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ANNALES DU MUSÉE GUIMET


grand, le meilleur, le plus beau (des êtres), le plus ferme, le plus intelligent, le plus parfait de forme ; suprême en sainteté^* ; de qui la Parole Divine ’" est l’âme.

Invoque, ô Zarathushtra, le créateur Ahura Mazda même^". 15 (50). Zarathushtra imita ^’ mes paroles : J’invoque d’Ahura Mazda*- la sainte création. J’invoque Milhra, le maître des vastes campagnes, le bien-armé, qui a la plus victorieuse des armes ".

J’invoque le saint Sraosha à la belle taille, qui lient une arme dans ses mains qu’il brandit sur la tête des Daêvas. 16 (5i). J’invoque la Parole Divine ^’ très glorieuse. J’invoque le Ciel souverain ; le Temps sans borne ; Vayu, à la haute action. J’invoque le vent puissant, créé de Mazda ; la belle et bienfaisante fille d’.hura Mazda.

J’invoque la bonne Religion Mazdéenne, la Loi de Zarathushtra, ennemie des Daêvas.

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17 .85). Zarathushtra demanda à Ahura Mazda Créateur des choses bonnes ", Ahura Mazda ! 38. Voir Yasna, 1,1. Dans le texte toutes ces épitliètes se rapportent à laFravashi. 39. Màltii-a .Speùla, cf. vol. I, p. 15, n. 47. 40. bvatô, hhôl.

41.asàsal ; traduction conjecturale ; le mot ne peut signifier « répéta », car Zoroaslre ne répète pas la formule d’.uhrmazd. Le pehlvi a madammùnist , ressembler, sembler, ce qui indiiiuerait que pour lui sàs est dérivé de sad ( zr *sand-s ?). 4’2. aliurô-iuazdào, construit comme un composé, comme en vieux perse (aurama /dà) .

43. Cf. Yaslit X, l^S-lS-i. — I^e pehlvi semble protester en faveur de Verelhraghna (Yt. XIV), le victorieux par excellence : « Celles-ci [les armes de Millira] sont bonnes, celles de Valiràm sont meilleures ». Au lieu de « armes », il faut peut-être traduire « créatures » ; le petilvi zdi/ân est entendu ainsi par la traduction persane : zaya serait synonyme de zàta : « qui est la plus victorieuse des créatures ». 44. dàtù-vanlien ; les anciens manuscrits, Iv’ et L’, ont aûbcn ; mais le pehlvi dpâlïhd conlirme la lecture vafilicn (Yasht X.V, 20), quoique la forme reste obscure :