Page:Andry de Boisregard - De la Génération des vers, 1741, tome II.djvu/85

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tes sortes de remedes, excepté le tabac, qu’elle s’avisa de prendre au bout de ces quatre années, & dont elle usa l’espace d’un mois. Elle le prit en poudre par le nez, & à peine le mois fut-il fini, qu’ayant un matin éternué avec effort, elle moucha son Ver, qui sortit tout roulé en pelotton. Voyez la page 75. où la chose est contée au long.

2o. Cet Officier dont il est parlé dans la seconde histoire, rendit le sien par le moyen de quelques goutes d’huile d’amandes douces qu’il se fit verser dans l’oreille gauche, où son Ver, quoique logé dans le nez, lui causoit un bourdonnement considérable, ce qui ne laissoit pas soupçonner au malade, d’avoir un Ver dans le nez.

Nous avons rapporté après un habile Physicien, page 87. de quelle maniere ce Ver étant dans le nez, a pu être chasse par un remede insinué dans l’oreille. L’explication est méchanique, & peut beaucoup servir dans la pratique de Médecine, nous y renvoyons.