Page:Érasme, Bonneau - La Civilité puérile, 1877.djvu/26

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dier à l’art. Jehan Louveau. » Il existe très-peu d’exemplaires de ce petit livre ; celui que décrivait Brunet, et c’était le seul qu’il eût jamais vu, appartenait à M. L. de Laborde. Nous n’avons pu rencontrer ni la Civilité de Saliat, ni celle de Jehan Louveau ; mais ce dernier était un traducteur assez exact, comme on peut en juger par ses Facétieuses Nuits du seigneur Strapparole ; nous conjecturons qu’un certain nombre de Civilités parues postérieurement, anonymes ou sous différents noms, et qui se rapprochent le plus du texte d’Érasme, ont pu être imitées de la sienne. La même année, en 1559, deux célèbres imprimeurs Parisiens associés, Danfrie et Breton, éditèrent une Civile honesteté pour les enfans, avec la manière d’apprendre à bien lire, prononcer et escrire qu’avons mise au commencement (À Paris, de l’imprimerie de Philippe Danfrie et Richard Breton, rue Saint-Jacques, à l’Escrevisse, 1559), qui n’est autre que la Civilité puérile et honeste de Mathurin Cordier, si souvent réimprimée et dont une édition parut sous ce titre : Miroir de la Jeunesse pour la former à bonnes mœurs et civilité de vie. (Poitiers, 1559, in-16.)