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Notice chronologique sur les œuvres d’Arago/3

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Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciencesXIII : Tables (p. xxxvi-xxxviii).

III. — Les Tables.

L’Astronomie populaire, étant une œuvre posthume, a été placée en dehors des autres Œuvres de M. Arago, pour obéir à certaines dispositions des lois françaises relatives à la propriété littéraire. Dans les tables générales des matières, que contient le présent volume, les renvois sont faits aux tomes Ai, Aii, Aiii et Aiv, pour les quatre volumes de l’Astronomie populaire, et aux tomes de I à XII, pour les douze volumes des autres Œuvres.

Quoique l’ensemble de la collection forme 16 volumes. le mode de tomaison employé est suffisamment clair pour empêcher toutes les erreurs de renvois.

Les sujets qu’a traités M. Arago sont excessivement variés. Il a été mêlé de la manière la plus intime au mouvement extraordinairement actif de toutes les sciences, mais surtout des sciences physiques, dans la première moitié du xixesiècle. Ses Œuvres contiennent une foule de documents ou de renseignements que quiconque, savant, littérateur ou homme du monde, qui voudra s’immiscer aux choses de la vie scientifique, sera heureux de retrouver. Des tables bien détaillées et convenablement ordonnées pouvaient seules permettre de tirer des faits en nombre immense qui se trouvent consignés dans les diverses parties des Œuvres tout le profit que les esprits judicieux obtiennent par le rapprochement et la combinaison des matériaux mis à leur disposition.

Les faits se gravent dans la mémoire, non pas seulement par leur signification propre, mais encore par les lieux où ils se passent, ou par les hommes qui y sont acteurs. De là, l’importance de tables envisagées sous un triple aspect.

On trouvera d’abord dans ce volume une table de tous les auteurs ou de tous les personnages cités par M. Arago, avec la mention précise des circonstances qui ont amené leurs noms sous la plume de l’illustre secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences.

Vient ensuite une table cosmique ; pour un homme tel que M. Arago (je tiens cette remarque de M. Élie de Beaumont), le monde n’était pas borné à la Terre ; une table géographique n’aurait donné qu’une faible idée des lieux dont il s’est occupé : c’est l’univers qu’il a embrassé. C’est en effet à l’univers qu’il faut étendre la géographie pour l’homme qui comprend que la vie n’est pas l’apanage du petit globe sur lequel notre corps enchaîne notre intelligence. Ainsi que cela a été fait pour la table des auteurs, des indications succinctes expliquent dans quelles circonstances M. Arago s’est occupé d’un pays, d’une ville, d’un astre ou d’une planète ; un simple renvoi n’eût pas été suffisamment utile à ceux qui voudront rapidement retrouver les faits dont ils auront besoin.

La table des matières qui termine le volume est à la fois alphabétique et antique ; on n’a pus craint d’y faire des répétitions, parce que la même idée se présente à la mémoire sous des formes différentes, et qu’il fallait surtout s’arranger de manière à rendre les recherches faciles et rapides.

Je sais par expérience que d’excellents livres ne sont guère consultés parce qu’ils manquent de tables qui permettent d’y retrouver des sujets qu’on se rappelle y avoir lus, J’ai voulu que les Œuvres de M. Arago pussent être compulsées par tous sans aucune fatigue. Une fois qu’on les aura ouvertes, même pour une recherche accidentelle, on ne manquera pas d’y revenir souvent.