des comtes de Mûr, qui prit pour lui et ses descendants le nom de la Rivière ; Thibaut, compagnon d’armes de du Guesclin, se distingua à la bataille de Cocherel en 1364 et épousa Marie de Kergorlay ; Henry, vivant en 1399, épouse Jeanne du Houlle, de la paroisse de Merléac, dont : 1o Geoffroi, chambellan du duc en 1437, qui a continué la branche ainée ; 2o Eon, vivant en 1430. marié à Isabeau Moysan, dame de Saint-Quiouët.

Odet, abbé de Redon en 1474, † 1492; quatre chevaliers de l’ordre depuis 1570 ; un page du Roi en 1678 -, cinq gouverneurs de Saint-Brieuc depuis 1667, le dernier, lieutenant général en 1745, † 1781 ; deux chevaliers de Malte en 1704 et 1730.

La branche aînée fondue dans Coëtrieux ; la branche de Saint-Quiouët fondue en 1754 dans la Fayette.

On trouve Hervé, croisé en 1218 (cab. Courtois); mais nous ne savons à laquelle des familles la Rivière il appartenait.

Rivière (de La), sr dudit lieu, par. de Tréduder.

Anc. ext., réf. 1669, neuf gén.; réf. et montres de 1481 à 1543, par. de Tréduder, év. de Tréguier.

Pour armes antiques : d’azur à une main dextre appaumée d’or en pal ; aliàs : d’argent à trois chevrons de gueules, qui est Ploësquellec ; à la bordure d’azur.

Mèrien, vivant en 1148, épouse Jeanne de la Forest.

Cette famille, aujourd’hui éteinte, s’est fondue dans une branche cadette de Ploêsquellec, qui avait retenu le nom de la Rivière.

Rivière (de La), sr dudit lieu, de la Pilousière et de la Provosté, par. d’Auverné, — de la Chauvelière, par. de Joué, — d’Eancé, — de Quienparle, par. de Saint-Viaud, — du Plessis, par. de Varades, — du Hautbois, par. de Saint-Julien-de-Vouvantes, — du Houssay et de la Juinière, par. de Trans, — de Crapado, par. de Plaintel.

Réf. et montres de 1427 à 1535, par. d’Auverné, Varades, Trans et Plaintel, év. de Nantes et Saint-Brieuc.

De gueules, au chevron d’hermines, comme Rhuys et Villeneuve.

Pierre, nommé dans le testament de Jean de Châteaubriant en 1262 ; Isabeau, dame de la Rivière, épouse vers 1380 Gilles Menguy, qui prit les nom et armes de la Rivière ; Jean, fils des précédents, président aux comptes en 1418, puis chancelier de Bretagne, épouse Jeanne Brillet, dont Robert, évêque de Rennes, 1450.

Fondu dans Angier de Lohèac.

Rivière (de la), sr dudit lieu, par. de Moigné, — de la Morinaye, par. de Saint-James-de-la-Lande. Réf. de 1437 à 1456, dites par., év. de Rennes.

De gueules à la croix d’or, frettée d’hermines (G. le B.). Fondu dans 'Haugoumar.

Le sr de Granhac, débouté à la réformation de 1668, ress. d’Auray.

Rivière, sr de Laubinière, — de *Vauguérin, par. de Saint-Aubin-des-Châteaux, — de Mordelais, par. de Fay. Déb. à l’intend. en 1703, ress. de Nantes. D’or flanqué de deux rivières au naturel (B. L.). Un échevin de Nantes en 1658.

Rivière (de) (orig. de Paris), sr de Saint-Loup, — de Vau-la-Reine, — de Piolaine.

De sable à une bande d’argent, accostée en chef d’un croissant de même ; aliàs : d’azur à la fasce d’or, accomp. en chef d’une étoile de même et en pointe de deux croissants d’argent (Arm. de l’Ars.).

Alexandre, conseiller au parlement en 1588 † 1618, père d’Elisabeth, mariée en 1G30 à Pierre Gouyon, sr de la Raimbaudière.

Rivière (de La), en breton Ster (du), voyez Ster (du).

Rivoalen (ramage de Rosmadec), sr de Meslèau, par. de Gouesnou, — de Lanuzouarn, par. de Plouénan. Réf. et montres de 1445 à 1534, par. de Gouesnou, év. de Léon. D’argent au chevron de gueules, accomp. de trois quintefeuilles de même. Guillemette, abbesse de la Joie en 1489, † 1522 ; Jacques, chevalier de l’ordre en 1622, Fondu en 1629 dans Penmarch.

Robecq (orig. d’Italie), sr de Pallière, — de Mélien, par. de Cléguer.

Maint, par arrêt du parl. de 1781, neuf gén., ress. d’Hennebont (Etats 1786).

D’argent au lion de gueules, tenant de sa patte droite une étoile à huit rais de même.

Jacques-Antoine, gentilhomme de la chambre de Gaston, frère de Louis XIII et maître d’hôtel ordinaire de la reine Anne d’Autriche, naturalisé en 1664 ; un page du Roi en 1668.

Cette famille éteinte en la personne de Guy-Marie-Charles, fusillé à Quiberon en 1795 s’est alliée aux Bouvens, Clèguennec, Kemerc’hou, Kersaintgilly, le Grand et Huon de Kermadec.

Robelot, ou Roblot, sr de la Voltais, par. de Guer, — du Quélenec, par. de Campénéac, — du Coudray, par. de Gomblessac, — de la Chesnaye, par. de Sixt, — de Kermen.

Anc. ext., réf. 1669, huit gén. ; réf. et montres de 1432 à 1513, dites par., év. de Saint-Malo et Vannes.

D’argent à trois cœurs de gueules.

Perrotin, rend hommage au vicomte de Rohan en 1396 ; Jean, vivant en 1450, épouse Guillemette du Plessis, dont : Guillaume, marié en 1473 à Françoise Becdelièvre ; Julien, chevalier de l’ordre en 1573.

Fondu dans Porcaro et Huchet.

Robert, S’ du Moulin-Henriet et de Langle, par. de Sainte-Pazanne, — du Pontrouault, par. de Fay, — de la Salle, par. de Saint-Cyr-en-Retz, — du Bois-Foucault, par. de Saint-Mesme.

Anc. ext., réf. 1669, neuf gén. ; réf. et montres de 1429 à 1544, par. de SaintePazanne, Fay, Cordemais et Couèron, év. de Nantes.

De sable à trois coquilles d’or.

Jean, sujet de la baronnie de Retz, prête serment au duc en 1383 ; Jean, de la paroisse de Cordemais, a eu lettres de franchise et rabat d’un feu en 1428, pour ce que a obéi et est tenu d’obéir et s’armer ès mandements du duc, ainsi que les nobles du pays ; Malhelin, sr du Moulin-Henriet, châtelain de la Benate en 1442, épouse Renée Gaschot.

Henri, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; mais nous ne savons à laquelle des famille Robert il appartenait.

Robert, eD breton Ropartz, sr de Goazven, par. de Brélévenez, — de Kerméno, par. de Ploumagoar, — de Kerdu, par. de Ploumilliau. Réf. et montres de 1445 à 1543, dites par., év. de Tréguier.

De gueules à trois coquilles d’argent (G. le B.)., comme Courmeau.

Michel, archer armé pour la délivrance du duc, tué devant Chàteauceaux en 1420, père de Guillaume, anobli en 1481. 4 Fondu dans Raison.

Robert ou Ropartz, sr de Boterbartz, par. de Gléguerec, — de Portz-Madou, par. de Ploërdut.

Anc. ext., réf. 1670, sept gén. ; réf.et montres de 1426 à 1536, dites par., év. de Vannes.

De gueules à trois épées d’argent en pal, la pointe en bas.

Eon, vivant en 1448, père de Jean, marié à Guillemette Daën.

Robert, sr de Rozée, — de Mosny, — de la Lévraudière, par. de la Chapelle-Heulin, — des Essertons, — de Beauregard.

D’argent à trois alouettes de sable ; au chef d’azur, chargé de trois étoiles d’or. Quatre officiers aux comptes depuis 1699.

Robert, (orig. d’Orléans), sr de la Borde, — de Beauvilliers, — de Villetaneuse.

D’argent à trois pattes de griffon de sable ; aliàs : d’azur à trois pattes de griffon d’or.

Antoine, notaire et secrétaire du roi Louis XI, anobli en 1481 ; François, conseiller clerc au parlement de Paris, abbé de Paimpont en 1672.

Robert, sr de la Guérais, de la Boiietardais et du Pont-Ville-d’Anne, par. de Ploubalay, — de Launay, par. de Trébédan, — de la Grassière, par. de Noyal-sur-Vilaine, — de la Bellangerais, — de la Touche, par. de Créhen, — du Pont.

Déb., réf. 1671 ; réf. et montres de 1448 à 1513, par. de Ploubalay et Trébédan, év. de Saint-Malo et Dol.

D’argent à la bande endenchée de sinople (Sceau 1400).

François, grand-prévost de la maréchaussée en Bretagne en î 716. La branche de la Bellangerais fondue dans Picquet.

Robert, St de Rohello, par. de Planguénoual, — de la Goupilière, par. de Plaintel. Anc. ext., réf. 1669, quatre gén. ; réf. et montres de 1441 à 1543, dites par., év. de Saint-Brieuc.

De sable à un moineau d’or, colleté de sable.

Geoffroy et Jeanne Denis sa compagne, de la paroisse de Quintenic, font une donation à l’abbaye de Saint-Aubin en 1269 ; Jean, prête serment au duc entre les nobles de Goôllo en 1437 ; Rolland, vivant en 1441, père de Denis, époux de Perrine Bouexel, dame de la Goupilière.

Robert, sr du Val-Ernoul, par. de Saint-Meloir-des-Ondes, — de la Mennais, par. de Trigavou, — des Saudrais, — de la Chênaie, par. de Plesder.

De sinople au chevron accomp.en chef de deux épis de blé et en pointe d’une ancre, le tout d’or.

Pierre-Louis, armateur à Saint-Malo, anobli en 1788 à.la demande des Etats, épouse Gratienne-Jeanne Lorin, fille du sénéchal de Saint-Malo, dont : 1o Jean-Marie, fondateur des frères de l’instruction chrétienne, † 1860 ; 2o Félicité, dit Fèli, abbé de la Mennais, célèbre écrivain religieux puis pamphlétaire, † 1854. (Famille éteinte).

Robert, sr de Godeheu, demeurant à Lorient.

Un secrétaire du Roi à la grande chancellerie en 1706.

Robert, en breton Ropartz, voyez Ropartz.

Robichon, sr de Kernévélen, - de Trorolland, — de Kerharz, — de la Perrière, — de Saint-Thélo, — de Kergroas, — de Kervizan.

Anc. ext., réf. 1669, six gén. et maint, à l’intend. en 1702; réf. et montres de 1447 à 1513, par. de Plésidy, év.- de Tréguier.

D’argent à trois rencontres de cerf de gueules, un croissant de sable en abyme.

Olivier, vivant en 1513, épouse Tiphaine Bizien.

".robien (de), s’ dudit lieu, par. du Fœil, — de Boishue, — de la Villemainguy et vicomte de Plaintel, par. de Plaintel — srde Keraër, par. de Locmariaquer, — de Kerambourg et de Kerambartz, par. de Landaul, — de Gamzon, par. de Plaudren, — du Plesssis-Keraër, par. de Grach, — de la Boulaye, par. de Boquého, — de SainteGeneviève et de Penros, par. d’Iozinzac, — de Treulan, par. de Plumergat, — de Locquellas, par. d’Arradon, — de Spinefort, par. de Languidic, — de Coëtsal.

Anc. ext. chev., réf. 1668, neuf gén.; réf. et montres de 1449 à 1535, par. de Saint-Turiaff de Quintin et le Fœil, év. de Saint-Brieuc.

D’azur à dix billettes d’argent, 4. 3,2. 1. Devise : Manet altd mente repostum, et Sans vanité ni faiblesse.

Jacques Boschier, chevalier anglais, épouse en 1212 Jeanne d’Avaugour, dame de Robien, fille de Rivallon de Penthièvre, comte de Lamballe et leurs descendants ont pris le nom de Robien, par lettres du duc, donnés à Vannes le 8 mars 1349 ; Robert, donne quittance au prieur de Lehon en 1273 ; Louis, capitaine du château de Cesson en 1389, épouse Perrine de la Motte-Vauclair ; Jean, capitaine de Nantes en 1489 ; Jacques, capitaine du Croisic et de Guérande et panetier de la Reine en 1512, père de Claudine, dame de Robien. . mariée en 1569 à.Jacques Gautron, chevalier de l’ordre du Roi, dont les descendants n’ont *. gardé que le nom de Robien, en retenant les armes de Gautron, en vertu do lettres patentes de 1605, voyez Gautron.

Christophe, fils des précédents, gentilhomme de la chambre et chevalier de l’ordre en 1606, † 1625, épouse Catherine de Bourgneuf ; un chevalier de Malte en 1686, tué à la bataille de Nerwinde en 1693 ; quatre présidents à mortier depuis 1706; un lieutenant des grenadiers à cheval, volontaire au combat de Saint-Cast en 1758 ;unabbé de Saint-Mathieu en 1780 ; un membre admis aux honneurs de la cour en 1787.

La branche de Camzon fondue dans Riquetti de Mirabeau.

Le sr de Châteaufort, déb. réf. 1669, ress. de Nantes.

Robillart, sr de Préfontaine, ress. de Dinan.

D’or au dauphin de sinople, et deuxfasces échiquetées d’argent et de s : Me, brochantes (Arm. 1696).

Robin, sr de Kerverret, par. de Quemper-Guézénec. , Réf. 1535, par. de Notre-Dame de Guingamp, év. de Tréguier.

Jean, notaire-passe en 1535, se porte comme personne noble ; son père pareillement qui étoit priseur et ne les ont vus mettre ne imposer aux fouages.

Robin, sr de Kerec, par. de Rosnoën, — de Kerrédan, par. de Telgruc.

Déb., réf. 1669, ress. de Chateaulin ; réf. et montres de 1536 à 1562, par. de ■ Telgruc, év. de Gornouaille.

D’azur à trois pigeons d’argent, becqués et membrés de gueules (G. le B). On trouve Yvon, de la paroisse de Plougonvelin, évôché de Léon, anobli en 1447.

Robin (orig. du Poitou), sr de Loursilière, — d’Estréans, — du Plessis, par. de Saint- Père-en-Retz, — des Renardières, par. de Saint-Aignan, — du Bois-Joli, par. de Cbauvé.

Maint, réf. 1669, suivant lettres confirmatives ou relief de noblesse de 1644, ress.

de Nantes.

• i ■

De gueules à trois fers de pique d’argent, les pointes en bas.

Pierre, époux en 1644 de Marie Glastel, père de François et ce dernier de Charles avocat au présidial d’Angers, puis conseiller au parlement en 1689, marié à Renée Boux, 11750, sans postérité.

Robinault, sr de la Budorais, par. de Saint-Médard-sur-IlIe, — de la Haye, par. de Mordelles, — de la Fontaine, — de la Mollière, par. de Saint-Senoux, — du Plessix, — du Bois-Basset, par. de Saint-Onen-la-Chapelle, — de Saint-Régeant, par. de Lanrelas, — de Maintcniac, par. de Pléchatel, — de Saint-Mardy, — du Pont-Guiton,

— de la Lande.

Ext., réf. 1668, sept gén. ; réf. de 1478 à 1513, par. de Saint-Médard et Mordelles, év. de Rennes.

De sable à l’aigle éployée d’argent, becquée et membrée d’or.

Perrin, vivant en 1478, épouse Jeanne des Places dont : 1o Guillaume, sr de la Budorais, marié à Perrine l’Estourbeillon ; 2o Jean, marié à Jeanne de Porcon ; une fille à Saint-Cyr en 1745 ; un page du Roi en t776 ; un sous-lieutenant d’artillerie de marine, fameux chef de chouans et l’un des auteurs de la machine infernale, décapité en 1801.

Le sr de la Guémerais, paroisse de Plélan-le-Grand, débouté à la réformation de 1670; le sr du Bois-Hamon, débouté à l’intendance en 1702.

Robinaye (de La), voyez Croc.

Robineau (orig. d’Orléans), sr de Lignerolles, — de Bougon et de Ghevredent, par. de Bouguenais.

D’azur semé d’étoiles d’or, à la cotice de même brochante (G. le B.).

Jean, secrétaire du roi François 1er en 1519 ; Vincent-Marc, secrétaire du Roi en 1741, La branche de Lignerolles fondue dans Montdorè.

Robineau (orig. dn Poitou), — srdu Plessix-Rénolière, — de la Motte-Glain, par. de la Chapelle-Glain, — de la Rochequairie, par. de Saint-Etienne-du-Bois, — de la Tauverie, par. de Touvois, — de la Babinais, par. du Pin.

Ext., réf. 1670, six gén., ress. de Nantes.

De gueules à la croix ancrée d’argent ; au chef de même, chargé de cinq tourteaux de gueules.

Renaud, vivant en 1500, épouse Renée Giraud, dont : Christophe, marié à Claude Fourché.

Robinet, sr de la Touraille.

D’azur au chevron d’or.

Louis et Charles-François, frères, de la ville de Rennes, avocats en parlement en 1769, anoblis en juin 1786, l’un d’eux chevalier de St-Michel en 1787.

Robiou, sr de Quilliamont, près Pontrieux, — de * Troguindy, par. de Tonquédec, — ’ de Keropartz, par. de Ploëzal, — de Kerguézennec.

Maint, par les commissaires en 1726 par arrêt du pari, de 1777, onze gén., et admit aux Etats de 1786.

D’argent à trois fasces d’azur.

Jean, procureur et miseur de Guingamp en 1553.

Robiou, sr de la Buffardière, — de la Tréhonnais et du Prérond, par. de Tréfumel,

— du Lupin, par. de Saint-Coulomb, — de Mareuil, — de la Chapelle, par. de

Mordelles, — du Pont.

Maint, par arrêt du pari, de 1730, ress. de Rennes et admis aux Etats de 1736.

De gueules à la fasce d’or, accomp. de six croisettes [aliàs : pattées) de même.

Olivier, sr de la Buffardière gentilhomme de pied, dans une montre de Févêché de Saint-Malo, reçue en 1543 ; René, sr du Lupin, référendaire à la chancellerie en 1719 ; un évôque Coutances en 1836, † 1870.

Les srI de la * Vrignais et de l’Aumosne, par. de Cherrueix, de môme nom et armes, paraissent issus de la même famille.

Roblot ; voyez Robelot.

Rocaz, sr de la Villate, par. de Nozay, — du Paletz et de la Chalonnière, par. de Rez3, — de l’Abbaye, par. de Chantenay, — de la Noë, par. de Sautron. Réf. et montres de 1428 à 1544, par. de Nozay et Sautron, év. de Nantes. D’azur au croissant d’argent, accomp. de trois étoiles d’or. Jean, hôte du <luc à Nozay, anobli et franchi en 1445 ; Bernard, secrétaire du Roi en 1537.

Roc’h (le), en français Roche (de La), sr de Gaincru, par. de Rufûac, — de Lannic et de Coètmagoer, par. de Pluvigner, — de Locmaria, par. de Landevant.

Anc. ext., réf. 1669, sept gén.; réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Ruffiac et Pluvigner, év. de Vannes.

D’argent au léopard de sable, armé d’or et lampassé de gueules. Guillaume, vivant en 1481, épouse Jeanne Dérien.

Roghard (orig. du Maine), sr de la Lande-Bergère et de Saint-Lubin, par. de Nogentle-Bernard.

D’argent à deux fasces de gueules et une épée de même brochante sur le tout ; accomp. en chef d’une étoile aussi de gueules ; en fasce de deux roses de même et en pointe de deux mouchetures d’hermines.

