Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/381

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


DES CHAPITRES. .n.rrii

esl en proportion de la pensée et de la contemplation. Chapitre IX. — Le bonheur suppose un certain bien- être extérieur; mais ce bien-être est très-limité. — l,a position la plus modeste n'empêche ni la vertu ni le bonheur. — Opinion de Solon ; opinion d'Anaxagore. Il ne faut croire les théories que quand elles s'accordent avec les faits. — Grandeur du sage; il est l'ami des Dieux; il est le seul heureux.

CiHAPiTRE X. — Impuissance des théories; importance «le la pratique ; opinion de Théognis. — La raison ne parle qu'au petit nombre. Les multitudes ne peuvent être conduites et corrigées que par la crainte des châtiments. — Influence de la nature; nécessité d'une bonne édu- cation; elle ne peut être réglée que par la loi. Sages conseils donnés au législateur par Platon. — Emploi simultané de la pratique et de îa force. Lçi loi seule a la puissance de commander efficacement. — Éducation publique; éducation particulière; utilités des règles géné- rales et de la science ; l'expérience. — Rôle admirable du législateur. — Métier peu utile et peu honorable des sophistes qui enseignent la politique. Elle est indispen- sable. Les études théoriques sur les constitutions peuvent être de quelque utilité. — Recueil des Constitutions. — Liaison de la politique à la morale ; annonce de la Poli- tique d'.Vristote, faisant suite à sa Morale.

�� �