Page:Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, Guillaumin, 7.djvu/222

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usuels[1]. Peut-être, absorbé par d’autres travaux, n’ai-je pas assez étudié vos ouvrages, au point de vue pratique. Ce que je puis dire, Monsieur, c’est qu’il y a dans votre pensée quelque chose de grand, de séduisant, de logique, qui ne contredit pas, comme les projets socialistes, les notions fondamentales de la science, et j’admire sincèrement le dévouement et la persévérance avec laquelle vous en poursuivez la réalisation.

Je suis, etc.


42.


SOUS LA RÉPUBLIQUE[2]


Paris, 26 février 1848[3].


Nul ne peut dire quel sera, en Europe, le contre-coup de la Révolution. Plaise au ciel que tous les peuples sachent se soustraire à la triste nécessité de se précipiter les uns sur les autres, au signal des aristocraties et des rois.

Mais supposons que les puissances absolues conservent encore, pendant quelque temps, leurs moyens d’action au dehors.

Nous posons ici deux faits qui nous paraissent incontestables et dont on va voir les conséquences :

  1. L’expropriation pour cause d’utilité publique y remédie.(Note de M. Jobard)
  2. Dans le t. II, p. 459 à 465, figure le contingent fourni par Bastiat aux Petites affiches de Jacques Bonhomme. Grâce à l’obligeance de M. G. de Molinari, nous pouvons reproduire maintenant de courts articles qu’écrivit Bastiat pour deux autres des feuilles publiques, qui eurent une courte existence en 1848, la République française et Jacques Bonhomme.(Note de l’éd.)
  3. La République française, n° du 27 février 1848. (Note de l’éd.)