Page:Anatole Leroy-Beaulieu - Empire des Tsars, tome 3, Hachette, 1889.djvu/672

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n’est point une politique impériale. Rome l’avait compris quand elle accueillait dans son Panthéon les dieux de toutes les nations. Les droits de la conscience et de l’humanité sont d’accord avec l’intérêt bien entendu de la puissance russe ; mais c’est peut-être se montrer exigeant, vis-à-vis d'un peuple ou d’un État, que de lui demander ce qui est de son intérêt le mieux entendu.



FIN