Deux auditeurs des comptes en 1702 et 1748.

Roc’HCAëzRE (du), sr dudit lieu, par. de Plouguer, — de Kervézec, par. de SaintHernin, — de Pratandour, — de Penfeunteun, — de la Villeneuve, — dejKeravel, — de Botcol,— de Kerangal, — de Kerrolland, — de Restihouarn, — de la Bouëxière, — de Sainte-Marguerite.

Ext., réf. 1670, sept gén. ; réf. et montres de 1481 à 1536, par. de Saint-Tromeur de Carhaix, Saint-Hernin et Corlay, év. de Cornouaille.

D’argent à trois croissants de gueules.

Pierre, vivant en 1481, épouse Marguerite de Combout, de la paroisse de Querrien.

Roch’congar (de), év. de Tréguier.

D’or à un cœur de gueules, chargé d’une étoile d’argent. (G. le B.).

Rochay(du), sr dudit lieu, par. de Pordic.

Réf. et montres de 1441 à 1543, dite par., év. de Saint-Brieuc.

D’argent à une molette de gueu!es, accomp.de trois mouchetures de sable(B/«nc*Manteaux).

Roche ou Roche-helgomarc’h (de La), sr dudit lieu, par. de Saint-Thoix, — de Kermoalec, par. de Saint-Thomas de Landerneau, — de Penanroz, par. du Tréhou,

— de Kerbiléau et du Carpont, par. de Sizun, — de Kwvélégan, par. de Briec. Réf. et montres de 1427 à 1534, par. de Sizun, év. de Léon.

D’azur au dextrochère ganté d’argent, supportant un épervier de même, longé et grilleté d’or.

Jean, de la baillie de Cornouaille, devait un chevalier à l’ost du due en 1294.

La branche de Kerbiléau, possédait la charge hériditairo de fauconnier des vicomte» de Léon au xiu* siècle ; la branche ainée fondue dans Rostrenen, puis Quèlenec, Rosmadec et Mescouëz en faveur de qui la seigneurie de la Roche a été érigée en marquisat, l’an 1576, voyez Mescouez (du). Ce marquisat a été possédé depuis par les familles Coëtanezre, du Chastel, Huchet, du Bot du Grègo et (TAmphernet-de-Ponlbellanger.

Roche ou Roche-héron (de La), sr dudit lieu, de Keroual et de Kervrac’h, par. de Pleyber-Christ, — de Launay, — de Kerambourg, — do Trémaugan, — de Gorréquer,

— de Toulménou — de * Kerandraon, — de Kerhamon.

Anc. ext., réf. 1670, septgén.; réf. et montres de 1445 à 1534, par. de PleyberChrist, év. de Léon.

De sable semé de billettes d’argent, la première du chef chargée d’une hermine de sable ; au lion morné d’argent, brochant sur le tout, voyez Carpont, CoetlosQuet et Penhoadic.

Yvon, vivant en 1181, père de Charles, vivant en 1500, marié à Catherine de Keraudy, dont : Guillaume, marié à Marie du Coôtlosquet, auteur des srs de Launay ; 2o Louis, marié a Marie Gourcuff, auteur des srs de Kerandraon.

La branche ainée fondue dès le xv* siècle dans Kervennec, d’où la terre de la RocheHéron a passé par acquêt aux le Gall, et successivement par alliance aux Conan, Guillotou, le Gualès et Potier de Gourcy.

La branche de Kerandraon a produit un page du comte d’Artois en 1772, puis enseigna de vaisseau, blessé au mémorable combat de la Belle poule, en 1778, † 1822, contre-amiral et commandeur de Saint-Louis.

Roche (de La), sr dudit lieu, par. de Cuguen.

Réf. et montres de 1478 à 1513, dite par., év. de Dol.

De gueules à deux léopards d’or ; (Arm. 1396) aliàs : à la bande brochante (Sceau 1400, Mss. Gaignières).

Brice, croisé en 1202, se distingua au siège de Constantinople en 1204 ; Geoffroi, petitfils du précédent, créé chevalier au combat des Trente en 1350 ; Guillaume, fils monsieur Brice, chevalier, vivait en 1400; Geo/froi, fils Guillaume, mentionné à la réformation de 1478, paroisse de Cuguen. La branche aiuée fondue dans Saint-Brice, puis Montbourcher. Moderne : Thierry.

Roche (de La), sr dudit lieu, év. de Vannes.

Porte un chien surmonté et soutenu d’une molette (Sceau 1302).

Geoffroi, assesseur dans un prisagedes biens d’Henri d’Avaugouren 1288, alloué de Rohan en 1302.

Roche (de La), sr dudit lieu, de la Touche, de Prémaigné, de Saint-Maudetz, de la Ville-Robin, du Bois-Aubert et du Moulin-Bénard, par. de Trébry.

Réf. et montres de 1423 à 1535, dite par., év. de Saint-Brieuc.

De sable à la fasce d’argent, accomp. de trois croissants de même (Sceau 1420).

Cette maison a fourni plusieurs capitaines et gouverneurs de Moncontour et s’est alliée aux Beaumanoir, Avaugour, Carné, Kergorlay, etc. Elle a produit : Amaury, abbé de Beauporten 1482 et Christophe, chevalier de l’ordre du Roi en 1575, député delà noblesse de Saint-Brieuc pour la réformation de la coutume en 1580.

Fondu dans Freslon.

Roche (de La), sr dudit lieu, par. de Landehen, — des Noës, — de la Gherquetière et du Pontgrossard, par. de Maroué, — de Saint-GIen, par. de ce nom, — de la Motte, par. de Montgermont.

Anc. ext., réf. 1668, sept gén. ; réf. et montres de 1440 à 1569, par. de Maroué, év. de Saiut-Brieuc et Saint-GIen, év. de Dol.

D’argent au chevron de gueules, une fasce de môme brochante. Devise : Firmus ut rupes.

Guillaume, vivant en 1440, père de Vincent, vivant en 1494, marié à Gillette le Court.

Roche (de La), sr dudit lieu, de la Gouaillerais et de la Binaye, par. de Langon, — de la Morinais, — du Trélo, par. de Garentoir, — de la Marchais, — du Baignon.

Anc. ext., réf. 1669, huit gén. ; réf. et montres de 1427 à 1536, par. de Langon, év. de Vannes.

D’argent au griffon de gueules, armé, becqué et langué de sable.

Jean, vivant en 1427, père de Raoul, marié à Anne de Penhoét.

La branche du Trélo fondue dans Fournier.

Les srs de la Théhardière, par. de Langon et de Buart, paroisse de Martigné-Ferchaud, déboutés à la réformation de 1669, ress. de Rennes.

  • roche (de La), sr dudit lieu, par. de Saint-André-de-Treize-Voix, — de l’Espinay et de la Jasaière, par. du Bignon, — de Vouvantes, par. de Saint-Julien, — de la Desnerie et de la Verrière, par. de Saint-Donatien, — de la Rivière, par. d’Abbaretz, — de la Noè-Briord, de la Salle, de l’Aubinière et de la Toucheblanche, par. de Fresnay, — de la Braudaisière, par. de Sainte-Pazanne, — de la Forest, en Anjou, — des Gannu

Tomk III. 7

chères, par. de Treize-Septiers, dans les Marches, — de Chambrette, — de Mareil, par. de Sainte-Marie de Pornic, — de la Haye.

Anc. ext. chev., réf. 1669, neuf gén., ress. de Nantes.

De gueules à trois rocs d’échiquier d’or.

Emery, sire de la Roche, marié à Isabeau le Maignan, veuve en 1379; Mathurin, chevalier de l’ordre, capitaine de la noblesse de Nantes en 1544, épouse Claudine de la Boucherie-, un conseiller au parlement en 1649 ; un gentilhomme de la chambre en 1652, chef d’escadre en 1667; deux pages du Roi en 1715 et 1771 ; un brigadier d’infanterie en 1748 ; un abbé de Ville-Dieu, au diocèse de Dax en 1750 ; un abbé de Trisay, au diocèse de Luçon en 1764; deux membres admis aux honneurs de la cour en 1787; un officier de la grande armée vendéenne, tué à la bataille de Dol en 1793 ; un autre tué à Quiberon en 1795.

La branche de la Rivière fondue en 1604 dans Montmorency-Neuville.

Roche (de La), sr dudit lieu, par. de Saint-Marc-sur Couôsnon, — de la Mahonnièrc, — de la Fontaine.

Ext., réf. 1670, cinq gén.; réf. 1513, par. de Saint-Marc-sur-Couësnon, év. de Rennes.

D’or à la fasce d’azur.

Gilles, vivant en 1513, épouse Jeanne Botherel.

Roche (de La) (orig. de Touraine), sr des Vaux, — de Céry, — de la Ménardière, — marquis de la Groye, en Poitou, en 1722, Maint, à l’intend. en 1702 et 1709, six gén., ress. de Nantes.

D’azur au lion accomp. en chef de deux fleurs de lys et en pointe d’une étoile, le tout d’or.

François, épouse vers 1520 Martine Isambert.

Roche (de La), sr de Fermoy.

Maint, par arrêt du pari, de 1759, ress. de Nantes.

De gueules à trois poissons nageants d’argent l’un sur l’autre ; au franc-canton aussi d’argent. Devise : Mon Dieu est ma roche.

Roche (delà), sr de Tronjulien, par. de Plounévez-Lochrist, év. de Léon.

D’or à deux fasces de sable (G. le B.) ; aliàs : au franc canton de gueules, chargé d’une quintefeuille d’argent, comme le Nobletz.

Fondu en 1606 dans Kersaintgilly.

Le sr de Billiau, débouté à la reformation de 1670, ress. de Lesneven.

Roche (de La).

D’or au rocher de sable (G. le B.).

Roche (de La).

Ecartelé d’argent et de gueules, à quatre aiglettes de l’un en l’autre (Arm. de l’Ars.).

Roche-andry (de La) ( orig. d’Angoumois), sr dudit lieu.

Losangé de gueules et d’argent, chaque losange d’argent chargée de deux burelies d"azur.

Jacques, chevalier de Malte, commandeur de Nantes en 1527.

Roche-bernard (de La), baron dudit lieu, par. de Nivillac, — sr de la Bretesohe, par. de’Missillac, — de Camsillon, par. de Mesquer, — de Faugaret, par. d’Assérac, — de Lohéac, par. de ce nom.

D’or à l’aigle éployée de sable, becquée et membrée de gueules (Sceau i298); aliàs : mi-parti de Lohéac et de la Roche (Sceau 1306).

Bernard, baron de la Roche, père de Simon, fondateur en 1026 de l’abbaye de SaintGildas-des-Bois ; Alain, croisé en 1248 ; Eudon, en épousant en 1298 Hermine, dame de Lohéac, prit le nom de Lohéac, et depuis cette époque la baronnie de la Roehe-Bernard a été possédée successivement par les maisons de Montfort, Laval, Rieux, Coligny, Lorraine Cambout, et par acquêt en 1744 Boisgelin.

RocHEBouëT (de), voyez Grimaudet.

Roche-chénast (de La).

Porte une bande côtoyée de deux lions (Sceau 1346).

Rochechouart (de) (ramage de Limoges), vicomte dudit lieu, en Poitou, — prince de Tonnay-Charente, — duc de Vivonne et de * Mortemart en 1650, — marquis de Fandoas, — baron de Champdeniers et de Glermont, — comte de Maure, par. de ce nom, — marquis de Montaigu, dans les Marches, — sr du Gué-au-Voyer et de la Seneschallière, par. de Saint-Julien-de-Goncelles, — vicomte de Fercé, par. de ce nom, — sr de Lorgeril, par. de Plorec, — de Quéhillac, par. de Bouvron, — pair de France.

Fascé nébulé d’argent et de gueules de six pièces. Devise : Ante mare, undse.

Aymeri, fils Giraud, fait une fondation à l’abbaye d’Uzerches en 1018 ; Aymeri, arrièrepetit-flls du précédent, croisé en 1096 ; Josselin, croisé en 1239 ; Jean, cardinal en 1398.

Cette illustre maison, alliée en Bretagne aux Goulaine, Volvire, Rieux, Maure, Angier de Crapado etBudes, a encore produit : Louis-Victor, maréchal de France en 1675, général des galères et vice-roi de Sicile, † 1688, frère de la marquise de Montespan et père de Louis, général des galères, marié en 1679 à une fille du grand Colbert.

La branche aînée fondue en 1470 dans Pontville.

Rochédec, sr de Kerlan, par. de Gamlez.

Réf. et montres de 1481 à 1543, dite par. et par. de Ploumagoar, év. de Tréguier.

D’argent à un ours passant de sable, bridé d’or ; écartelé d’or à deux pals de gueules ; aliàs : au chef d’or.

Fondu dans Balavenne.

Roche-derrien (de La), sr dudit lieu, par. de ce nom, év. de Tréguier, ville et château assiégé en 1347 et 1394.

Porte un léopard (Sceau 1203).

Derrien, fils puîné d’Eudon, comte de Penthièvre, fonda le château de la Roche en 1070 et eut pour héritier : Henri, comte de Guingamp, sire de la Roche, son neveu ; Conan, fils juveigneur d’Henri, qui précède, épousa Aliénor et fut père 1o d’Eudes, époux de Vilaine, nommé dans une charte de Beauport en 1203, croisé en 12î8, f sans postérité et enterré a l’abbaye de Bégard ; 2o de Plaisou, mariée en 1221 à Olivier Scliczon, dont Jeanne, dame de la Roche, mariée vers 1269 à Bertrand Gouyon, sire de Matignon.

Depuis cette époque, la seigneurie de la Roche-Derrien a été possédée par les maisons de Bretagne, du Guesclin et de Eohan-Soubise.

Rochefort (de), voyez Rouan (de) .

Rochefort (de), sr dudit lieu et de Bodélio, par. de Rochefort, - baron d’Ancenis, — sr de la Gathelinière, par. de Varades, — vicomte de Dorjges, —sr d’Assérac, par. de ce nom, — du Henleix et de Béac, par. de Saint-Nazaire, — de Quéhillac, par. de Bouvron.

Réf. de 1426 à 1453, par. de Saint-Nazaire, Escoublac et Varades, év. de Nantes.

Vairé d’or et d’azur. (Sceau 1276) ; aliàs : trois fasces bretessées par le bas (Sceau 1247).

Thibaut, vivant en 1247, épouse Anne de Neufville ; Guy, s* du Henleix, l’un des chevaliers du combat des Trente en 1350 ; Guillaume, évéque de Léon, † 1373 ; Bonabes, évôque de Nantes, † 1398.

La branche aînée fondue en 1374 dans Rieux, d’où la seigneurie de Rochefort a appartenu aux maisons de Lorrains-Elbeuf, Larlan et Hay ; la branche du Henleix fondue en 1543 dans Rohan du Gué-de-VIsle.

Rochefort (de), sr dudit lieu, par. de Langan, — de la Millours, par. de Pleudihen, — de la Rigourdaine, par. de Taden, — de la Fontaine-Saint-Père, par. de Plourhan.

Anc. ext., réf. 1670. cinq gén.; réf. et montres de 1423 à 1513, dites par., év. de Dol, Saint-Malo et Sainl-Brieuc.

D’or au chef endenché d’azur, chargé de trois besants d’or.

Thomas, vivant en 1513, père d’Hardouin, marié à Gillette de Québriac. La branche de la Rigourdaine fondue dans Lambert ; la branche de la Fontaine-SaintPère fondue dans Botherel.

  • Rochefoucauld (de La) (ramage de Lusignan), comte puis duc de la * Rochefoucauld, en Angoumois, en 1622, de la * Roche-Guyon en 1681, d’Anville en 1732, d’*Estissac en 1737, — prince de Marcillac, en Poitou, — marquis puis duc de *Liancourt, — marquis de Montendre, — sr de * Bayers, — comte de Roye, de Roucy et de Randan, — sr de Barbezieux et de Verteuil, en Beauvoisis, — marquis de Surgères, — duc de * Doudeauville, — marquisd’Espinay, par. de Champeaux, — sr de Quinipily, par. de Baud, — de Camors, par. de ce nom, — de Saint-Aignan et du Souché, par. de Saint Aignan, — pair de France.

Burelé d’argent et d’azur de dix pièces, qui est Lusignan, à trois chevrons do gueules, brochan ts sur le tout, le premier écimé. Devise : C’est mon plaisir.

Foucaud, s* de la Roche, témoin à une donation faite à l’abbaye d’Uzerches en 1019; Aymar et Guy, père et fils soutinrent diverses guerres contre les comtes d’Angoulôme de 1120 à 1170; Etienne, évêque de Rennes, † 1166 et enterré à Saint-Melaine ; François, chambellan des rois Charles VIII et Louis XII et parrain du roi François I" en 1494 ; Antoine, général des galères en 1528 ; quatre grands maîtres de la garde-robe ; deux grands veneurs de France ; deux cardinaux, grands aumôniers de France ; deux lieutenantsgénéraux des armées navales ; deux abbés de Beauport de 1678 à 1722; François-AlexandreFrédéric, duc de la Rochefoucauld et de Liancourt épousa en 1764 Félicité-Sophie de Lannion, dame de Quinipily et de Camors dont la postérité existe.

La branche de Bayers a produit un lieutenant-général en 1814 † 1834.

Roche-huon (de La), sr dudit lieu, par. de Trézelan.

Réf. et montres de 1463 à 1543, dite par., év. de Tréguier.

D’azur à trois tours crénelées d’or.

Alain, entendu dans l’enquête pour la canonisation de saint Yves en 1330. Fondu en 1553 dansdw Dresnay.

Rochejagu (de La), sr dudit lieu, par. de Ploézal, — vicomte de Quemper-Guézénec, par. de ce nom. Réf. 1427 et 1463, par. de Ploëzal, év. de Tréguier.

De gueules à cinq annelets d’or en sautoir, voyez Coktmen.

Richard, mort avant 1251 époux de Vilaine de Rohan ; Prigent, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; Richard, marié à Gasceline de Montfort, contribue au denier de la Croix en 1270 et devait un chevalier à l’ost du duc en 1294.

La branche aînée fondue dans Troguindy, puis du Parc etPèan, en faveur desquels la seigneurie de la Roche-Jagu a été érigée en bannière en 1451 ; elle a passé depuis aux d’Acigné et aux Ridielieu et par acquêt en 1773, aux le Gonidec de Traissan.

Rochejaquelein (de La), voyez Vergier (du).

Rohello ou Roc’hello (du), s’ dudit lieu, par. de Baden, — de Quenven, par. de Pluneret.

Anc. ext., réf. 1669, neufgén.; réf. et montres de 1426 à 1536, dites par., év. de Vannes.

De gueules à deux aigles affrontées d’argent, armées et becquées d’or, soutenues d’une grande fleur de lys de même, voyez Du Faou et Royer.

Jean, vivant en 1427, épouse Aliette du Cosquer. Roche-macé (de La), voyez Macé.

Roche-morice, en breton Roche-morvan (de La), trêve de la par. de Ploudiry, év. de Léon.

Château fort, fondé en 800 par Morvan comte de Léon et depuis roi des Bretons, séjour ordinaire des anciens comtes de Léon, possédé depuis 1363 par la maison de Rohan.

Roche-moysan (de La), baron dndit lieu, par. d’Arzano, év. de Vannes.

Geoffroi en procès avec Sybille de Beaugency, abbesse de la Joie en 1282. Fondu dans Gauvaing, d’où la baronnie de la Roche-Moysan a passé successivemen aux Bentelée, Clisson, Vendôme, Rohan-Guèmenè, Tinténiac et par acquêt Monistrol.

Rochéon (de La).

D’azur à la fasce d’argent, accomp. de trois quintefeuilles de môme (Arm. de l’Ars.), comme Portes (des).

