Page:Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu/199

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Notice sur l’Auteur et ses ouvrages (il s’agit de la marquise de Palmarèze), et les poèmes, soit 242 pages, plus un feuillet blanc.

Corrections, sans doute de la main de Mérard de Saint-Just. Ainsi, page 11, pour corriger Hors du V., loin du C., il n’est point de salut, il y a à la plume Loin du V, Hors du C.

Vol. II : 2 feuillets blancs, un au commencement, l’autre à la fin, et 136 pages. Entre la page 2 et 3 une feuille semble avoir été coupée ; p. 182 et 183, une note manuscrite ajoute au Cantique de Judith, la strophe suivante (avant-dernière) :

Air : De tous les capucins du monde :


Voilà ce que fit une fille
De l’antique et noble famille
Des Merards, ton vaillant héros.
Ah ! que ces fils de la victoire
N’ont-ils eu le chantre de Cos
Pour chanter dignement leur gloire !


Le 2e tome contient : L’Esprit des mœurs au XVIIIe siècle et les cantiques.

Vol. III : 2 feuillets, un au commencement, l’autre à la fin. 136.

Reliure ancienne en maroquin rouge, à compartiments, dent, intér., tranches dorées, dos orné, avec l’indication : Folies. Le nom Talassa-Aitheï est la traduction en grec du nom de Mérard. Talassa — la mer — Aitheï — il ard (il brûle).

Cet ouvrage, qui est dans l’édition la plus rare, a été réimprimé avec modifications sous le titre : Œuvres de la marquise de Palmarèze, s. l. n. d. (Kehl, 1789), 3 parties in-18, tiré à 100 ex. Poulet-Malassis en a donné une réédition en 2 vol. sous le titre : Œuvres de la marquise de Palmarèze. Espiègleries, joyeusetés, bons mots, folies, vérités de la jeunesse de Sir S. Peters Talassa-Aitheï, par Mérard de Saint-Just, sur la copie de Londres, 1777, et de l’édition s. l. n. d. [Kehl, 1789). A Rotterdam, imprimé chez Joseph van Ten Bock pour les Bibliophiles néerlandais. La destruction de cette édition fut ordonnée par le Tribunal correctionnel de la Seine, le 12 mai 1865. Beaucoup de ces très libres folies ne sont pas de Mérard de Saint-Just. Ajoutons qu’il serait intéressant de montrer les plagiats et les emprunts de ce singulier littérateur, qui ne devait tirer à si petit nombre qu’afin qu’on ne