Page:Œuvres poétiques de François de Maynard, 1885, tome 1.djvu/71

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Les amours

DE CLEANDE

PAR FRANÇOIS MENARD


I.


Aislé d’un beau desir, je vole dans les cieux
Où un soleil reluit plein d’esclairs et d’orage,
Mais pour glacer l’ardeur de mon hautain courage
Il faut qu’il soit moins beau, ou que je sois sans yeux :

Si je brusle mon aisle aux rais victorieux
De ce bel œil qui tient les clefs de mon servage,