Roche-périou (de La), S’ dudit lieu, par. de Priziac, èv. de Vannes.

Pèriou, fils Budic-Castellin, comte de Cornouaille, vivant en 1022, fonda le château de la Roche, assiégé en 1342 par Edouard III d’Angleterre et en 1364 par Jean de Montfort ; Guègant, fils Pèriou, sr de Guémené a fait la souche des Guêgant de l’évôché de Cornouaille, voyez : Guéguen et Guégant ; Jêgou, écuyer dans une montre de 1356.

Fondu dans Rohan, puis Beaumez, Longueval et de nouveau Rohan, par acquêt en 1377.

ROCHEQUAIRIE (DE La), voyez ROBINEAU.

Rocher (du), S’ du Quengo, par. de Brusvily, — du Pargat, — de la Haye, — du Dilly, par. de Plumaudan, — de Trévolo, — de Bourgneuf, de * Saint-Riveul, de la VilleBréheu et de Beauregard, par. de Plénée-Jugon, — du Plessix-Gautron, par. de Sévignac.

Anc. ext., réf. 1669, neuf gén. et maint, à l’intend. en 1701 ; réf. et montres de 1440 à 1513, par. de Brusvily, Plumaudan, Trélivan et le Hinglé, év. de SaintMalo et Dol.

D’azur à la bande d’argent, accostée de deux molettes de même.

Engilberl, témoin d’une donation de Gédouin de Dol au prieuré de Combourg en 1080 Rolland, sr du Quengo, vivant en 1440, père de Jean, marié vers 1478 à Marquise de la Vallée ; un chef de division des armées navales en 1786; deux membres fusillés à Quiberon en 1795.

La branche aînée fondue dans Lamour de Caslou.

Rocher (du), sr dudit lieu, par. de Pléven, — de * Boisbouan, par. de Pluduno, — de la * Rouaudière.

Anc. ext., réf. 1668, cinq gén. ; réf. et montres de 1441 à 1535, par. de Pléven, év. de Saint-Brieuc.

D’argent au greslier de sable, accomp. en chef d’une tête de léopard de même, lampassée de gueules.

Geo^roi mentionné dans une charte de l’abbaye de Boquen de 1282 ;/ean, épouse vers 1473 Aliette du Cambout ; Robert, épouse vers 1500, Marie de Lesquen ; un volontaire au combat de Saint-Cast en 1758.

Rocher (du), sr des Gailleules, par. de Saint-Laurent-des-Vignes. Réf. de 1427 à 1513, dite par., év. de Rennes.

De gueules à trois écussons d’or.

Fondu dans Marquer.

Rocher (du), sr de la Rallais, par. de Lanvallay. Ext., réf. 1671, cinq gén., ress. de Dinan.

D’azur à trois roses d’argent en chef et une coquille de même en pointe.

François, épouse vers 1513, Anne de Kerduel.

Rocher Ou Rochier (du), sr de Beaulieu, — de la Provostais, — du Lestier, par. de Béganne, — de Penhoët.

Ext. réf. 1669, sept gén., ress. de Ploërmel.

D’argent à la fasce de gueules, accomp de deux coquilles de sable en chef et d’une molette de môme en pointe.

Guillaume, épouse vers 1475, Guillemette le Bascle.

On trouve Guillaume, de la paroisse de Redon, anobli en 1442 ; mais nous ne savons s’il est l’auteur de cette famille.

Rocher (du), sr de Vauguérin, par. de Saint-Aubin-des-Châteaux, — du Rouvre, par. de Rougé.

D’azur au rocher d’argent ; au chef d’hermines.

Un maire de Nantes en 1747 ; un auditeur des comptes en 1782 ; un cadet au régiment de Rohan, fusillé à Quiberon en 1795.

Rochère (delà), sr dudit lieu et de la Rouaudière, par. de Domalain, — des Mesnils, par. de Bréal, — de la Morinaye, — de Launay.

Anc. ext., réf. 1669, huit gén.; réf. et montres de 1427 à 1513, dites par., év. de Rennes et Saint-Malo.

De sable à trois corneilles d’argent.

Jean, homme d’armes, dans une montre de 1420 pour le recouvrement de la personne du duc, épouse Thominc de Saint-Malon.

Roghereul, sr de la Frudière, par. de la Chevrolliôre, — de Trégu, de Gleuz-Coyau et du Plessis, par. de Saint-Nazaire, — de Promarzein, par. de Guérande. Déb., réf. 1669, ress. de Guérande. Réf. 1430, par. delà Ghevrollière.

D’azur au rocher d’argent, accomp. de huit yeux en orle (Arm. 1696).

Jean, procureur du roi à Guérande, marié à Marie Iluré, veuve en 1669, père et mère de Georges, aussi procureur du Roi en 1696.

Rocherousse (de La), sr dudit lieu, par. de Quessoy, — du Quartier, par. de Plœuc, — de Penanros, par. de Nizon, — de Kerangoff, — de Goëtmen, — de Penanrun, par. de Trégunc.

Anc. ext., réf. 1669, sept gén. ; réf. et montres de 1469 à 1562, par. de Plœuc Saint-Brandan et Nizon, év. de Saint-Brieuc et Gornouaille.

De gueules à trois fleurs de lys d’argent, une étoile d’or en chef (Sceau 1380), voyez Boisglé et La Gornillière.

Guillaume, écuyer dans une montre de 1370 ; Pierre, juveigneur, vivant en 1469, épouse Henriette de Rueneuve, dame de Penanros.

La branche aînée fondue au xv* siècle dans Kerimerc’h ; moderne : du EalegoSt, puis Plancher.

Roches (des) (orig. du Poitou, maint au conseil en 1675), srde Ghassay, — de.Mark, — de la Broussardye.

D’azur à la lance d’or, brisée et posée en bande. Devise : Lancea rupta pro rege eipatriâ.

Daniel, anobli en 1663 pour services rendus aux sièges de Hesdin, Termes, Globeux, la Rochelle, Tours et Cognac, depuis 1628. Cette famille s’est alliée en Bretagne aux le Fruglais et aux Normand de Lourmel.

Roche-suhart (de La) (ramage de Penthièvre), sr dudit lieu, par. de Trémuson, — de Kertanguy, par. de Cohiniac, — vicomte de Plourhan, par. de ce nom.

Eudes, dit le Vicomte, père de Suhart, fondateur du château delà Roche en 1190 ; Eudes, fils aîné du précédent, eut pour fille et héritière : Plèzou, dame la Roche-Suhart, mariée à Guillaume le Borgne, fils du sénéchal de Goôllo ; Geoffroi, fils puîné de Suhart, vivant en 1220, fut père de Suhart, dit le Vicomte, dont les descendants ont gardé le nom ; voyez Vicomte (le).

Une autre branche, qui avait retenu le nom de Suhart, a fini à Isabelle Suhart, pauvre damoiselle, et la maison de la Ville-Ermel où elle demeure, paroisse de Ploufragan, ne contribue en rien, à la réformation des fouages en 1441.

La seigneurie de la Roche-Suhart a été possédée depuis les le Borgne par les maisons de Dinan-Montafilant et de Laval, et par acquêt en 1542, par les de Brosse-Penthièvre.

Roc’hmélen (de), S’ dudit lieu, par. de Pommerit-Jaudy, év. de Tréguier. D’azur au cygne d’argent, becqué et membré de sable (G. le B.). Fondu dans Trogoff.

Rochon (orig. de Flandre), sr de Fournoux, — de la Roche.

D’azur à une bande d’or, chargée de trois étoiles de gueules, et accomp. de deux chevrons raccourcis d’argent (Arm. 1696).

Un aide-major des ville et château de Brest en 1741, père : 1o d’un colonel au régiment de Bresse, puis général de brigade, † 1796 ; 2» d’un astronome et navigateur distingué, + 1817.

Roc’huel (de) (ramage de Trogoff), sr dudit lieu, — de Kertanguy, — de Doudron, par. de Plouégat-Moysan.

Réf. et montres de 1441 à 1543, par. de Plougonven et Plouégat, év. de Tréguier. Fascé d’argent et de gueules de six pièces, voyez Trogoff. Fondu dans du Dresnay.

Rocquand, sr de la Hégronnière, — de Pontbureau, — des Gloudis, par. de Saint- Jean-de-Gorcoué.

D’argent à deux bourdons de pèlerin passés en sautoir, accomp. en chef d’une étoile et en pointe d’un croissant, le tout de gueules.

Plusieurs officiers aux comptes depuis 1650. Rocquet ou Roquet, voyez Tribouille (de La). Rocquel, voyez Roquel.

Rocquefort (de), sr de Bastenay, — de Crénan, par. du Fœil, év. de Saint-Brieuc.

Marc-Antoine, maréchal de camp de l’armée du prince de Dombes, en 1589, épouse Anne le Nepvou, fille de Guillaume, sp de Crénan, chevalier de Saint-Michel en 1570 et veuve de Jacques, sr de Pontbellanger.

Rodais, sr de l’Arzilliers.

D’azur au chevron d’or, accomp. en chef de deux étoiles d’argent et en pointe d’une tour de même, maçonnée de sable (Arm. 1696).

Un maître des comptes en 1714.

Rodalvez (de) (ramage de la Fosse), sr dudit lieu, — de Trogurun, par. de Languengar. Réf. 1446, par. de Languengar, év. de Léon.

D’azur à la fasce d’or, chargée d’une roue de gueules, voyez La Fosse, KerrosVen et Pen.

Dèrien, épouse en 1352 Alix de Coôtivy. Moderne : Coitanlem.

  • Rodkllec (le), sr du Porzic, par. de Quilbignon, — de Mestiniou, — de Trémoguer, par. de Ploudaniel, — de Pencaroff, — de Lesnon, par. de Plougastel-Daoulas, — de Kerandraon, par. de Lanneufret, — de Kerléan, par. de Brélès.

Ext. réf. 1669, six gén. ; réf. et montres de 1481 à 1538, par. de Quilbignon év. de Léon.

D’argent à deux flèches tombantes, empennées d’azur, posées en pal. Devise : Mad ha liai. (Bon et loyal) ; et aussi : Cominùs et eminùs feriunt.

Hervé, franc de fouages en 1471, père de Pierre, archer de la garnison de Brest en 1503, marié en 1486 a Gillette de Touronce, de la maison de Coêtmanac’h, dont : Mathurin, archer dans une montre de 1534, marié à Jeanne le Jar. de la maison de Penhoat.

Un lieutenant de vaisseau, tué à l’ennemi en 1870 au combat de Droué ; un lieutenant aux chasseurs d’Afrique, tué à l’ennemi au Maroc en 1870.

Roë (de La), S’ de Goësmes, par. de ce nom, — de Munéhorre, par. de Ploumagoar.

D’argent à dix tourteaux de sable, 4. 3. 2 et 1 (G. le B.).

Claude, dame de Couâsmes, épouse en 1555 Jean du Refuge.

Rogave (de La).

De gueules à cinq besants d’or en sautoir (G. le B.\ comme Portebise.

Tome III. 8

Roger ( orig. de Picardie), sr de Vavincourt, — de la Gahardière.

Maint, par arrêts du pari, de 1740 et 1768, quatre gén., ress. de Guérande.

D’argent à la bande d’azur, côtoyée en chef de deux étoiles et en pointe d’une rose, le tout de gueules.

Augustin, page d’Henri III, puis capitaine de Lamballe pour le duc de Mercœur, marié à Jacquemine Quiangon, tua d’une arquebusade le célèbre la Noué Bras de fer, au siège de Lamballe en 1591 ; René, gentilhomme de la chambre, chevalier du Saint-Sépulcre en 1669.

Roger (orig. de Belle-Ile-en-Mer), s* de la Mouchelière, — de la Jarrie, par. de la Chapelle-Basse-Mer.

D’azur à un phénix d’argent, regardant un soleil d’or(B.L.) ; aliàs : d’azur à trois coquilles d’argent.

Un lieutenant général de l’amirauté en 1762, colonel de la milice bourgeoise et maire de Nantes en 1770.

Rogier, sr de Kerancharu, — de Kergaro, de Kermodelz et de Kergo, par. de QuemperGuézénec, — de la Grandville.

Maint, à l’intend. en 1701, cinq gén. ; réf. 1543, par. de Quemper-Guézénec, év. de Tréguier.

D’azur à trois têtes de léopard d’or.

Jean, srde Kergaro, épouse avant 1546 Julienne de Kergozou. La branche de Kergaro fondue dans du Bourblanc.

Rogier, sr de la Lande, par. de Trans, — du Gléyo, par. de Campériéac, — comte des Chapelles en 1639, et de Villeneuve en 1640, — baron de Callac en 1645, par. de Plumelec, — comte du Crévy en 1697 et sr de Tréviguet, par. de la Chapellesous-Ploermel, — marquis de Kervéno, par. de Pluméliau, — sr de Baud, par. de ce nom, — de la Guerche, — de Pérouse, — de la Touche.

Ext., réf. 1668, six gén.; réf. et montres de 1427 à 1513, par. de Trans, év. de Rennes, Campénéac et Merdrignac, év. de Saint-Malo.

D’argent au greslier de sable, enguiché, lié et virolé de gueules ; accomp. de cinq mouchetures hermines de sable, 2 et 3.

Jean, de la paroisse de Trans, dit être de franc de fouages, à la réformation de 1427 et a apparu lettres d’anoblissement ; Jean, conseiller du duc, époux d’Isabeau Pivert, a été anobli et se gouverne noblement à la réformation de 1478 ; Gilles, sr du Cléyo, fils des précédents, vivant en 1513, épouse Raoulette le Charpentier, dont: 1o Jean, sénéchal de Ploôrmel en 1560, procureur-général en 1581, auteurs dessr*du Cléyo, de Villeneuve et de Kervéno, qui ont produit deux présidents a mortier et plusieurs conseillers auparlelement depuis 1603 ; 2" Pierre, auteur des srs du Crévy, qui ont produit un gouverneur de IIalestroit en 1613, un évêque du Mans de 1712 à 1723 et uneabbessede Kerloten 1738.

La branche du Crévy fondue en 1744 dans Brilhac.

Rogier (orig. du Poitou), sr de Marigny, — d’Irais, — de Rothemond, — de Belleville, — de la Chaise.
D’argent au léopard de sable, armé de gueules, accomp. en chef de deux roses de même, et en pointe d’un fer de roquet de sable ; aliàs : d’azur à trois roses d’or.

Jean, conseiller au présidial de Poitiers en 1530, père de Jean, avocat-général au parlement de Bretagne en 1568, président à mortier en 1573 ; Martin, abbé de Villeneuve en 1571.

Rogier (orig. d’Anjou), sr de Champagnolles, — de la Réauté, — de Kerdéozer.
D’argent à trois léopards lionnés de sable ; au chef de même, chargé de trois roses d’argent.

Un commandant des ville et château de Brest en 1689.

Cette famille et la précédente paraissent avoir la même origine.

* Rogon, sr de la Ville-Rogon, par. d’Erquy, — du Bois-Rogon, par. do Plurieu, — de la Villebargouët et de la Chesnaye, par. de la Bouillie, — du Tertre, par. de Morieux, — de Coësquel, par. de Péaule, — du Parc, — de la Plesse, — de Kertanguy, — de Saint-Rieu, — de la Villeroux, — du Boismorin, — de Kermartin, — de la Villéon, — de la Ville-Guessio, — des Hayes, — de la Tandourie, par. de Corseul, — de la Porte-Verte, — du Frétay, — de la Villehingant, — des Gautrais, — de * Carcaradec, par. de Ploulec’h, — de Keryvon, par. de Buhulien, — de Portz-Jézégou, par. de Saint-Michel-en-Grève, — de Coëtquis, par. de Servel, — de Beaubois et de la Sourdinais, par. de Drefféac, — du Pezron, — de Cadouzan, par. de Saint-Dolay, — de Bellebat, par. de Crossac, — de la Gravelle, par. de Saint-Gildas-des-Bois, — du Bodiau, par. de Pontchâteau, — de la Guittenaie, par. de Guenrouët, — de Tréméleuc, par. de Guérande.
Anc. ext. chev., réf. 1669, neuf gén., et maint. à l’intend. en 1702 ; réf. et montres de 1423 à 1513, par. d’Erquy, Plurien, la Bouillie et Morieux, év. de Saint-Brieuc.
D’azur à trois roquets d’or.

Pierre, vivant en 1380, épouse Julienne Piron, de la maison de la Pironnais, paroisse de Cesson, dont : Guillaume, marié en 1130 à Guillemette de Plorec, compris parmi les nobles de Lamballe qui prêtent serment au duc en 1437. De ce mariage : 1º Jacques, sr de la Ville-Rogon, auteur des srs de Carcaradec, qui ont produit un page du Roi en 1729 et un maréchal de camp en 1792 ; 2º Jean, sr du Bois-Rogon, auteur de la branche établie en l’évêché de Nantes, qui a produit : Julien, sr de Cadouzan, appelé à l’arrière-ban de Nantes en 1557 ; trois membres fusillés à Quiberon en 1795.

Rogues (orig. d’Anjou), sr de la Poëze, du Boisbenoit et des Montils, par. de Vallet, — du Jaulnay, par. de Loroux-Bottereau.
Déb., réf. 1668, et à l’intend. en 1704, ress. de Nantes.
D’argent à la croix de gueules, cantonnée de quatre aiglons de sable (Arm. 1696).

François, sr de la Binotière, docteur en médecine, marié vers 1550 à Jeanne Phelipon, obtint en 1570 du roi Charles XI. lettre de sauvegarde portant défense de piller sa maison de la Poëze ; Claude, exempt des gardes-du-corps du Roi en 1653.

Rohan (de) (ramage des comtes de Porhoët), vicomte, puis duc de Rohan en 1603, — vicomte puis prince de Léon en 1572, — sr de Chateauneuf-en-Timeraie, au Perche, — de Noyon-sur-Andelle, en Normandie, — de Landerneau, — de Daoulas, — de Coatmeal, par. de ce nom, — de la Joyeuse-Garde, par. de la Foret, — de la Roche-Morice, par. de Ploudiry, — de Quéménéven, par. de ce nom, — du Stang, par. de Pluguffan, — des Salles, par. de Perret, — de Pontivy, par. du Cohazé, — de Mûr et de Gorlay, — baron de Pontchâteau, — sr de la Garnache et de Beauvoir-sur-Mer, en Poitou, — baron de Glisson, — comte de Porhoët, — prince de Guémené en 1570, — sr de Rustéphan, par. de Nizon, — baron de la Roche-Moysan, par. d’Arzano — sr de Tréfaven, par. de Plœmeur, — de Kerouazle, par. de Guilers, — duc de Montbazon, en Touraine, en 1588, — prince de * Rochefort-en-Yveline, près Rambouillet, et de * Montauban, — baron de Frontenay (érigé en duché sous le nom de Rohan-Rohan en 1714), et prince de Soubise, en Saintonge, — sr de Gié et du Verger, par. de Seiches, en Anjou, — vicomte de Fronsac, en Guyenne, — sr de Penhoët, par. de Saint-Thégonnec, — du Gué-de-l’Isle, par. de Plumieux, — du Poulduc, par. de Saint-Jean-Brévelay, — de Trégalet, par. de Plonéour, — de la Chasteigneraye, par. de Campénéac, — du Henleix et de Marzain, par. de Saint-Nazaire, — de Peillac, par. de ce nom, — de Kerjean, par. de Piriac, pairs de France.

Anc. ext. chev., réf. 1669, seize gén. ; réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Cléguérec, Plœmeur et Saint-Jean-Brévelay, év. de Vannes ; Pluguffan, Plonéour et Nizon, év. de Cornouaille ; Plumieux, èv. de Saint-Brieuc et Campénéac, év. de Saint-Malo.

