Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/945

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LIVRE X, CH. I, § II. A23

la vérité. Du moment qu'on a vu l'un de ces houmies qui proscrivent le plaisir, en goûter un seul, on croit que son exemple doit vous pousser vers le- plaisir en général et que tous les plaisirs, sans exception, sont acceptables comme celui qu'il goûte; car il n'appartient pas au vul- gaire de distinguer et de bien définir les choses. § à. Quand, au contraire, les théories sont vraies, elles ne sont pas seulement fort utiles au point de vue de la science ; elles le sont encore pour la conduite de la vie. On y a foi quand les actes sont d'accord avec les maximes, et elles invitent par là ceux qui les comprennent bien à vivre d'après les règles qu'elles donnent. Mais je ne veux pas pousser plus loin sur ce sujet. Passons maintenant en revue les théories sur le plaisir.

§ à. Les actes. Ou o les faits. »

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