Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences - Astronomie populaire, tome 3.djvu/390

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examiner si les énormes frottements que le fluide éprouverait, durant ces flux et reflux continuels, n’amoindriraient pas de plus en plus l’amplitude de la courbe, qui, sans cela, aurait été parcourue par les extrémités des axes instantanés ; si, à la longue, on n’arriverait pas à un mouvement rotatoire qui s’opérerait autour d’un axe principal. En supposant l’intérieur du globe encore liquide, le problème deviendrait donc beaucoup plus compliqué, et l’on ne pourrait pas déduire, avec la même certitude, de la constance des latitudes terrestres, la conséquence que la Terre n’a jamais été heurtée par une comète.