De gueules à neuf macles d’or, 3. 3. 3. (Sceau 1222) ; aliàs : à la bande d’argent brochante (Sceau 1298) pour la branche du Gué-de-lsle ; aliàs : un lion à la bordure nébulée (Sceaux de 1204 à 1216). Devise : A plus, ou Plaisance ; aliàs : Roi ne puis, duc ne daigne, Rohan suis.

Alain, fils juveigneur d’Eudon, comte de Porhoët, bâtit le château de Rohan en 1105 ; Alain, dit le jeune, se croisa en 1180 ; Alain, époux de Jeanne de Rostrenen, tué à la bataille de la Roche-Derrien en 1347.

Parmi les grands hommes produits par cette maison, plusieurs fois alliée à celle de Bretagne et à d’autres maisons souveraines, on trouve : Pierre, maréchal de France, dit le maréchal de Gié, † 1514 ; Charles, fils du précédent, grand échanson de France, gouverneur de Touraine en 1498 ; Pierre, Hercule et Louis, successivement grands veneurs de France, le dernier décapité en 1674 pour crime de lèse-majesté ; Charles, maréchal de France, dit le maréchal de Soubise, † 1787 ; sept lieutenants-généraux des armées du Roi de 1677 à 1815 ; un vice-amiral en 1784 ; des gouverneurs de provinces, des chevaliers de l’Hermine et des ordres du Roi ; des chevaliers tués aux sièges ou batailles de Fougères en 1449, de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488, de Pavie en 1525 ; un grand maître de Malte en 1775 ; des cardinaux, archevêques, évêques et abbés, parmi lesquels l’église de Bretagne compte : Geoffroi, évêque de Vannes, puis de Saint-Brieuc, † 1374 ; Josselin, évêque de Saint-Malo, † 1388 ; Claude, évêque de Cornouaille en 1510, † 1540 ; et l’église de France : un évêque d’Angers, puis archevêque de Lyon, † 1532 ; un archevêque de Reims en 1722 ; quatre évêques de Strasbourg, cardinaux et grands aumôniers de France de 1704 à 1777, dont trois membres de l’académie française, le dernier disgracié en 1786, après l’affaire du collier de la Reine ; un archevêque de Bordeaux en 1770, transféré à Cambrai en 1781 ; un abbé de Saint-Aubin d’Angers en 1500 ; des abbés de Moustier en Argone (Châlons-sur-Marne), de Saint-Vaast (Arras), de Foigny (Laon), de la Chaise-Dieu et de Manlieu (Clermont), d’Humblières et de Mont-Saint-Quentin (Noyon), de Mouzon (Reims) ; des abbesses de la Trinité de Caen (Bayeux), de Malnoue (Paris), de Jouarre (Meaux), et d’Origny (Laon), de 1650 à 1790.

Seize membres admis aux honneurs de la cour depuis 1734.

La branche aînée fondue en 1517 dans les Rohan-Frontenay, et de ceux-ci dans la maison de Chabot, par le mariage en 1645 de Marguerite, duchesse de Rohan, avec Henri Chabot, sr de Sainte-Aulaye, avec substitution expresse des nom et armes de Rohan aux enfants à naître de ce mariage, ce qui a été exécuté, et le titre du duché a été renouvelé en 1652 en faveur dudit sr Chabot, dont les descendants existent encore. Voyez Chabot.

La branche de Guémené, éteinte en 1836, était issue de Charles, † 1438, fils puîné de Jean, vicomte de Rohan, et de Jeanne de Navarre, marié à Catherine du Guesclin, d’où sont sortis les ducs de Montbazon, les princes de Soubise, les srs de Gié et de Frontenay, éteints, et les princes de Rochefort et de Montauban qui existent aujourd’hui en Bohème.

La branche du Gué-de-l’Isle avait pour auteur Eon, fils puîné d’Alain, vicomte de Rohan, et de Thomasse de la Roche-Bernard, marié vers 1311 à Aliette du Gué-de-l’Isle. Cette branche s’est fondue dans la Feillèe, puis Rieux.

La branche de Trégalet et du Poulduc, issue de la précédente par Jean, fils puîné de Jean, sr du Gué-de-l’Isle, † 1493, et de Gillette de Rochefort, s’est fondue en la personne d’un grand maître de Malte en 1775, † 1800, frère de Pélagie, mariée en 1737, dans la maison du Groësquer.

Rohault, voyez Rehault.
Roi ou Roy (le), sr du Ponceau, par. de Ligné.

Voyez Ponceau (du), dont cette famille a gardé le nom.

Roi (le), sr du Chastellier, par. de Messac, — du Plessis-Raffray, par. de Domagné, — de Maupertuis.
D’or à deux fleurs de lys rangées d’azur (G. le B.).

Thomas, évêque de Dol et abbé de Landévennec, † 1524, anobli en 1522, ainsi que Raoul, son neveu et les enfants de ce dernier ; un procureur syndic de Rennes en 1612.

Fondu dans Vaucouleurs.

Les srs du Bois-Farouges, paroisse d’Amanlis, de la Haye et du Plessis, paroisse de Betton, déboutés à la réformation de 1669, ress. de Rennes.

Roi (le), sr de la Guichardais, de la Rochegestin et de la Danais, par. de Garentoir, — du Vauglé, par. de Plumaugat, — de la Prévostais, par. de la Chapelle-sous-Ploërmel, — de la Touche-Moissière, par. de Ménéac, — de la Houssaye, par. de Ruffiac, — de la Luardaye, par. de Saint-Martin-sur-Oust.
Déb. réf. 1669 ; réf. 1536, par. de Garentoir, év. de Vannes.
D’argent au croissant de gueules, accomp. de trois roses de même (G. G.).
Roi ou Roy (le), sr du Pontois, par. de Saint-Julien-de-Landerneau, — de Penanroz, de Traonélorn et du Cribinec, par. de Plouédern, év. de Léon.
D’azur à la fasce d’or, surmontée de deux croissants de même (Arm. 1696).

Guillaume, l’un des fondateurs de l’hôpital de Landerneau en 1660.

La branche du Pontois fondue dans Parscau ; la branche du Cribinec fondue dans Moucheron, puis le Borgne de Keruzoret.

Roi (le). sr de la Durantais et de la Brosse, par. d’Epiniac, — de Brégerac, par. de Créhen, — de la Cordonnaye, — de la Ville-Geffroi, — de la * Trochardays, — de la Vieuville, — de Vauhérault, — de la Fardelais, par. de Ploubalay, — de la Rivière, — du Guébriant, par. de Tressé.
Ext. réf. 1669, huit gén. et maint. à l’intend. en 1699 ; réf. et montres de 1478 à 1513, par. d’Épiniac, év. de Dol et Créhen, év. de Saint-Malo.
D’azur à l’épervier contourné d’or, surmonté d’une fleur de lys de môme.

Robin, de la paroisse d’Épiniac, anobli en 1460 -, Jean, vivant en 1478, épouse Honorée l’Abbé, dame de Brégerac.

Roi (le), sr de la Noë.
D’argent à l’aigle de gueules, becquée et membrée d’azur ; à la bordure de même (Arm. 1696).

Un échevin de Nantes en 1686.

Roi (le), sr de Kervilléon, par. de Plouzélambre, — de Kerbras.
Déb. réf. 1668, ress. de Morlaix.
D’azur au lion d’or (Arm. 1696).

On trouve Thomas, de la paroisse de Pleyben, anobli en 1476, archer dans une montre de 1481, dite paroisse de Pleyben.

Roi (le) (orig. de Normandie, puis d’Anjou, maint. au conseil en 1668), sr de Bacqueville, en Normandie, — de la Potherie, comte de Chalain en 1748, et sr de Pruillé, en Anjou.
D’azur au chevron d’or, accomp. de trois ombres de soleil de même (Arm. 1696).

Charles, maître d’hôtel de la reine Marie de Médicis en 1610 ; deux conseillers au parlement en 1685 et 1728 ; un page du Roi en 1753 ; un commandeur de Saint-Lazare en 1779. Cette famille s’est alliée en Bretagne aux Boislève, le Prestre et Lantivy.

Roi (le), sr de Keralno, — de Cardinal, par. de Guérande, — de Mirou, — du Plessis-Brelon.
Ext., réf. 1669, trois gén., ress. de Guérande.
D’azur à l’épée d’argent en pal, la pointe en bas.

Jean, capitaine du Croisic, anobli en 1645 ; Jean, maître des comptes en 1645.

Roignant, sr de Kerangall, par. de Plabennec.
Réf. et montres de 1426 à 1538, dite par., et par. de Lannilis, év. de Léon.
D’azur au gantelet d’argent mis en pal, comme Kerroignant et Kerguvelen.

Depuis le xve siècle, deux branches de cette famille ont pris le nom de Kerroignant voyez Kerroignant (de).

Rolland, sr de Coëthual, par. de Plouguernével, — de Kerengarz, par. de Paule, — de Kerdisson, par. de Stival, — du Porzo, — de Cardelan, par. de Baden, — de Talhouët, par. de Saint-Gouvry, — de Penguilly, par. de Plouray.
et montres de 1448 à 1536, dites par., et par. de Plussulien, év. de Cofnouaille et Vannes. D’azur à trois coquilles d’or (Arm. de l’Ars.), comme Fournoir.

Guillemot, de la paroisse de Noyal-Pontivy, franc et exempt, à la réformation de 1448, combien qu’il vende vin en détail.

La branche de Cardelan fondue en 1532 dans Keralbaut ; la branche de Talhouët fondue dans le Moine ; la branche de Penguilly fondue dans Bahuno puis du Bouëtiez.

Le sr du Moustoir, débouté à la réformation de 1669, ress. de Vannes.

Rolland, sr de Carcouèt, par. de Plestan, — de Belorient, par. de Trébry, — de la Norraandais, par. de Broons, — de^ Aulnais, — du * Noday et du Mesnil, par. de Trémeur, — du Rocher, — du Merlandé, — de * Rengervé, par. de Sixt, — duChesneGouar, — de la Foulais, — de la Villedavy, par. de Mauron.

Anc. ext., réf. 1669, neuf gén. et maint, par les commissaires en 1699 ; réf. et montres de 1444 à 1535, par. de Plestan et Trébry, év. de Saint Brieuc ; Broons et Trémeur, év. de Saint-Malo et Tréméheuc, év. de Dol.

D’argentau chevron de gueules, accomp. de trois molettes de méme(Sceaul374).

Alain, chevalier, sénéchal de Quintin, mentionné dans une charte de Beauporten 1243 ; Son, ratine le traité de Guérande en 1381 ; Jean, fils d’Eon, échanson d’Artur, comte de Richemont, envoyé en Angleterre pour traiter de la rançon de Jean de Blois en 1387 ; Bertrand, arrière-petit-fils de Jean, vivant en 1479. épouse Catherine de Rosmar ; Olivier, auteur de la branche du Noday, vivant en 1479, épouse Jeanne de la Motte ; un lieutenant des maréchaux de France à Ploêrmel en 1775.

La branche de Carcouët fondue vers 1460 dans laMoussaye.

Rolland, sr de la Touche et de la Ghesnaye, par. de Talensac, — de la Louays, — de Saint-Péran, — de la Haye.

Anc. ext., réf. 1668, huit gén. ; réf. et montres de 1427 à 1513, par. de Talensac, év. de Saint-Malo.

D’argent à trois gresliers de sable, enguichés et virolés de même, comme la ChapelU.

Guillaume, vivant en 1472, épouse Sereine le Métayer.

Rolland, sr de Kerbrézelec, par. de Plestin.

Montre de 1481, par. de Goudelin, év. de Tréguier.

D’argent à trois gresliers de sable (G. le B.), comme les précédents.

Jean, de la paroisse de Goudelin, anobli en 1480.

Le sr de Keruzadoc, paroisse de la Roche-Derrion, débouté à la réformation de 1670, ress. de Lannion.

Rolland, sr de la Ville Basse et de Perimorvan, par. de Pludual, — de Beauregard, 1 du Tertre, — de Kerson.

Ext., réf. 1669, six gén.; réf. et montres de 1513 à 1543, par. de Pludual, év. de Saint-Brieuc.

D’or au greslier lié de sable, accomp. de trois annelets de môme ; alids : écartelé de Pouènces.

Guillaume, sp de la Ville-Basse, dont les prédécesseurs sont partables, épouse vers 1480, Isabeau Pouènces, dont Sylvestre, marié eu 1506 à Jeanne Poulard. Les trois familles qui précèdent paraissent avoir la môme origine.

Rolland, sr de Kerloury, par. de Plounez, — de Remarquer, par. de Penvenan, — de Kerhuelvar, — du Roscoat, par. de Plouha, — de Coëtmen, — de Kerénez, — de Kermainguy et de Runtannic, par. de Guimaëc, — de Saint-Jean. — vicomte du Chesnay-Pignolay, par. de Guipel.

Anc. ext., réf. 1668, six gén. et maint, à l’intend. en 1704 ; réf. et montres de 1469 à 1513, par. de Ploubazlanec et Plounez, év. de Saint Brieuc.

D’argent à trois aiglons d’azur, membrés et becqués d’or.

Raoul, vivant en 1400, père 1o d’Alain, marié à Guyonne Quémarec, 2" de Raoul, évêque de Tréguier, † 1441, 3o d’Olivier, chantre de Dol.

François-Gilles, conseiller au parlement en 1768, f 17S1 ; un brigadier d’infanterie en 1770 ; un chanoine de Tréguier, fusillé à Quiberon en 1795.

Rolland, sr de Keréven, par. de Plouzané.

Réf. et montres de 1448 à 1513, par. de Trébabu et Plouzané, év. de Léon.

D’argent à une quintefeuille de gueules, comme Lancelin.

Rolland, sr de Kerinizan, par. de Plounéventer, év. de Léon.

D’argent au pin d’azur, écartelé de Kerinizan.

Jean, de la paroisse de Plougar, anobli en 1444.

Rolland, sr de Kergonnien.

D’argent au cyprès de sinople, le tronc accosté de deux étoiles de gueules, surmontées chacune d’une merlelte de sable. (G. le B.).

Jean, abbé de Coetmalouen, en 1518.

Rolland, sr de Lestéven, par. de Pouldergat, — des Noës, — de Kergoualezre, par. de CrozoD, — de Kerdérien.

Déb., réf. 1669 et à l’intend. en 1712, ress. de Quimper et Châteaulin.

Rollée, sr de la Moinerie, — de Rigny, — châtelain de la Croisille en 1643, par. de Saint-Symphorien, — du Boislouet— de Champoury.

Ext., réf. 1669, trois gén., ress. de Rennes ; à pâtre et avo.

D’azur à la licorne rampante d’argent ; alids : de gueules à la licorne d’or.

Nicolas, référendaire en 1588 ; Pierre, référendaire en 1601 ; trois maîtres des comptes en 1619, 1628 et 1650; Jean, sr du Boislouet.gouverneur de Fougères marié vers 1636 à Françoise le Mintier de Carmené ; Isabelle, † 1721, mariée en 1667 à Charles-Marie le Meneust, sr de Bréquigny, président à mortier.

La branche de la Moinerie fondue en 1666 dans Lambilly ; la branche du Boislouet éteinte en 1656.

Le sr du Breil, paroisse de Petit-Mars, débouté à la réformation de 1669, ress. de Nantes.

Rolleheuc ou Rollieuc (de), sr dudit lieu, par. de Missillac, év. de Nantes. Mahè, chevalier duPorc-épic en 1448, épouse en 1436 Philipette de Carné.

Rollon (orig. de Normandie), sr de la Villeneuve, — de la Ghasteigneraye, — de la Roche, — de la Motte, de la Grandmaison et la Coste, par. d’Allineuc, — de Kergon. gar, par. de Pommerit-le-Vicomte.

Ext., réf. 1670, cinqgén. et maint, àl’intend. en 1702, ress. de Saint Brieuc.

De gueules à trois fasces d’or, chargées chacune d’une merlette de sable.

Fiacre, épouse en 1550, Nicole de Limoges.

La branche ainée fondue en 1751 dans du Bouëxic de Guicken.

Romelin (de), sr dudit lieu et de Launay, par. de Saint-Grégoire, — de Millé, par. de Mélesse, — des Loges, — de la Talmouzière, par. de Montgermont, — de la Lande, par. de Pacé.

Réf. de 1427 à 1513, par. de Saint-Grégoire, Mélesse et Montgermont, év. de Rennes.

D’argent à la bande d’azur, chargée de quatre besants d’or.

Pierre, commissaire pour la réformation des fouages de Rennes en 1427; Pierre, sénéchal et Jean, connétable de Rennes en 1473 et 1551 ; Gilles, conseiller au parlement en 1604. La branche de la Lande fondue dans le Rouge, puis Coëtlogon.

Romilley (de) (orig. de Normandie), sr dudit lieu et de Sacé, en Avranchin, — marquis de la Chesnelaye en 1641, par. de Trans,— comte de Mausson, par. de Landivy, au Maine, —sr d’Houdan,— d’Entremonts, — marquis d’Ardaine en 1684, par. de Saint-Georges-de-Reintembault, — sr de Foretz, par. de Rimou, — du Pontglo, par. de Pleumeur-Gautier, — de la Chapelle-Hamelin.

Anc. ext. chev., réf. 1669, dixgén., réf. de 1427 à 1543, par. de Trans, SaintGeorges, Rimou et Pleumeur-Gautier, év. de Rennes, Dol et Tréguier,

D’azur à deux léopards d’or l’un sur l’autre, armés, lampassés et couronnés de gueules (Sceau 1392).

Robert, accompagne le duc Guillaume à la conquête d’Angleterre en 1066 -, Raoul, abbé de Lire, au diocèse d’Evreux en 1282; Geoffroi, capitaine de Saint-James de Beuvron en 1359; Jean, premier écuyer du roi Charles VI en 1403 ; Jean, vice-chancelier du duc François II, † 1480 ; Jean, gouverneur de Fougères, épouse en 1485 Marie, dame du Pontglo ; César, chevalier de l’ordre en 1600 ; François, chevalier de l’ordre, gentilhomme de la chambre et maréchal de camp en 1619, épouse en 1637, Charlotte de Poilley ; des capitaines de cinquante et cent hommes d’armes d’ordonnances ; deux chevaliers de Malte en 1645 et 1717 ; un abbé de Maizières, au diocèse de Chalons-sur-Saône en 1748.

La branche de Sacé fondue dans Budes ; la branche de la Chesneiaye et d’Ardaine fondue en 1728 dans Roncherolles, d’où le marquisat de la Chesnelaye a passé aux Boisbaudry -, par acquêt en 1765 aux la Motte, puis par alliance aux la Porest (TArmaillè et aux Palys.

Tome III. 9

Roncerais ( des), sr dudit heu et de la Couardière, par. de Vignoc. Réf. 1513, dite par., év. de Rennes.

D’or à sept macles d’azur (Arm. de l’Ars.).

Colas et Gilles, exempts de fouages en 1513, en qualité de monnoyeurs.

Rondeau (orig. du Maine), sr de la Rondellière, par. de Saint-Etiennne-de-Mer-Morte, — de Promarzein, par. de Guérande, — de Plusquepoix, par. de Sainte-Croix-de Machecoul, — de la Guéraudière.

Déb., réf. 1669, par. de Saint-Clément de Nantes.

D’azur à trois glands d’or (Arm. 1696).

Rondel, sr de la Bellangerais, par. de Montreuil-sur-Ille. Déb., réf. 1668, ress. de Hédé.

D’azur au lévrier rampant d’argent, colleté de gueules. Un conseiller au présidial de Rennes en 1567 † 1595.

Rondel, sr de l’Espinay.

D’azur à trois annelets d’argent (Arm. 1696). Un greffier en chef d’Hennebont en 1696.

