Page:Abeille - Coriolan, 1676.djvu/23

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


ſon ſuccez aux ſoins de ceux qui l’ont repreſenté : & quoy que leur propre gloire les engageait à faire tous leurs efforts pour reüſſir dans les ſujets ſerieux dont on les croyoit moins capables que des Comiques ; je ne laiſſe pas de leur avoir obligation d’avoir deſabuſé le Public d’une erreur qui ne leur eſtoit guere plus deſavantageuſe qu’à moy, qui n’auray plus tant de ſujet de craindre pour les Pieces que j’eſpere leur confier à l’avenir.