Page:Adolphe Orain - Contes du Pays Gallo.djvu/47

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Son cœur tressaillit cependant à leur approche et, les examinant de plus près, il reconnut les traits de ses aînés qu’il embrassa avec effusion.

Il leur demanda ce qu’ils avaient fait depuis sept ans, et pleura avec eux en écoutant leur histoire aussi triste que misérable. Il les emmena chez lui où, grâce aux bons soins et aux douces caresses de Môna, ils devinrent ce qu’ils auraient dû toujours être, d’honnêtes et laborieux ouvriers estimés de leurs semblables.