Rondiers (des), sr de la Ville-au-Mallre, par. d’Hénan-Bihen, — des Touches, — de la Croix, — de Carvalan.

Anc. ext., réf. 1669, neufgén. ; réf. et montres de 1446 à 1535, par. d’HénanBihen et Trémuson, év. de Saint-Brieuc.

D’azur au lion d’or.

Jacob, témoin d’une fondation à l’abbaye de St-Aubin en 1241 ; Jean, vivant en 1469, épouse Jeanne Maupetit.

Ropartz, en français Robert, sr de Kerropartz et Mesaudren, par. de Lanmeur, — de Mezambez, par. de Guimaëc.

Réf. et montres de 1479 à 1543, par. de Plougasnou, Guimaëc et Lanmeur, év. de Tréguier et Dol. D’argent à la croix pattée d’azur. (G. le B.)

Guyomarc’h et Olivier, de la paroisse de Plougasnou, anoblis avant 1481. Le sr de Kerguélen, évêché de Tréguier, débouté à la réformation de 1670. Les descendants d’un sénéchal de Lanvollon en 1787, chevalier de l’Empire en 1810, du nom de Ropartz, portent les mêmes armes, brisées d’une bordure engreslée de gueules.

Ropartz, voyez Robert.

Roquancourt, sr de Keravel, par. de Saint-Michel de Guingamp.

Déb., réf. 1669, ress. de Guingamp.

D’azur à trois pommes de pin d’or (Arm. 1696).

Plusieurs procureurs, miseurs et maires de Guingamp depuis 1552.

Roque (de La).

D’or à trois épis de blé, rangés de sinople et terrassés de même (G. le B.).

Roque (de La), S’ d’Estuer, par. de Bréhant-Loudéac, — de l’Epine-Guen, par. de Ploufragan, — du Plessis-Monteville, par. de Guégon. Réf. 1535, dites par., év. de Saint-Brieuc et Vannes.

D’azur à trois roquets d’argent (Sceau 1408). Devise : Cinxitque decentibus armis. Dondel, épouse en 1513, Louise, dame d’Estuer.

  • roquefeuil (de) (orig. du Rouergue, y maint, en 1701), —baron dudit lieu et de Blanquefort, — s’de la Salle, — comte de Nant, — sr de Londres, — marquis *du Bousquet et de Cahuzac, — s’ de Montpeyroux, — de la Devèze, — comte de Milhars, — sr de la Roquette, — de Sauveterre, — vicomte d’Isaguet en 1755, — sr de Kerlouët, par. de Plévin, — de Kergoat, par. de Saint-Hernin, — du Bois-Garin, par. de Spézet, — de Runello et de Cospérec, par. de Langonnet. Anc. ext. chev., arrêt du pari, de Bretagne de 1768, onze gén..

Pour armes antiques : d’azur à deux vierges de carnation, habillées d’argent, chevelées d’or ; tenant une fleur de lys de môme ; et depuis 1227 : d’azur à neuf cordelières d’or, 3. 3. 3 ; aliàs : de gueules à quatre filets d’or, deux en fasce et deux en pal, cantonnés de neuf cordelières de même. Devise -.L’honneur me reste, ça me suffit.

Raimond, fils Séguin, fait une fondation à L’abbaye de Saint-Guillem en 1080 s Adélaïde, fille unique du précédent, épouse en 1109, Bernard Bermond, sr d’Anduze, issu des comtes de Nimes, qui prit le nom de Roquefeuil et battit monnaie à son nom, ainsi que son fils et son petit-fils Raimond III, dont la fille unique Isabeau, fut mariée en 1230 à Hugues, comte de Rodez ; Bertrand, grand maître du Temple, † 1168.

Suivant la Ch. des B., Arnaud, religieux de Saint-François, frère puîné de Raimond III, se fit relever de ses vœux pour prévenir l’extinction de sa maison, et substitua & ses anciennes armes la cordelière de son ordre. Il épousa en 1227, Béatrix Bermond d’Anduze, veuve de Sanche, roi de Navarre. Arnaud II fit la paix avec Jacques, roi de Majorque, par l’entremise du pape Clément VI en 1348.

Une branche établie au xm« siècle en Espagne où elle a été élevée à la Grandesse, s’est éteinte en 1712.

Une autre branche établie en Bretagne a produit depuis 1741 un chef d’escadre, un lieutenant-général des armées navales et un vice-amiral et s’est alliée aux Dangerez, Kerguz, du Beaudiez, Lambilly, Cillart, la Lande-Calan, Forsanz, Jégou du Laz, du Cleuz du Gage, Harscouit, Lesguern, le Borgne de la Tour, Kerouartz, Artur de Keralio et Suasse.

Deux membres admis aux honneurs de la cour en 1755 et 1771 ; deux membres fusillés à Quiberon en 1705 ; un capitaine de dragons tué à l’ennemi au combat de Saint-Georges de la Couée, près Saint-Calais, en 1871.

Roqukl, sr de Kergolléau et de Goazfroment, par. de Plouëzec, — du Bourblanc, par. de Plourivo.

Réf. et montres de 1469 à 1543, dites par., év. de Saint-Brieuc.

D’argent à trois jumelles de gueules, accomp.de dix merlettes de sable,4.3.2 et 1.

Guillaume, vivant en 1513, épouse Marie Ruffault, dame du Bourblanc ; Yves, président à mortier en 1622, marié à Madeleine Fouquet de Chalain, f sans hoirs. La branche du Bourblanc fondue dans Tanouarn.

Roquette (de) ^orig. de Languedoc).

Ecartelé aux 1 et 4 : d’azur au roc d échiquier d’or ; aux 2 et 3 : d’or à deux fasces de gueules (Arm. 1696).

Henri-Emmanuel, docteur en Sorbonne, abbé de Saint-Gildas-de-Rhuis en 1681, successeur de Renaudot à l’Académie française en 1720, † 1725.

  • Rorthays (orig. du Poitou, y maint, en 1667 et 1699), sr de la Durbellière, par. de Saint-Hilaire-de-Rorthays, — de la Rochette, — du Plessis-Marmande, — de la Popelinière, — de Saint-Révérend, — de Monbail, — des Touches, — de la Sénaigerie, par. de Bouaye. Maint, par arrêt du pari, de Bretagne en 1788 et admis aux Etats de 1764.

D’argent à trois fleurs de lys de gueules ; à la bordure de sable, besantée d’or.

Guillaume, varlet, marié à Marguerite de la Trappe, veuve en 1290 ; René, épouse avant 1475, Catherine de Maillé, fille de René, sr de Brézé, grand veneur de René d’Anjou, roi de Sicile ; Urbain, abbé de Beaulieu, au diocèse de Tours en 1590; trois capitaines aux régiments d’Orléans, de Piémont et du Roi, depuis 1702.

Cette famille s’est alliée aux cCAubignè, Birè, des Clos et Chasteigner. Rosaven (de), voyez Leissègues (de). Rosambo (de), voyez Peletier (le). Rosbo (de), voyez Kerléro (de).

Roscerf (de), sr dudit lieu, du Bois-de-la-Roche, de Runancrec’h et de Hentargoat, par. de Goadout, — de Goëtnizan. Réf. et montres de 1481 à 1543, par. de Goadout, év. de Dol.

De gueules à six annelets d’argent, 3. 2.1. (Sceau 1416).

Pierre, chambellan du duc François II, puis d’Anne de Bretagne, depuis 1480. Fondu en 1526 dans du Liscoêt.

Roscerf(de), sr dudit lieu, par. de Plougastel-Daoulas.

Rét. et montres de 1426 à 1481, dite par., év. de Gornouaille.

D’azur au massacre- de cerf d’or. Moderne : le Dourguy. Voyez Dourguy (le).

Roscoat (du), voy. Rolland.

RoscoëT (du), sr dudit lieu, par. de Moréac, — du Méné, — comte du Chesnay, par. de Guipel, — s’de Leslurgant, par. de Malguenac, — du Porzo, — de Kerizouët, — de Botmarc’h, — de Kervers.

Ane. ext. chev., réf. 1669, six gén. ; réf. et montres de 1481 à 1536, par. de Moréac, év. de Vannes.

D’argent à trois roses de gueules, tigées, de sinople.

Un seigneur de cette maison se croisa en 1248 (cab. Courtois) ; Yvon, vivant en 1460, père 1o de Bernardin, 2o de Jeanne, demoiselle d’honneur d’Anne de Bretagne en 1488; François fils Bernardin, épouse vers 1536 Marguerite du Pont ; trois conseillers au parlement depuis 1577 ; un lieutenant des maréchaux de France à Saint-Brieuc en 1781.

Roscoff, ville et havre des dépendances de la paroisse de Toussaints, au Minihy de Léon.

D’azur au navire équipé d’argent, flottant sur des ondes de même, les voiles éployées d’hermines ; au chef cousu aussi d’hermines. Devise : Ro sco. (Donne, frappe).

C’est dans ce port, assiégé et brûlé par le duc de Cambridge en 1375 et pillé par Fontenelles en 1592, que débarquèrent en 1548 Marie Stuart, qui venait épouser le Dauphin, depuis François II, et en 1746 le prétendant Charles-Edouard, après la bataille de Culloden.

Rosel (du) (orig. de Normandie, y maint, en 1463,1598 et 1666), sr r’e la Motte etde Beau manoir, en Normandie, — de Trévidy, par. de Plouigneau, — de la Palue, par. de Saint-Houardon de Landerneau.

De gueules à trois roses d’argent.

Cette famille, alliée aux le Borgne et aux du Quengo, a produit un maréchal de camp en 1768, lieutenant-général en 1784.

Roselle (orig. de Bourgogne, y maint, en 1667), sr de la Motte. Maint, à l’intend. en 1701.

D’argent à trois tourteaux de sinople ; au chef de gueules, chargé de trois besants d’or, et soutenu d’une cotice endenchée de sable.

Rosencoat (de), voyez Rouxeau (le).

Rosgrand (de), voyez Joly.

Rosily (de), sr dudit lieu et de Kerroignant, par. de Châteauneuf-du-Faou, — de Méros, par. de Plounévez, — du Timen, — de Goëtanfao, par. de Séglien, — de Pratanroux, par. de Penhars.

Anc. ext., réf. 1669, huit gén.; réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Ghâteauneuf et Plounévez-du-Faou, év. de Gornouaille.

D’argent au chevron de sable, accomp. de trois quintefeuilles {aliàs : de trois feuilles de cormier) de môme.

Droniou, vivant en 1426, aïeul de Jean, marié en 1495 à Catherine du Dresnay ; François, chevalier de l’ordre en 1646 ; un conseiller au parlement en 1732 † 1766 ; un chef d’escadre en 1764 ; un vice-amiral en 1814.

Un membre a fait ses preuves pour les honneurs de la cour en 1788. Famille éteinte en 1854.

Roslogot (de), sr dudit lieu, par. de Ploumilliau.

Réf. 1445, dite par., év. de Tréguier.

D’argent à la tour de sable, accostée de deux grues de même, pendues par le bec aux créneaux de la tour, voyez Doubiérer (le).

Fondu dans Plouézoc’h.

Rosmadec (de), marquis dudit lieu en 1608, par. de Telgruc, — s’de Tivarlen, par. de Landudec, - de Pontcroix, par. de Reuzec-cap-Sizun, — comte de la Chapelle, en 1576, par. de la Chapelle-sous-Ploërmel, — baron de Molac, par. de ce nom, — sr de Sérent, par. de ce nom, — de Kergournadec’b, par. de Cléder, — de Botigneau, par. de Glohars, — de Tréanna, par. d’Elliant, — de Penhoët, par. de Saint-Thégonnec, — de la Palue, par. de Beuzit, — de Saint-Jouan, — de Gaël, par. de ce nom, — vicomte du Besso, par. de Saint-André-des-Eaux, — sr de Vauclair, par. de Pléray, — de la Hunaudaye, par. de Plédéliac, — de MontaQlant, par. de Corseul, — de Plaucoèt, par. de ce nom, — de Guébriant, par. de Pluduno,— de l’Estang, — de Brunault, par. de Trébrivan, — du Hac, par. du Quiou, — de la Houssaye, — de Saint-Tual, — du Plessix-Josso, par. de Theix, — marquis de Goulaine, par. de Haute-Goulaine, sr de Gomper.par. de Goncoret, — baron de Porterie, par. de Saint-Donatien.

Anc. ext. chev. treize gén. au moment de la dernière réf., mais n’ont pas produit ; réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Telgruc, Landudec et Beuzec-cap-Sizun, év. de Gornouaille.

Palé d’argent et d’azur de six pièces (Sceau 1365) ; aliàs : écartelé de Rosmadec et de Pontcroix, sur le tout : de Tivarlen ; aliàs : écartelé au 1 : de Rosmadec ; au 4 : de Pontcroix ; au 2 : de la Chapelle ; au 3 : de Molac, sur le tout : de Tivarlen ; aliàs : écartelé au 1 : de Rosmadec ; au 4 : de Botigneau ; au 2 : de Kergournadec’h ; au 3 : de Kerriec-Coètanfao. Devise :En bon espior.

Cette ancienne maison, alliée à celles du Pont-l’Abbé, du Chastellier, Tivarlen, Quèlenec, la Chapelle, du Chastel, Beaumanoir, Montmorency, Rieux, Budes, Goulaine, etc., remonte à Rivoalon, époux d’Eléonore de Léon, qui firent une fondation à Landévennec en 1191 ; Hervé, fils des précédents, se croisa en 1235 et épousa Alix de Ploësquellec ; Guillaume, tué à la bataille de Saint-James-de-Beuvronen 1426 ; Yves, évêque de Rennes, † 1347 ; Bertrand, évêque de Cornouaille en 1416, auquel on doit la reconstruction de sa cathédrale, † 1445 ; Sébastien, abbé de Paimpont et évêque de Vannes, † 1646 ; Charles, abbé du Tronchet, évêque de Vannes, puis archevêque de Tours, † 1672 ; des chambellans, des ducs, des capitaines de cinquante et cent hommes d’armes d’ordonnances ; six chevaliers de l’ordre depuis 1568 ; des lieutenants-généraux pour le Roi en Basse-Bretagne, des gouverneurs de Dinan et Quimper, dont l’un blessé à l’attaque du fort des Espagnols à Crozon en 1594.

La branche ainée éteinte en 1700 en la personne de Sébastien, époux de Catherine de Scorailles, sœur de la duchesse de Fontanges ; sa succession fut recueillie par Anne de Rosmadec, sa tante, mariée à René le Sénéchal de Carcado, et par Marie-Renée de Rosmadec, aussi sa tante, mariée à Isaac, marquis de la Paluelle, père et mère de Charlotte de la Paluelle, mariée en 1676 à Gaspard-Claude Carbonnel, marquis de Canisy, d’où le marquisat de Rosmadec, continué sous le nom de Pontcroix en 1719 a passé successivement aux Brancas puis aux l’Escoubleau.

La dernière branche a fini en 1784 en la personne de Michel-Anne-Sébastien, marquis de Goulaine. r}} dudit lieu, — vicomte de Gouarlot et sr de Kergoët, par. de KernévQ\t —s’deKergoniou, par. de Rosporden, — de Coëtquis, par. de Servel, — du Plessix-Josso et de Kernicol, par. de Theix, — de Kerlutu, par. de Belz, — de l’Espinay, — vicomte de Mayneuf, par. de Saint-Didier, — châtelain de Buhen en 1632, par. de Plourhan, — sr de la Villesolon, par. de Plérin, — du Bosc, par. de Lantic, — du Gosquer, par. de Guimaëc, — de Chefdubois, par. de Plœmeur, — de Bransquer, — de Kerlegan.

Réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Kernével et Rosporden, év. de Gornouaille ; Servel, év. de Tréguier ; Plourhan et Lantic, év. de Saint-Brieuc ; Belz et Plœmeur, év. de Vannes.

D’or à trois jumelles de gueules (Sceau 1365), comme Coëtéven ; aliâs : chargées d’un chevron d’argent, (G. le B.), pour la branche de Coëtquis. Devise : Uno avulso, non déficit aller.

Riou, fils Heroè, témoin du partage d’Hervé et d’Erard de Léon en 1329; Riou, épouse en 1396 Constance de Pestivien, veuve de Jean d’Avaugour ; Fierre, épouse vers 1500 Louise Josso, dame du Plessix ; Etienne, conseiller aux Grands-Jours, puis au parlement en 1554, épouse Jeanne du Hallay, dame de Mayneuf ; Guillaume, grand veneur, grand maître et réformateur des eaux, bois et forêts de Bretagne en 1573, chevalier de l’ordre et gouverneur de Vitré, † 1608, père d’autre Guillaume, chevalier de l’ordre en 1632 ; un chevalier de Malte en 1656, chef d’escadre en 1690.

La branche ainée fondue dans Kermèno, puis Guernisac ; la branche du Plessii-Josso fondue dans Rosmadec-Molac ; la branche de Mayneuf et Buhen fondue dans Boisgelin.

Rosmar (de), sr de Kerdaniel, par. de Plouagat, — de Goëtmohan, par. du Merzer. — de Kergroas, par. de Plouezal, — de Rungoff, par. de Pédernec, — de Kerouallan, par. de Pleubihan, — de Kervennou, par. de Ploubezre, — de Kerhervé, — de SaintGeorge, par. de Plouha, — de Kerlast, par. de Quemperven, — de Guernaultier, par. de Penveuan, — de Runaudren, — de Goudelin, par. de ce nom, — de Kergaznou, — de Goëtléven, par. de Trégrora, — de Kerbizien, — de la Ville-Ernault, par. de Ghâtel-Audren, — de Tréveznou, par. de Langoat. Xy.,,^»

Anc. ext. chev., réf. 1669, dix gén.; réf. et montres de 1434 à 1543, par. de Plouagat-Ghâtel-Audren, le Merzer, Pédernec et Plouha, év. de Tréguier et SaintBrieuc .

D’azur au chevron d’argent, accomp.de trois molettes de même.

Alain, archer dans une montre reçue par Even Charuel en 1356; Rolland, fils Jean, vivant en 1434, épouse Thomasse Guyomarc’h ; quatre chevaliers de l’ordre depuis 1574. « La branche de Kerdaniel fondue vers 1630 clans Budes ; la branche de Rungoff fondue dans Saisy ; la branche de Saint-George fondue en 1672 dans Earscouêt.

Rosmarec (de).

Fascé ondé d’argent et de gueules, à la bande componnée d’argent et d’azur brochante (G. le B.).

Rosmorduc (de), sr dudit lieu, par. de Logonna.

Réf. et montres de 1426 à 1562, dite par., év. de Gornouaille.

D’argent à trois roses de gueules (Arm. de l’Ars.).

Fondu en 1608 dans le Gentil ; voyez(GwTiL Le).

Le sr de la Marche, paroisse de Guémené, débouté à la réformation de 1670, ress. d’Hennebont.

Rosnyvinen (de), sr dudit lieu, trêve de Loc-Eguiner, par. de Ploudiry, — de Keranhoat, par. de Loperhet, — de Trébéolin, par. de Dirinon, — de Guitté, par. de ce nom, — de Vaucouleurs, par. de Trélivan, — de Chambois et de Beauvais, en Normandie, — du Parc-Avaugour, au Maine, — du Plessix-Bonenfant et de Piré, par. de Piré, — de la Gromillais, par. de Québriac, — de Trémelgon, par. d’Ambon, — de Gamarec, par. d’Elven, — de Tilly, — de la Haye-d’Iré, par. de Saint-Rémy-duPlain, —comte de Maure, par. de ce nom, —s’deFouesnel, par. de Louvigné-de-Bais, — de Beaucé, par. de Mélesse, — du Bouessay, — de Kerouzéré, par. de Sibiril, — du Jarriay, par. de Rougé, — du Rible, par. de Plomodiern.

