Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 1.djvu/334

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


douces paroles que la postérité réservait à sa mémoire ; que, derrière les épaisses murailles de la Bastille, Fréret apprenait déjà du monde savant quel rang glorieux lui était réservé parmi les érudits dont la France s’honore ; qu’avant d’aller mourir à l’hôpital, Borelli trouva quelquefois dans la ville de Rome un abri contre les intempéries de l’air, un peu de paille pour reposer sa tête ; que Kepler enfin, que le grand Kepler n’éprouva jamais les angoisses de la faim !