Page:Andry de Boisregard - De la Génération des vers, 1741, tome II.djvu/74

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les retira tout vivans, & les mit dans de la terre où il avoit mêlé de l’aloës, ils y vécurent plusieurs jours.


Cinquiéme Expérience.

Mâchez quelques morceaux de pommes, de poires, d’abricots, puis mêlez quelques Vers dans ce que vous aurez mâché, ils y mourront en peu d’heures.

Comme ces expériences ont été faites sur des Vers de terre, la conséquence qu’en tire M. Rédy pour les Vers du corps, pourroit bien n’être pas assez juste ; il l’avoue lui-même : mais il dit sur cela, que comme on trouve plus aisément des Vers de terre, que des Vers du corps, il lui a été plus facile de faire sur ceux-là, ses expériences. Il en rapporte néanmoins quelques-unes, qu’il a faites sur des Vers du corps ; & comme elles sont en cela même de toute une autre force que les autres, nous rapporterons[1] les principales.

  1. Nous avons déja rapporté tout cela dans le dix-septiéme Journal de 1709. mais nous y répondrons ici.