Page:Abrantès - L’exilé : une rose au désert.djvu/6

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I


On était à la fin de 1815 : les lois du congrès de Vienne, que les cent jours avaient frappées de nullité, reprenaient leur vigueur, et les journaux annonçaient aux nations quels étaient les maîtres qui allaient les gouverner. On ne leur demandait plus de donner leur sang pour la gloire, d’aller au loin chercher le droit