Anc. ext. chev., réf. 1669, onze gén.; réf. et montres de 1426 à 1562, par. de Ploudiry, Loperhet, Dirinon, Québriac, Plougastel-Daoulas et Trélivan, év. de Léon, Cornouaille et Saint-Malo.

D’or à la hure de sanglier de sable, arrachée de gueules et défendue d’argent ; aliàs : à la bordure engreslée de gueules. Devise : Dêfens-toi ; et aussi : Non ferit nisi Ixsus.

Geoffroi, vivant en 1338, père 1o d’Hervé, qui ratifia le traité de Guérande en 1381 ; 2o de Jean, écuyer dans une montre reçue à Dreux en 1371 ; Olivier, s’de Keranhoat, vivant en 1426, marié à Françoise de Clécunan, frère de Jean, premier échanson de Charles VII et maitre des eaux et forêts de France en 1442, † 1454 ; Guillaume, neveu du précédent premier échanson du Roi en 1446, puis maitre des eaux et forêts en 1454, chambellan du duc de Bretagne et capitaine de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488, † 1495, frère de Louis, capitaine de la Roche-Morice, chevalier du Porc-Epic en 1438 qui eut quatre fils tués à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488 ; Guillaume, premier échanson du Roi, capitaine de cent hommes d’armes d’ordonnances à la conquête d’Italie sous Charles VIII en 1494 ; des capitaines de Dinan, Vire, Argentan et Caen ; quatre conseillers au parlement depuis 1615 ; deux présidents de la noblesse par élection aux États de 1722 à 1770 ; deux maréchaux de camp en 1743 et 1780 ; deux membres admis aux honneurs de la cour en 1785 et 1788 -, un général de division en 1813, † 1850.

La branche ainée fondue vers 1420 dans le Sèneschal, qui ont transmis par alliance la seigneurie de Rosnyvinen aux Brèzal en 1520 ; la branche de Keranhoat fondue dans Coêtmenec’h, puis du Loutt, du Sarlay et Montmorency-Luxembourg ; la branche de Vaucouleurs fondue dans à’Espinay ; la branche de Chambois fondue en 1777 dans Avesgo de Coulonges, en Normandie ; la branche de la Haye-d’Iré, éteinte en 1825 ; la branche de Piré, dernière de toutes les branches, éteinte qp 1885.

Rospabc (de), sr des Garennes, par. de Plouaret.

Déb. réf. i670, ress. de Lannion.

Rospiec (de), sr dudit lieu et de Kerasbourg, par. de Fouësnant, — de Kergouer, par. de Tourc’h, — de Trévien, par. de Pontcroix, — de Keruscar, par. de Lannéanou, — du Prat, — de Kermabon, — du Méné-Glisson, par. de Goulien, — de Kerusnou, par. de Ploudalmézeau, — de Kerhuon, par. d’Esquibien, — de Brendelvouez, par. de Brélez.

Anc. ext., réf. 1669, huit gén. ; réf. et montres de 1444 à 1562, par. de Fouesnant, Locamand et Tourc’h, év. de Gornouaille.

D’azur à la croix d’or, cantonnée de quatre merlettes de même. Devise : Fidei et amoris.

Jean, vivant en 1444, épouse Alix delà Forest ;un maréchal de camp à l’armée de Condé en 1797.

La branche de Keruscar fondue dans Saisy ; la dernière branche fondue dans Laurens de la Besge, en Poitou.

ROSSAL.

D’or au sanglier de sable, la tête traversée d’un épieu de même. (B. L.). Michelle, épouse en 1532, Jean le Frotter sr du Vergier.

Rosset (orig. du Languedoc), sr de Rocozel, — duc de Fleury en 1 "336, pair de France.

Ecartelé aux 1 et 4 : d’argent à un bouquet de trois roses de gueules, rangées 1 et 2, feuillées et tigées de sinople, qui est Rosset ; aux 2 et 3 : d’azur à trois roses d’or, qui est Fleury (La Ch. des B.).

Bernardin, épouse en 1680, Marie Fleury, sœur du cardinal de ce nom ; un abbé de Buzai en 1737, évôque de Chartres, i 1780 ; un archevêque de Tours, puis de Cambrai † 1781. Famille éteinte en 1815.

Rosselin (de), sr dudit lieu, par. de Kergrist-Moëllou, év. de Gornouaille.

D’azur à la gerbe de lind’argent, cantonnée de quatre roses de même(Arm. 1696)

  • Hossi (de) (orig. d’Italie), sr de Riparola, — de Chiavari, — comte de Rossi en 1778. Maint, par lettres de 1769, enregistrées aux comptes de Bretagne en 1770.

D’or à l’aigle impériale de sable, par concession de l’empereur Maximilien, confirmée par Charles-Quint en 1533 ; chargée sur la poitrine d’un écu d’azur au lion d’or, couronné de même, tenant de la patte dextre une rose d’argent, tigée et feuillée de sinople, qui est Rossi.

Louis, cardinal du titre de Saint-Clément, abbé de Redon en 1529 ; un officier au régiment Royal-Italien (Corse) en 1755.

Rossignol (le), sr de la Morandais, — du Bourg. Déb. réf. 1670, ress. de Saint-Brieuc. De gueules a la croix d’argent (Arm. 1696).

Yves, tenant fief noble, paroisse de Saint-ThuriaffdeQuintin, appeléà l’arrière-ban en 1543.

Rossignolière (de La), sr dudit lieu, par. de Pacé, év. de Rennes.

D’argent à cinq hermines de sable ; au chef de gueules (Arm. de l’Ar3.).

Fondu au xrv" siècle dans Montbourcher, d’où la seigneurie de la Rossignolière passa par acquêt aux Loréal, puis successivement par alliance aux Bossart, aux Saint-Gilles et de nouveau aux Montbourcher.

Tous III. 10

Rostaing (de) (orig. du Forez), sr de Rivas.

D’azur à la roue d’or, surmontée d’une fasce en divise de môme.

Un receveur des fermes et traites aux bureaux de Champtoceaux et d’Ingrande en 1756 Une famille de même nom et armes, en Forez, éteinte en 1679, a produit Tristan, grand maître des eaux et forêts de France, † 1591.

Rostbenen (de) (ramage de Poher), baron dudit lieu, par. de ce nom, — sr de Trégalet, par. de Plonéour, — de Brélidy, par. de ce nom, — du Ponthou, par. de ce nom, — de la Roche-Helgomarc’h, par. de Saint-Thois, — de Brunault, par. de Trébrivan, — de Tréfaven, par. de Plœmeur, — de la Motteau-Vicomte, par. du Rheu, — de Grenolle, par. de Plessala, — de Goëtfao, par. de Pluguffan.

Réf. de 1426 à 1448, par. de Saint-Thois, Plonéour, Pluguffan, Plœmeur et le le Rheu, év. de Gornouaille, Vannes, Rennes et Saint-Brieuc.

D’hermines à trois fasces de gueules (Sceau 1279). Devise : Oiiltre ; et aussi : Si je puis.

Rivoalan, sénéchal de Bretagne en 1068 ; Geoffroi, croisé en 1270; Pierre, tué à la bataille de la Roche-Derrien en 1347 ; autre Pierre, chambellan du roi Charles VII, † 1440.

La branche aînée alliée aux Parthenay, Vitré, Coêtmen, la Jaitle, Mauny, Rochefort, Montfort, Coêtquen, Rieux, et du Faou, s’est fondue en 1440 dans la maison de Pont-l’Abbé d’où la chatellenie de Rostrenen est passée aux Quèlenec, Beaumanoir, Guèmadeuc^ Richelieu, Lantivy, Bougé et Lorraine-Elbeuf.

Rosty, sr du Boisménard, du Pré et de la Planche, par. de Plestah, — de la Villebagues et de Bogard, par. de Quessoy.

Déb. réf. 1670, réf. et montres de 1423 à 1535, dites par., év. de Saint-Brieuc, et par. de Landehen, év. de Dol. D’argent à la barre de sable, accomp. de trois coquilles de même.

Richard, écuyer dans des montres de 1369 à 1371, reçues par Jean de Beaumanoir et Bertrand du Guesclin.

ROSVERN (DE).

D’or à trois lézards de sable (G. le B.).

Rouaud ou Roudault, sr de la Bouvrais, par. de Vritz, — du Moulin-Roul, par. de Soudan, — de l’Esquarre et de la Rivière-Lanvaux, par. d’Avessac, — de la Greslière, par. de Saint-Herblon, — du Pont-en-Vertais, — de Friguel, par. de GuémenéPenfao. — de Tréguel, par. de Pierric.

Anc. ext. réf. 1668, huit gén.; réf. de 1448 à 1513, par. de Vritz, Soudan, SaintHerblon et Saint-Jean-de-Béré év. de Nantes. D’argent à six coquilles de gueules. Jean, vivant en 1448, épouse Perrine le Saulx.

Rouaud, sr de la Ville-Martin, par. de Saint-Nazaire, év. de Nantes.

D’azur au croissant d’argent, accomp. de trois croix pattées de même.

Un procureur du Roi, maire et député de Guérande aux États de 1786, dont les petitsflls ont été anoblis en 1816.

Rouault, voyez Rouzault.

Rouault, sr de Livaudray, par. de Guer, — de la Houssaye, — de Kermoel et de Restian, par. de Moréac.

Ext., réf. 1669, six gén., ress. de Ploërmel.

D’argent au croissant de sable, accomp. de trois macles de même.

Guillaume, vivant en 1526, père de Guillaume, marié à Perrine Boscher. Perrot, de la paroisse de Merdrignae, se dit noble, ce que les paroissiens lui disputent aux réformations et montres de 1427 à 1479, dite paroisse, évêché de Saint-Malo.

Rouault, sr des Champgérault, par. d’Evran.

Réf. et montres de 1428 à 1513, dite par., év. de Saint-Malo.

Nicole, gouvernante des Clarisses de Dinan, † 1567.

Rouault, sr de Lespoul, par. de Beuzec. Déb., réf. 1670, ress. de Quimper.

Rouazle(du), s’dudit lieu, par. de Dirinon, — de Penancoët, par. de Sizun.

Réf. et montres de 1448 à 1503, dites par., et par. de Saint-Houardon, év. de Cornouaille et’Léon.

D’or à trois merlettes de sable. Devise : Selpétra ri. (Prends garde à ce que tu feras).

Eudes, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; Jean, receveur du vicomte de Léon en 1373. Fondu en 1505 dans Coëtnempren, d’où la terre du Rouazle a appartenu aux Keraldanet, Acignè et Pantin.

Roucheran, sr de la Lande, par. de Princé, — de la Courneuve.

D’azur à la fasce d’or, accomp. de trois besants de même (Arm. de l’Ars).

Guillaume, archer armé pour le recouvrement de la personne du duc en 1420 ; Jean, arpenteur, poursuivi comme ligueur par le sénéchal de Rennes en 1590.

Roudault, voyez Rouzault.

Roue (de La), sr de la Villehervé, du Haut-Quartier et de la Gassouère, par. de Landehen, . — des Aulnais, — de Bellenoë, — de Kermorvan, — de Travers, par d’Erquy, — des Salles. — de la Villelouët, — de la Roche.

Anc. ext., réf. 1669, neuf gén. ; réf. et montres de 1423 à 1513, par. de Landehen, Lamballe et Erquy, cv. de Dol et Saint-Brieuc. D’azur à la roue de six rayons d’or.

Pierre, fils Guillaume, vivant en 1423, épouse Catherine le Moyne.

RouëL, sr de Kerouël, ar. de Plestin, év. de Tréguier. (G. le B.) Rouêrie (de La.), voyez Tuffin.

Rouge (le), sr d’Encremer, par. de Plouigneau, — de Treffrien, de Bégaignon, de Kerbiriou et de Mezoulouarn, par. de Plestin, — de Kervéguen, par. de Plouzé- lambre, — du Guermeur, — de la Roche-Tanguy, — de Penanvern, — de Kerhuel, par. de Saint-Michel-en-Grève, — de la Motte-au-Vicomte, par. du Rheu, — de la Touche-Odierae, par. de Saint-Etienne de Rennes, — de Herberie.

Réf. et montres de 1427 à 1543, dites par., év. de Tréguier et Rennes.

D’argent fretté de gueules, comme Bégaignon.

Yvon, écuyer de Bertrand du Guesclin ès guerres d’Auvergne, Berry et Normandie en 1371 ; Guyon, vivant en 1481, épouse Isabeau de la Lande, dont -. 1o François, conseiller aux Grands-Jours, maître des requêtes de l’hôtel du roi François I", marié à Guillemette Loz, père et mère i’Aliette, mariée en 1513 à René de Coôtlogon, sr de Méjusseaume ; 2o Gilles, président universel de Bretagne en 1500, sénateur de Milan en 1515, marié à Jeanne de Romelin, père et mère d’Amie, mariée en 1536 à Julien, sr de Coôtlogon.

De la maison de Coêtlogon, la seigneurie d’Encremer a passé aux du Rufflay.

Rouge (le) (ramage des précédents), sr de * Guerdavid, par. de Plouigneau, — de Kervandour, — de Trémoguer, par. de Ploudaniel, — de Kerangroas, — du Glosneuf, — de Kervilly, — de la Haye, par. de Plouégat-Moysan, — de Kergoët, — de Rumélégan, — de Penhuidy, — de Lesmoual, par. de Plounérin, — de Kermeur, — de Trébriand, par. de Plestin, — de Lesguern, par. de Lanmeur.

Anc.ext., réf. 1669, neuf gén., réf. et montres de 1427 à 1543, par. de Plouigneau, Plouégat-Moysan et Plestin, év. de Tréguier.

D’argent à la fleur de lys de sable, surmontée d’une merlette de même, voyez Goetanlem, Joson et Sugarde.

François, juveigneur de la maison d’Encremer, épouse vers 1400, Marguerite de Lescorre, dont Guy, marié à Catherine le Rouge, de la maison du Bourouguel ; plusieurs pages du Roi depuis 1708, dont l’un major garde-côtes de la capitainerie de Plestin, au combat Saint-Cast en 1758.

Rouge (le) (ramage des précédents), srde Trèdillac, par. de Botsorhel, — du Moguérou et de Kervoazou, par. de Plougonven, -- de Coetsal, — de Penfentenyo, par. de Sibiril, — de * Rusunan, par. de Plougoulm, — de Lesplouénan, par. de Plouénan, — de Kergoulouarn et de Traonlen, par. de Plouvorn.

Anc. ext., réf. 1669, neufgén.; réf. et montres de 1427 à 1543, par. de Plouigneau, Botsorhel et Plougonven, év. de Tréguier.

Ecartelé aux 1 et 4 : d’argent au lion morné, coupé de sabie et de gueules, qui est Lesquélen ; aux 2 et 3 : burelé de dix pièces de gueules et d’argent, qui est Penfentenyo.

François, juveigneur d’Encremer, épouse vers 1400, Marguerite de Lescorre ; Jean, s’ de Guerdavid, arrière petit-flls des précédents, épouse Françoise de la Tour, dont 1o Hervé, qui a continué la branche de Guerdavid, rapportée ci-devant ; 2o Olivier, vivant en 1513, marié à Marie de Roc’huel, auteur de la branche de Rusunan. Olivier, sr du Moguérou,

salade dans la garnison de Brest en 1595 en épousant en 1616, Jeanne de Lesquélen, dame de Penfentenyo.’prit les armes de Lesquélen, écartelées de Penfentenyo. La branche de Trédillac fondue dans Keranguen.

La seigneurie de Kergoulouarn transmise par acquêt aux Allain de la Marre a passé ensuite par alliance en 1683 aux Bertfiou de Kerverzio et en 1764 aux la BourdonnayeMontluc.

Rouge (le), sr du Bourouguel, par. de Plouigneau.

Réf. 1427, dite par., év. de Tréguier.

D’argent à trois châteaux de gueules. (Sceau i419); aliàs : d’or à trois bandes de sable ; au franc canton d’argent, chargé d’une tour couverte de gueules.(G. le B.).

Thomas, capitaine pour servir sous le grand maître des arbalétriers de France ès pays de Méconnais, Charolais et Comtat-Venaissin, en 1419.

Fondu vers 1500 dans Tromelin puis Penmarc’h et Sansay, d’où la seigneurie du Bourouguel a passé par acquêt en 1688 aux la Porte et par alliance en 1779 aux Bahezre.

Rouge (le), sr du Marc’hallac’h, par. de Plestin, — de Penanjun, par. de Poullaouèn, — de l’Isle.

Ext., réf. 1671, 0 gén. ; montre de 1481, par. de Plestin, év. de Tréguier.

De gueules au sautoir d’argent, comme Estanghingant et Guillemet.

  • Rougé (de), sr dudit lieu, par. de ce nom, — baron de Derval, — sr du Boisrenaud, par. de Riaillé, — de Champeaux, par. d’Auverné, — de la Motte-Glain, pir. de la Ghapelle-Glain,— du Cléré, par. de Saint-Julien-de-Concelles, — de Jassou, par. de Port-Saint-Père, — des Rues, de la Guerche, marquis du * Plessis-Bellière, par. de Saint-Pierre-Montlimard et sr de Neuville, en Anjou, — du Coscro, par. de Lignol,

— vicomte de Kerjean, par. de Glomel, — baron de Goëtmen, par. de Tréméven. Réf. de 1426, par. de Riaillé et Auverné, év. de Nantes.

De gueules à la croix pattée et alésée d’argent (Sceau 1276) ; aliàs : écartelé de Derval (Sceau 1352).

Eudes, fils Hervé, témoin d’une donation à l’église de Chateaubriant en 1050 ; Bonabes assiste aux États de Vannes en 1203; Olivier, croisé en 1248 (cab. Courtois); Olivier, épouse en 1275 Agnès, dame de Derval ; Jean, tué à la bataille de la Roche-Derrien en 1347; Bonabes, prisonnier à la bataille de Poitiers en 1356.

La branche aînée fondue en 1400 dans Chateaugiron, d’où la seigneurie de Rougé est passée successivement aux Malestroit, Raguenel, Rieux, Laval et Montmorency.

Une branche cadette établie en Anjou au xiv siècle avait pris le nom des Rues, en conservant les armes de Rougé ; elle a repris le nom de Rougé à l’extinction de la branche aînée et a produit : trois chevaliers de l’ordre depuis 1568; trois lieutenants-généraux, de 1650 à 1784 ; plusieurs pages du Roi depuis 1720; deux abbés de Bonrepos de 1669 à 1683 ; un évêque de Périgueux, † 1773.

Plusieurs membres admis aux honneurs de la cour depuis 1757.

Rougeart (le), sr de Locquéran, par. de Plouhinec.

Anc. ext., réf. 1671, sept gén.; réf. (t montres de 1426 à 1536, dite par., év. de Cornouaille.

D’argent au pin arraché de sinople, le fût chargé d’un greslier de sable, lié de môme.

Henry, vivant en 1481, père de Jean, marié en 1516, à Jeanne le Doulec.

Fondu dans le Livec.

Rougemont (de), sr de la Morandière, par. de Sainte-Opportune-ea-Retz, — du Pé, par. de Saint-Père-en-Retz.

Déb. à l’intend. en 1701, ress. de Nantes.

Ecartelé aux 1 et 4 : d’azur au dextrochère d’or, tenant cinq flèches de même, voyez Gac (le) ; aux 2 et 3 : d’argent h un mont enflammé de gueules (Arm. 1696).

Rougeron, sr de Noyai, près Lamballe, év. de Saint-Brieuc.

De gueules au chevron d’argent ; au chef de même, fretté de gueules.

Fondu en 1621 dans le Normand du Plessis-Pezats.

