Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/406

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Ixii SOMMAUIES

semblable au semblable ; elle se forme du contraire au contraire. Citation d'Empédocle. — Insuffisance de ces tliéories. — Citation d'Heraclite. — Théories qui fondent l'amitié sur l'intérêt, et qui la révoquent en doute.

Chapitre II. — Suite de la théorie de l'amitié. Distinc- tion du plaisir et du bien. Le bien doit toujours s'entendre de ce qui est trouvé tel par une nature bien organisée. — Trois espèces d'amitié : par vertu, par intérêt, par plaisir. La première est la seule vraie ; elle est la seule digne de l'homme ; l' amitié par intérêt peut se trouver même dans les animaux. — Grandeur et dignité de la véritable amitié ; rapport de l'amitié et du plaisir ; l'amitié par vertu est la seule qui soit vraiment solide ; les autres peuvent changer constamment. — Le temps est indispen- sable pour fonder l'amitié en l'éprouvant. Citation de Théognis. L'infortune fait connaître les vrais amis. — Explication des liaisons assez fréquentes entre les mé- chants et les gens de bien. — On se lie toujour? pai- les bons côtés ; et il n'y a pas d'homme qui n'en ait quel- ques-uns.

Chapitre III. — De l'égalité dans l'amitié : il peut y avoir amitié du supérieur à l'inférieur ; mais cette amitié est de part et d'autre fort dilTérente. — Des discordes et des divisions en amitié et en amour.

Chapitre IV. — De l'égalité et de l'inégalité dans l'amitié. Le supérieur dans la plupart des cas peut se laisser aimer ; mais il n'est pas tenu d'aimer. — Diffé- rence des gens ambitieux en amitié, et des gens vraiment

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