Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 1.djvu/33

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tion, découverts dès 1811 par M. Arago, dans des plaques de quartz coupées perpendiculairement à l’axe du cristal (le rayon blanc qui traverse offre les plus vives couleurs, lorsqu’on le regarde à travers un prisme biréfringent). — Anneaux colorés réfléchis et transmis. — Application de la double réfraction à la photométrie. — Formation de tables photométriques offrant les quantités de lumière réfléchie et transmise par une lame de verre, pour les inclinaisons comprises entre 4° et 26°, et continuées jusqu’à l’incidence perpendiculaire par un procédé particulier. — Évaluation de la perte de lumière qui s’opère par la réflexion à la surface des métaux, et démonstration de ce fait important qu’il n’y a pas de perte de lumière dans l’acte de la réflexion totale. — La loi de Malus, dite loi du Cosinus, sur le partage de la lumière polarisée, « qui n’était d’abord qu’un moyen empirique de représenter les apparences », a été démontrée expérimentalement par M. Arago, pour le cas où le faisceau polarisé traverse, soit un prisme doué de la double réfraction, soit une tourmaline taillée parallèlement à l’axe. (Le polarimètre de M. Arago, employé dans ces genres d’expériences, était d’une telle sensibilité, qu’il accu-