Rougeul, sr du Gué, par. de Saint-Hélen, — de Launay-Rouault, par. de Saint-Père- Marc-en-Poulet, — de la Bourbonnière.

Ext., réf. î669, six gén. ; réf. et montres de 1480 à 1513, par. de Saint-Hélen, év. de Dol.

D’azur au saumon (aliàs : rouget) d’argent, cantonné de quatre fleurs de lys d’or.

Jean, vivant en 1480, épouse Anne Ferron, dont Sylvestre, vivant en 1513, marié à, Marguerite du Gué.

Rouillé, sr de la Mettrie, — de Grandchamps, par. de Saint-Brice. Déb., réf. 1668, ress. de Fougères.

De gueules à trois gants sénestres d’or ; au chef de même, chargé de trois molettes de gueules.

Un premier huissier de la chambre des comptes en 1649 ; un alloué de la juridiction de Dol en 1696 ; un maître des comptes en 1704. Les Rouillé de Meslay, du Coudray et de Boissy (Ile-de-France) portent les mêmes armes.

Rouillon (de), sr dudit lieu et de la Goquillonnais, par. de Combourg. De gueules à la bande côtoyée de deux coquilles d’or (Sceau 1376). Fondu dans Lanvallay, puis Margaro.

  • roujoux, sr de Buxeuil, — de Marigny.

D’argent à une écrevisse (aliàs : un rouget) de gueules (Arm. 1696).

Jean, fermier des devoirs à Landerneau en 1696; un commandant de bataillon au régiment de Piémont en 1760, chevalier de Saint-Louis en 1747; un lieutenant-maire de Landerneau, député à l’Assemblée législative en 1791, baron de l’Empire en 1808 ; un général de brigade en 1861.

Roulleaux, sr delà Vallée, ress. de Quimperlé.

D’argent à trois pals de gueules ; au chef de sable, chargé de trois croisettes d’argent (Arm. 1696).

Roulx (le), sr de la Ville, par. d’Aigrefeuille, — des Ridellières, par. de Montbert, — de Grillau, par. de Chantenay, — de Commequiers, en Poitou. Fascé d’argent et de sinople.

Un maire de Nantes en 1708 ; un secrétaire du Roi en 1775, père d’un député de la sénéchaussée d’Hennebont aux Etats généraux en 1789 † 1803.

Roupicquet, sr du Pin.

Déb., réf. 1670, ress. de Brest.

Michel, maire de Brest en 1655, mort en 1672.

Rousseau ou Rouxeau (le), sr de l’Isle-Gaudiu, par. de Machecoul, — de la Mazure, par. de Frossay, — de la Ramée, par. de Vritz, — du Plessis, par. de Varades, — du Perron, — de la Houssaye, — de Livernières, par. de la Ghapelle-Heulin, — de la Mesnardière, — de l’Epinasserie, — des Fontenelles.

Ext. réf. 1669, sixgén., et arrêt du pari, de 1739 ; réf. et montres de 1435 à 1543, par. de Machecoul et Vritz, év. de Nantes.

Fascé de six pièces d’or et de sinople, au lion brochant d’azur, couronné et lampassé de gueules.

Jamet, sr de l’Isle-Gaudin, exempt de fouages par grâce du duc en 1437 ; Rohan, archer de la garde de Clisson en 1464, épouse en 1455 Isabeau des Ridellières, dont : i’Jean, auteur des srs de la Mazure ; 2o Jean, père de Vincent, auteur des srs de la Ramée ; René, homme d’armes de la compagnie du duc de Montpensier en 1572, chevalier de l’ordre en 1584, épouse Renée Martineau -, un maître des comptes en 1644 ; un conseiller au parlement en 1775.

Rousseau, s’de la Houdinière, par. de Haute-Goulaine, — de*Saint-Aignau, par. de ce nom, — desGoûteaux. Ext. réf. 1669, Ogén.; réf. de 1430 à 1441, par. de Haute-Goulaine, év. de Nantes. D’azur à la fasce, accomp. en chef de deux têtes de lion arrachées, et en pointe de trois besants, le tout d’or.

Jean, monnoyeur et sergent du duc à Haute-Goulaine en 1430 ; Philippe, conseiller au parlement en 1581, père de René, conseiller d’État, procureur général aux comptes en 1619, marié à Prudence le Lou, dont : Joseph, général des finances et président aux comptes en 1679 ; deux pairs de France de nos jours.

Cette famille et la précédente paraissent avoir la môme origine.

Le s* de laRestière, débouté à la réformation de 1670, ress. de Nantes.

Rousseau, srdu Forestic, par. de Beuzec-Conq. Déb. réf. 1670, ress. de Goncarneau.

De gueules au croissant d’argent, surmonté d’une fleur de lys demême(G. leB.).

Rousseau (le), sr de DiarneJez, par. du Faouët, — de Rosmellec et du Quiliou, par. de Gourin, — de Keroullé, — de Kerguélea, par. de PIcemeur.

Anc. ext. chev., réf. 1669, onze géu., réf. et montres de 1426 à 1562, par. du Saint, Gourin, le Faouêt et Langonnet, év. de Cornouaille.

D’argent à trois fasces de gueules.

Alain, vivant en 1380, épouse Alix Adam, dont Henri, marié en 1402 à Marie de Cabournais ; Jean, chevalier de l’ordre du Roi en 1650, épouse Charlotte de Kerhoént.

Rousseau, voyez Rouxeau (le).

Roussel, voyez Rouxel.

Roussel ou Russel (orig. de Bourgogne), sr de Mogean, de Villers, de Joumet et de la Fontaine, en Bourgogne, — de Kerdaniou, — de Kerbabu, — des Noes.

Maint, au conseil en 1687 et par lettres de confirmation en 1689, ress. de Brest.

D’argent au lion de gueules ; au chef de sable, chargé de trois coquilles d’argent (Arm. 1696).

Claude, lieutenant au régiment d’Estissac (infanterie), épouse Marie Léau, dame de Kerbabu, dont : Claude, capitaine entretenu de la marine du Roi en 1689.

Rousselaye (de La) .

D’argent au chêne de sinople, accosté de deux têtes de loup de sable. (Arm. de l’Ars.).

Rousselet (orig. du Dauphiné), s’dela Pardieu, de Jaunage et de la Bâtie, en Dauphiné, — marquis de Ghàteaurenault en 1620, en Touraine, — baron de Noyers, en Normandie, — vicomte d’Artois en 1711, par. de Mordelles, — sr de Beaumont, — comte de Crozon et marquis de Poulmic, par. de Grozon, — s’ de Gamaret, par. de ce nom, — de Porzay, par de Plounévez, — de la Blanchardaye, par. de Vue, — de Rocheneuve.

D’or au chêne arraché de sinople, englanté d’or.

François, marié à Méraude de Gondy, 11564, père à’Albert, gentilhomme de la chambre en 1605, gouverneur de Machecoul et de Belleisle en 1616 ; trois abbés de Pornic et un abbé de Landévennec de 1647 à 1713 ; un chevalier de Malte en 1699; François-Louis, viceamiral et maréchal de France en 1703 et chevalier des ordres, † 1716, épousa en 1684 : Marie-Anne-Renée de la Porte, dame d’Artois et de Crozon, dont la petite-fille apporta ces terres en mariage au vice-amiral d’Estaiiig en 1746.

Rousselot, voyez Rouxelot.

Rouvray (du), sr dudit lieu et de la Pironnière, par. d’Essé, — de la Ménardais, par. de Marcillé-Robert, — de Champaigné, — de la Voyerie, — de Château-Létard, par. de Saint-Erblon.

Ext., réf. 1668, septgén. ; réf. de 1440 à 1513, par. d’Essé et Marcillé, év. de Rennes.

D’azur à trois merletttes d’or.

Le nom ancien de cette famille est Morel ; Jean Morel, sergent de la dame de Rougé en 1440, paroisse d’Essé, et pour ce, non contributif ; Pierre, sr de la Ménardais, praticien en cour laïque, receveur et officier du sire de Vitré en 1479, père d’Au/fret, qui changea son nom de Morel en celui du Rouvray en 1516, et épousa Jacquette Mauricet : dont 1o François, qui a continué la filiation ; 2o Jean, père de René, sr de Champaigné, autorisé par lettres de 1588 à prendre les nom et armes de Françoise du Fail, sa mère. Voyez Fail(du).

Rouvke (du), sr dudit lieu, du Boisbouin, de Taillecoul et du Vergier, par. de Rougé, — du Plessis-Romé, par. de Villepot.

Réf. de 1428 à 1478, par. de Rougé, év. de Nantes.

D’argent à trois têtes de buffle de gueules.

Rouvre (du), sr dudit lieu, par. de Saint-Pierre de Plesguen, — du Boisboissel, par. de Saint-Michel, — de Saint-Brieuc.

Réf. et montres de 1423 à 1513, dites par., év. de Dol et Saint-Brieuc.

D’argent au sautoir de gueules, cantonné de quatre merlettes de sable (Sceau 1381).

Hêlie, capitaine de Saint-Brieuc, ratifie le traité de Guérande en 1381 et épouse Marguerite de Plédran.

La branche ainée fondue dans Ghampagnè ; la branche du Boisboissel fondue au xvi* siècle dans Brèhant, puis Maillé.

Roux (le), sr de Rueneuve, — de Kerihuel, par. de Mendon, — de Barach, par. de Langonnet.

Réf. et montres de 1426 à 1481, par. de Mendon, év. de Vannes.

Losangé d’or et d’azur, à la fasce de gueules, chargée d’une molette d’argent (Arm. de l’Ars.).

Roux (le), srde Kerdaniel, par. de Cavan, — de * Kerninon, de Kerloas, de Kerlaouënan et de Lesénor, par. de Ploulec’h, — de Launay et de Trogaric, par. de Servel, — de Brescanvel, par. de Brélès, — de Pecanforest, — de Rulan,— de Kerjan,— de Languilforc’h, par. de Plouzané, — de Kerléguer, — de Portzlan, — de Kerdaniel.

Anc. ext. réf. 1669, neuf gén., et maint, à l’inlend. en 1702; réf. et montres de 1481 à 1543, par. de Gavan et Ploulec’h, év. de Tréguier.

Kcartelé d’argent et de gueules. Devise : Pé brézel, pé carantez. (Ou la guerre ou l’amour). <^**fi/vuz— o* .

Jean, croisé en 1248 ; (cab. Courtois) mais nous ne savons à quelle famille le Roux il appartenait.

Richard, de la paroisse de Trédrez, entendu dans l’enquête pour la canonisation de saint Yves en 1330 -, Geoffroi, vivant en 1427, épouse Anne de Coôtgoureden, dame de Kerninon. La branche de Brescanvel, fondue dans Poulpiquet.

Tome III. 11 Roux (le), sr de Coëtando, par. de Plouagat, — de Kermérien, par. de Goudelin, — marquis du Bois-de-la-Motte, par. de Trigavou.

Anc. ext., réf. 1669, neuf gén. ; réf. et montres de 1454 à 1543, par. de Plouagat-Châtelaudren, év. de Tréguier.

De gueules à deux molettes d’or en chef et un croissant de même en pointe.

Prigent, fils Artur, vivant en 1454, épouse Marguerite de Munéhorre ; un page du Roi en 1708 ; un chevalier de Malte en 1787 ; un maréchal de camp nommé par le Roi, en 1795, † 1817.

Fondu dans Briot.

Roux (le), sr de Trohubert, du Runiou et Kervenniou, par. du Merzer, — de Keranroux, — de Keryvon, — de Penquer.

Anc. ext., réf. 1670, six gén. ; réf. et montres de 1427 à 1543, par. du Merzer, év. de Tréguier.

Parti d’argent et de gueules, au croissant surmonté de deux étoiles de l’un en l’autre.

Jean, vivant en 1481, épouse Marie de Chefdubois.

La branche de Trohubert fondue en 1537 dans Kerroignant.

Roux (le), sr de Kerbrézellec, par. de Pommerit-le-Vicomte, — de Kervégant, par. de Plestin, — de Kerloassezre.

Réf. et montres de 1427 à 1543, dites par., év. de Tréguier.

Vairé d’argent et de gueules (G. le B.), comme Keranraiz.

Roux (le), sr de Bourgogne et de Fontaine-Bouché, par. de Lantic, — de Plumental, par. de Plourhan.

Réf. et montres de 1423 à 1543, dites par., év. de Saint-Brieuc.

D’argent au houx de sinople, feuillé de trois pièces (G. le B.) ; aliàs : le fût chargé d’un huchet de sable.

Fondu au xvie siècle dans Geslin.

Les srs du Minihy et de la Villeaugeart, paroisse de Saint-Quay, déboutés à la réformation de 1670, ress. de Saint-Brieuc.

Roux (le), sr de Kerbernard, — de Kerasbihan, par. de Guipavas, — de Kermadec, — de Mézoumeur, — de l’Isle, par. de Tréouergat, — de Kerguiomarc’h, par. de Querrien.

Anc. ext., réf. 1669, dix gén. ; réf. et montres de 1446 à 1534, par. de Guipavas, Plouzané et Plouarzel, év. de Léon.

D’azur fretté d’argent ; aliàs : au chef d’or, chargé d’une quintefeuille d’azur.

Hervé, vivant en 1375, père de Jean, vivant en 1400, marié à Sibille de Quilbignon.

Roux (le) (orig. de Touraine), sr de la Trimouillère, — de Chauzay, — de Ghemans, — de Salvert, — des Aubiers et de la Roche, par. de Coron, en Anjou, — de Soulaine. ext. chev., réf. 1670, douze gén., ress. de Nantes.

Gironné de huit pièces d’argent et de sable (Sceau 1560), comme Kerbain.

Augier, chevalier en 1233 -, Hardy, chambellan de Louis, dauphin de France en 1424 épouse Marie Doudart ; Renée, mariée à François de Scépeaux, maréchal de France en 1562 ; Charles, chevalier de Malte en 1654.

Roux (le).

D’argent à trois coquilles de sable (Sceau 1306).

Berthelot, ratifie le traité de Guérande entre les nobles de Rennes en 1381.

Roux (le), S’ du Plessis-Hoguerel, par. de Feins, — de la Chanteleraye et de la Pinelaye, par. de Gévezé.

Réf. de 1427 à 1513, dites par., év. de Rennes.

De gueules à la channe ou marmite d’or, frettée de sable, surmontée d’un lambel d’azur (Sceau 1306) ; aliàs : trois charmes surmontées d’un lambel (Sceau 1276). Perrine, épouse en 1429, Jean Hay, sr des Nétumières.

Roux (le), S* de Kervasdoué.

Déb., réf. 1669, ress. de Garhaix.

Roux (le) (orig. de Normandie), sr d’Esneval, — de Bourg-Théroulde, — de SainlAubin.

D’azur au chevron d’argent, accomp. de trois tètes de léopard d’or.

Claude, maître des requêtes d’Henri II, épouse en 1551, Marie Potier de Blancmesnil, dont : Nicolas, président à mortier au parlement de Bretagne en 1601, puis au parlement de Rouen, en 1602.

Rouxeau ou Rousseau (le), sr de Saint-Dridan, par. de Coray, — de la Ville-Pierre, — de Kerguélen, — de Bossulan, — de * Rosencoat.

Anc. ext., réf. 1670, huit gén.; réf. et montres de 1426 à 1536, par. de Coray, év. de Gornouaille.

D’azur à trois soleils d’or, un croissant de môme en abyme.

Henry, vivant en 1426, épouse Clémence de Tréanna, dont : Jean, marié vers 1470 & Perronnelle de Liziart ; un conseiller au parlement en 1771 ; une fille à Saint-Cyr en 1787 ; un général de brigade en 1858.

Rouxel, sr du Plessis-Morvan et de Cojalu, par. de Gaël, — de la Guyommaraye et de la Haute-Folie, par. de Rozlandrieux, — comte de Médavy, au Perche, — marquis de Grancey, en Bourgogne.

Réf. et montres de 1429 à 1480, dites par., év. de Saint-Malo et Dol.

D’argent à trois coqs de gueules, becqués et crêtés d’or. (Sceau 1574).

Jean, écuyer du duc Jean V en 1428 ; Jacques, maréchal de France en 1651 ; JacquesLèonor, maréchal de France en 1724 ; Hardouin, abbé de Relec en 1696 et aumônier de Philippe, duc d’Orléans, tué au siège de Turin en 1706.

La branche ainée fondue dans la Houssaye ; la branche de Médavy et de Grancey éteinte en 1729.

Rouxel, sr de la Jartière, de Ranléon, de Pérouze et de la Barre, par. de SaintIgneuc, — de la Ville-Léart, par. de Sévignac, — de * Lescouët, par. de Plestan, — de la Morinais, — de la Grange, — de la Lande, — de Quéféron, — de Garivan, par. de Morieux, — de la Marre, — de Penarménez, par. de Quimerc’h, — de Tronjoly, par. de Gourin.

Anc. ext., réf. 1668, sept gén. ; réf. et montres de 1423 à 1535, par. de Jugon, Saint-Igneuc et Plestan, év. de Saint-Brieuc et Sévignac, év. de Saint-Malo.

D’azur à trois roussettes ou chiens de mer d’argent.

Geoffroy, non contribuant à fouages en 1423, paroisse de Saint-Malo de Jugon ; Guillaume, décédé en 1435, épouse Perrotte le Berruyer, de la maison du Margaro, dont : Eonel, avocat et homme do pratique, quel se gouverne noblement et sert aux armes, marié vers 1475 à Margot de Rouillac, auteur des srs de Ranléon ; Olivier, chef d’une autre branche, vivant en 1535, marié à Catherine Grignon, auteur des srs de Lescouôt.

La branche de Ranléon fondue en 1686 dans Chaton.

Rouxel, sr de Calhoueix, — du Prérond, par. de la Maloure, — de la Fosse-Collinée, — de la Villeyrouet, — de la Touraudaye. Ext., réf. 1669, sept gén., ress. de Jugon.

De sable à trois coquilles d’argent, voyez Le Levroux.

Olivier, vivant en 1469, père de Jean, marié à Louise Chaton, dont : Christophe, marié vers 1540 à Guyonne le Levroux, dame du Prérond.

Cette famille parait issue en juveigneurie de la précédente, et avoir pris par alliance les armes des le Levroux.

Le sr du Champrosty, paroisse de Maroué, débouté à la réformation de 1668.

Rouxel, sr de la Croix et de la Villemalherbe, par. de Saint-Père, — de la Motte, par. de Saint-Jouan, — de la-Talvaisière, par. de Dolo, — de Prémorel, — du Chesne.

Ext., réf. 1668, sept gén. ; réf. et montres de 1478 à 1513, par, de Saint-PèreMarc-en-PouIet et Saint-Jean-des-Guérets, év. de Saint-Malo. D’azur à trois molettes d’argent.

Jean, vivant en 1478, père de Jean, marié & Raoulette Cadier.

Rouxel, srde la Ville-Hamonet, par. de Trémeloir, — de la Villeblanche.

Ext. réf. 1670, cinq gén. ; réf. et montres de 1441 à 1535, par. de Trémeloir, év. de Saint-Brieuc.

Mi-parti au 1 : d’argent au croissant de gueules, accomp. de trois roses de même ; au 2: d’argent à trois fasces de gueules, accomp. de onze étoiles de même. 4. 4. 2 et i.

Olivier, qui s’arme et est contrarié à la réformation de 1441, anobli et franchi en 1449 ; André, vivant en 1535, épouse Catherine Geslin.

Rouxel, sr duCrano, par. de LignoI, — de Kervérien, par. de Saint-Caradec-Trégomel. Réf. et montres de 1426 à 1536, dites par., év. de Vannes.

D’argent au chef de sable, chargé de trois quintefeuilles d’argent (G. le B.). Fondu dans Cosnoal.

