Page:Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, Guillaumin, 7.djvu/432

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lui dois d’excellentes recommandations pour lesquelles ma reconnaissance remonte jusqu’à vous.

Adieu, mon cher Monsieur, votre dévoué.




À MADAME SCHWABE.

17 janvier 1848.


Madame,

J’apprends avec bien du plaisir que M. Schwabe a fait un heureux voyage et qu’il a trouvé la situation de l’Angleterre en voie d’amélioration.

Je vous remercie d’avoir songé à m’envoyer le Punch. J’y trouverai peut-être quelque chose pour le Libre-Échange, après quoi je le ferai passer à M. Anisson, ou vous le reporterai moi-même.

Voici cinq numéros du dernier Libre-Échange. J’ai fait le premier article sur les armements, dans l’espoir qu’il peut exercer quelque influence en Angleterre. Il m’est donc bien agréable d’apprendre que vous vous chargez de l’y faire parvenir.




27 janvier 1848.


Je vous prie d’agréer l’hommage d’un petit volume que je viens de faire paraître. C’est bien peu de chose ; il ne contient que la reproduction de quelques plaisanteries déjà publiées dans les journaux. On m’assure que cette forme