Rouxel, sr de la Fresnaye, par. de Saint-Gilles. Réf. de 1427 à 1513, dite par., év. de Rennes.

Porte un chevron issant d’une mer, comme leBihan ; une étoile sous le chevron (Sceau 1418).

Rouxel, sr de la Galmelière, de la Chaussée, de la Haie-Chérel, de la Haudussais, de la Lande, de Maupiron, de la Rivière-Payen et de la Provosté, par. de Moisdon, — de la Thébaudière et de la Quétraie, par. de Mésanger, — de Launay-des-Moulins, par. de Fougeray, — du Val, de la Garantaische, de Launay-Hazard et de Lespinay, par. d’Auverné, — du Bois-Hérault, par. de Vallet, — de la Barrais, par. d’Issé.

Réf. et montres de 1427 à 1513, par. de Moisdon, Mésanger, Auverné et Fougeray, év. de Nantes.

D’argent au croissant de gueules, accomp. de trois roses de même. (Arm. 1696).

Olivier, s’de la Galmelière vivant en 1440, épouse Guillemette de Barlagat ; Jean, époux d’Anne Cybouault, veuve en 1564, père et mère de Nicole, mariée en 1590 à René du Pé, d’où la seigneurie de la Galmelière a passé successivement aux Bellot et aux Fournier de Tharon.

Rouxel, sr du Val, par. de Planguénoual, — de Saint-Dénoual, par. de ce nom, — de la Villemorhen, par. de Pléhérel, — de l’Hôpital, par. de Plurien. Réf. et montres de 1423 à 1569, dites par., év. de Saint-Brieuc. D’or au lion de gueules, accomp. de cinq billettes de sable.

Geoffroi, fait donation à l’abbaye de Saint-Aubin-des-Bois, en 1167, d’un champ sis à Planguénoual ; Alain, époux d’Anne de Merdrignac, veuve de Jean de Beaumanoir, donne en 1294 à l’abbaye de Boquen, la dîme de Lescouet en Lanrelas.

La branche du Val fondue au xvi" siècle dans la Fruglaye ; la branche de l’Hôpital fondue dans des Cognets ; une autre branche n’a gardé que le nom de Saint-Dénoual, voyez Saint-dénoual (de).

Rouxel, S’ du Bois, — du Verger, — de Rochaunet, — de Préja, — du Gênez, — de Kerfichart, — de Dounant, par. de Tonquédec. Déb. réf. 1668 etàl’intend. en 1702 et 1712, ress. de Saint-Brieuc.

D’azur à trois étoiles d’or ; au chef cousu de gueules, chargé de trois macles d’or (Arm. 1696).

Bertrand, syndic de Saint-Brieuc en 1615 ; un sénéchal de Quintin en 1696.

Rouxel, sr de Roscao, par. de Plusquellec, — du Parc, par. de Berrien. Déb., réf. 1670, ress. de Carhaix.

Rouxelot ou Rousselot, sr de Limoëlan, par. de Sévignac.

Réf. et montres de 1469 à 1535, par. de Trévé, év. de Saint-Brieuc.

D’argent à trois haches de sable, posées en pal, 2 et 1.

Guillaume, l’un des exécuteurs testamentaires de Rolland de Dinan en 1304 ; Raoul, évêque de Saint-Malo en 1306, pair de France et évêque de Laon en 1318, + 1323; Jean, chevalier, blessé au combat des Trente en 1350, père de Jeanne, dame de Limoëlan, † 1422, mariée à Louis de Dinan, juveigneur de Rolland de Dinan, sr de Montafllant.

La terre de Limoelan, possédée au xv" siècle par la famille de Kersaliou, a appartenu depuis aux la Chapelle de Sion, Guèmadeuc, Beaumanoir, Espinay, Lorraine et par acquêt Picot.

Rouzault ou Rouault, s’de la Tronchaye, par. de Ploufragan, — de Grafault, par. de Plédran, — de la Trinité, près Guingamp.

Réf. et montres de 1459 à 1543, dites par., et par. de Bourbriac, év. de SaintBrieuc et Tïéguier.

D’argent au sautoir de gueules, accomp. en chef d’une hermine de sable et en pointe d’une rose de gueules (Sceau 1381).

Mathieu, de la par. de Minihy-Briac, entendu dans l’enquête pour la canonisation de Charles de Blois en 1371, ratifie le traité de Guérande en 1381.

Roy ou Roi (le), voyez Roi (le).

Roye (de) (orig. de Picardie), s’ de Germigny. De gueules à la bande d’argent.

Mathieu, grand-maître des arbalétriers de France, en 1347, père de Guy, successivement évêque de Verdun, de Castres, puis de Dol en 1381 et archevêque de Tours, de Sens et de Reims, | 1409.

Royer (le) (orig. de Touraine), sr de la Sauvagère.

Maint, par lettres patentes de 1742 et par arrêt du pari, de Paris de 1763, extseptgén.

D’azur à trois roues d’or. Devise : Pro fide et patriâ.

Guillaume, marié à Marguerite de Nezle, premier maître d’hôtel de Charles de Bourbon, père d’Antoine, roi de Navarre, en 1520 ; une fille à Saint-Cyr en 1787 ; un directeur en chef de l’artillerie et du génie, au département du Port-Louis, Lorient, Concarneau et de la côte sud de Bretagne en 1757.

Royer (le) .

1 D’azur au pal d’or.

Hervé, époux de Jeanne de Brie, père et mère de Jeanne, mariée en 1525 à Pierre Cornulier, sr de la Haudelinière.

Royer, s’ de la Cigogne, par. de VenèQes. Déb., réf. 1669, ress. de Rennes.

Royer, sr de la Chesnardière et de la Clérais, par. de la Chapelle-Basse-Mer, — du Plessis-Glain, par. du Loroux-Bottereau. Un secrétaire du Roi en 1736.

RoYER( orig. de Normandie, y maint, en 1666), sr de la Louvinière, — marquis de la Brisolière en 1672, par. de Lucé, — de Septforges, au Perche, — de la Poigaardiêre, par. de la Chapelle-sur-Erdre. Maint, à l’inlend. en 1712, ress. de Nantes.

D’or à une fleur de lys de gueules, abaissée sous deux merlettes affrontées de sable, voyez Du Faou et Ro’hello. Devise : Fortis etprudens simul.

Royère (de) (orig. du Périgord), sr de Badefol. De gueules à trois fasces de vair.

Jean-Marc, évôque de Trôguier en 176G, transféré à Castres en 1773, † 1802, en Portugal.

Royou, sr de Penanrun, — du Guermeur, par. de Plobannalec, év. de Gornouaille.

Un chapelain de l’ordre de Saint-Lazare, fondateur en 1790 du journal l’Ami du Roi, frère d’un procureur fiscal de la baronnie de PonWAbbé, en 1773, historien et journaliste, anobli en 1815 † 1828.

Roz Ide), s’dudit lieu, par. de Roz-Landrieux, év. de Dol.

Porte un chevron accomp. de trois têtes d’aigle arrachées (Sceau 1364). Hier, fait une donation aux moines de Saint-Florent en 1199.

Roz (du), en français Tertre (du), sr de Mesmean, par. de Ploudalmézeau, — de Garzjahan, par. de Plouvien.

Réf. et montres de 1427 à 1534, par. de Ploudalmézeau, Plouguin, Plouvien et Kernouëz, év. de Léon.

De gueules à l’épée d’argent en barre, la pointe en haut (G. le B.).

Le sr de Kergratias, par. de Plouguerneau, déb. à la réformation de 1670, ress. de Lesneven.

Rozé, sr de Trieullé, — de Trémaudu et de la Ville-Aubert, par. de Malensac. Déb., réf. 1669, ress. de Ploèrmel.

D’or au rosier terrassé de sinople, fleuri de gueules et une bordure de contrehermines (Arm. 1696).

Un payeur des gages des officiers de la chancellerie en 1746. Rozou (du), en français Tertres, voyez Tertres (des).

Rozy (orig. d’Italie), s’ de la Mulotière, par. de Guer, — de Saint-Solemn. Déb., réf. 1670, ress. de Ploërmel. D’argent à six boutons de roses au naturel, 3. 3. Gratien, épouse en 1600 Suzanne Roblot, de la maison de la Voltais.

Ruays (de), voyez Druais.

Rubin, sr de la Grimaudière, — de Rays, — de la Missonnays. De sable à six coquilles d’argent, 3. 2 et 1.

Un conseiller au présidial, puis à la cour royale de Rennes, confirmé dans sa noblesse par httresde 1815.

Rue (de La), sr de Lorgerais, ress. de Rennes.

De gueules à trois quintefeuilles d’argent (Arm. 1696). On trouve Jacques, référendaire à la chancellerie en 1572.

Rue (de La), sr dudit lieu, par. de Bourg-des-Comptes. Réf. de 1427 à 1513, dite par., év. de Rennes.

Jean, ouvrier de monnoie de bonne ligne de par sa mère, oultre qu’il est notaire et tabellion, non contribuant en 1427 ; Bertrand, fils Pierre, vivant en 1513, officier et notaire royal, monnoyer et de ligne de monnoie, se gouverne noblement, disant aller aux montres et serviteur du prince.

Rue (de La), év. de Nantes.

Porte trois croissants, surmontés chacun d’une billette (Sceau 1381).

Jean, homme d’armes dans une montre reçue par Pierre Angier en 1351, ratifie le traité de Guérande en 1381 ; Alain, chanoine de Nantes, évéque de Léon en 1411, transféré à Saint-Brieuc en 1419, † 1424 ; François, doyen de la collégiale de Quintin en 1431 ; Jean, auditeur des comptes en 1492 ; Marc, maître des comptes en 1527.

  • Ruée (de La), sr de la Noë, par. de Guer, — du Préclos et de la Prévostaye, par. de Tréal, — de la Ville-Marie, — de Pontbilly, — de Beauregard, — de Peccaduc et de la Touche-au-Roux, par. de Carentoir, — de la Vallière. Ext. réf., 1669, sept gén. ; réf. de 1513, par. de Guer, év. de Saint-Malo. D’argent à trois branches ou feuilles de rue de sinople.

Guillaume, vivant en 1470, épouse Jeanne Gourden, dame du Préclos, dont : Yves, marié 1* à Jeanne Hudelor, 2o à Marguerite le Barbier. La branche de Peccaduc fondue en 1720 dans Picot.

Ruel (orig. de Normandie, y maint, en 1667), s’ de Monville. — du Fontenay. D’or au lion naissant de gueules.

Une branche déb. réf. 1669, par. de Romazy, ress. de Rennes a produit : Pierre-Joseph, maréchal-des-logis des gendarmes de la garde, marié en 1736 à Catherine de Kerouallan.

Ruellan, s’ de la Chattière, par. d’Antrain, — du Rocher-Portal, par. de la Selle-en- Goglais, — baron du Tiercent en 1610, par. de ce nom, — marquis de la Ballue en 1622, par. de Bazouges-la-Pérouse, — sr de Monthorin, par. de Louvigné-du- Désert, — de Bourgon. Ext. réf. 1669, trois gén., ress. de Fougères. D’argent au lion de sable, armé, lampassé et couronné d’or.

Gilles, natif d’Antrain, fermier des impôts et billots de Bretagne, anobli en 1603, chevalier de l’ordre en 1610, puis conseiller d’Etat, 11618, marié: 1o à Gillette Nicolas, 2o à Françoise Miolais -, du premier lit: Gilles, conseiller au parlement en 1613, † 1627 ; père de Gilles, conseiller en 1677, † 1721 et aïeul de Joseph-René, conseiller en 172S, † 1781 ; un chevalier de Malte en 1713.

Ruellan, sr du Glosneuf, par. d’Andel, — de la Villeberno, par. de Saint-Michel de Saint-Brieuc, — de Saint-Renan, des Salles et du Gréhu, par. de Pleslan. Déb., réf. 1669, ress. de Saint-Brieuc.

D’or au lion de sable (Arm. 1696) aliàs : un mont de douze coupeaux, surmonté de deux croissants.

Nicolas, épouse vers 1600 Catherine Bégasse.

Ruellan, s’du Randren, par. de Concoret. Réf. 1427, dite par., év. de Saint-Malo.

Johannet, Robin et Collin, ce dernier père de Pierre, clerc de la Chapelle du duc, francs par lettres de grâce en 1436.

Ruellan, sr du Temple, ress. de Dinan.

De gueules à la fasce d’argent, accomp. en chef de deux croissants d’or et en pointe d’une étoile à six rais de môme. (Arm. 1696).

Pierre, syndic de Dinan en 1696.

Rueneuve (de), sr de Kerazret et de Penanros, par. de Nizon.

Réf. et montres de 1426 à 1562, dites par., év. de Gornouaille.

De gueules au saumon d’argent en pal (Arm. de l’Ars.).

Ruffault, sr de la Boulaye, par. de Bocquého, — de Kerhuel et du Bourblanc, par. de Plourivo, — de Kermadoret, — du Boisriou, par. de Cavan, — de Penhoet, — de Goatbruc et de Kermartin, par. de Lanvollon. Réf. et montres de 1423 à 1543, dites par., év. de Tréguier, Saint-Brieuc et Dol.

D’argent au sanglier passant de sable.

Guillaume, fils Auffray, fils Menguy, fait une fondation a l’abbaye de Beauport en 1220. La branche de Kerhuel fondue en 1609 dans Ploêsquellec ; la branche du Bourblanc, fondue dans Roquel.

Ruffelet, sr de la Villeméea et de la Grenouillère, par. de Ploufragan, — de Glairefontaine, par. de Plérin, — de la Ville-Hingant, — du Chalonge, par. de Saint-Michel de Saint-Brieuc, — de la Lande, — de la Villebaud.

Déb., réf. 1669; réf. 1535, par. de Ploufragan, év. de Saint-Brieuc.

Burelé d’or et de gueules de dix pièces (G. le B).

Salomon, sénéchal de Saint-Brieuc en 1598, anobli en 1614.

Ruffelet, sr de la Villehervé, — des Alleux.

De gueules au sautoir d’argent (Arm. 1696).

Plusieurs syndics et maires de Saint-Brieuc, depuis 1690. Cette famille et la précédente paraissent avoir la môme origine. Tome III. 1»

Ruffier, s{{e| r}} du Bois-Ruffier, par. de Pleslin, — de la Gibonnays et de la Lourderie, par. de Trévéron, — du Leix, par. de Pleugueneuc. — de Cobaz, par. de Lanhélin, — de Saint-Jean, par. de Saint-Germain de Matignon. Réf. et montres de 1427 à 1535, dites par., év. de Saint-Malo, Dol et Saint-Rrieuc.

D’azur semé de billettes d’argent, au lambel de môme (Sceau 1379) ; aliàs : d’azur semé de billettes d’argent, au lion de même brochant (G. le B.).

Henri, croisé en 1248 (cab. Courtois) ; Guillaume, de la paroisse de Guenroc, entendu dans l’enquête pour la canonisation de Charles de Blois, en 1371 ; Thomas, abbé de la Chaume en 1386 ; Charles, chevalier de l’Hermine en 1454.

Fondu dans Ferron.

Rufflay (du), sr dudit lieu et du Billet, par. de Saint-Donan, — de la Gornillière et de Trévily, par. de Maroué, — de la Villerouault, — du Tertre-Jouan et de la Morandais, par. de Ploufragan, — de Buben, de Saint-Mandé et de la Ville-Cade, par. de Plourhan, —d’Encremer, par. de Plouigueau, — du Plessis, par. de Plénée-Jugon.

Anc. ext. chev., réf. 1669, dix gén., et maint, à l’intend. en 1701 ; réf. et montres de 1423 à 1535, par. de Saiot-Donan, Ploufragan, Plourhan et la Méaugon, év. de Saint-Brieuc.

D’argent au chevron de gueules, accomp. detrois quintefeuilles de même(Sceau 1395), comme Gascoing et Quilliquiziau ; aliàs : de gueules à la fasce d’hermines (Arm. de l’Ars.), comme la Chapelle.

Cette famille portait anciennement le nom de Gascoing ; Olivier, écuyer, dans une montre de 1378 ; Eon, ratifie le traité de Guérande en 1381 ; Guillaume, fils Hèrvè, vivant en 1418, épouse Aliette Cadoret, dont Louis, marié a Isabeau de Penhoêt.

La branche aînée fondue en 1605 dans Budes ; la branche de Buhen fondue dans Rosmadec-Gouavlot.

Ruguen (le), S’ de Kergoulaouer, par. du Faouët.

Réf. et montres de 1447 à 1543, dite par., év. de Tréguier. Guyomar, anobli avant 1447, prête serment au duc en 1437.

Rullaud.

D’argent à la croix dentelée de gueules, chargée de cinq étoiles d’or (Arm. 1696). Rumain (du), voyez Trolong (de). Rumen (du), voyez Vicomte (le).

Run (le), sr de Keruzas, par. de Plouzané.

Réf. et montres de 1427 à 1481, par. de Plouarzel, év. de Léon. D’argent au chevron d’azur, accomp. de trois trèfles de gueules, comme Mescouèz. Bernard, de la paroisse de Plouarzel, anobli en 1425.

Run (le), sr de Kerérault, — de Keralgan, par. de Ploumilliau. Déb., réf. 1669, ress. de Morlaix.

D’or au corbeau de sable, tenant entre ses pattes un rameau de laurier de sinople, accomp. de trois étoiles de sable. (G. le B.).

Run (le), en français Tertre (du), voyez Tertre (du).

Rusquec (du) (ramage de TrésiguidjO, s’ dudit lieu, par. de Loqueffret. Réf. et montres de 1426 à 1562, dite par., év. de Cornouaille.

D’azur au chef d’or, chargé de trois pommes de pin de gueules.

Fondu en 1600 dans Kerlec’h, d’où la terre du Rusquec a passé successivement aux Kergoêt, du Cleuz-du-Gage et Kerouartz.

Rusquec (du), S» dudit lieu, par. de Plouvora.

Réf. et montres de 1426 à 1534, par. de Plouvora, év. de Léon.

Losangé d’argent et de sable. Fondu en 1520 dans VEstang ; voyez Estang (de L’).

Russel, voyez Roussel.

Russy (de) (orig. de Normandie, y maint, en 1667), s’ de Saint-Honorine, — de la Quaisse, — des Jardins, — de POrmeil. Maint, par arrêt du pari, de Rretagneen 1788.

De gueules à la croix ancrée d’argent.

Antoine, fils naturel de Jean Picot, sr de Russy et de Marguerite Berger, légitimé en 1573, et anobli en 1599 par lettres confirmées en 1606; Jean, fils du précédent, l’un des cent chevau-légers de la garde du roi Henri IV en 1610.

Rusunan (de), sr dudit lieu, par. de Plougoulm, év. de Léon.

Losangé d’argent et de sable* à la fasce en divise de gueules, chargée d’un oiseau de sinople, comme Coètnempren.

Fondu dans Coêtèlez. Moderne : le Bouge ; voyez : Rougb (ix). Ruys, voyez Rhuis.

Ruzé (orig. de Touraine), sr de Beaulieu, près Loches, — de Chilly, près Longjumeau.

De gueules au chevron fascé ondé d’argent et d’aïur, accomp. de trois lionceaux d’or, les deux du chef affrontés.

Martin, conseiller aux Grands-Jours de Bretagne en 1495 ; Guillaume, évêque de SaintMalo en 1570, transféré à Angers en 1572.

Cette famille s’est fondue dans les Coëffier, marquis d’Efflat et de Cinqmars, qui ont retenu les nom et armes de Ruzé.

Rye (de La) (orig. du Poitou), sr de la Gôle-de-Mézières. Ecartelé au sautoir d’argent et d’azur (G. le B.).

Gabriel, chevalier de l’ordre en 1589, marié à Marie Catus, tué à la journée de SaintYrieix-le-Perche en 1593.