Page:Aurel - Les Jeux de la flamme.djvu/305

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



TROISIÈME PARTIE


Mais le voici, et il rit d’un rire d’amour à la voir tandis qu’elle parle. Elle, sent monter de ce rire la vague généreuse qui la prend. Évidemment tout est fini, ils sont dépris, elle est armée d’épines à son égard, et elle meurt de l’envie qu’il l’implore, afin de l’évincer royalement.

Mais qu’il ne tarde pas ! Sans quoi ses royautés s’émousseront, car vraiment il a trop de joie, d’une joie hors de place et de raison pour qu’elle n’en soit pas un peu touchée.

Mais enfin ils sont bien heurtés à mort, ils se veulent séparés ; et cette folie déplacée qui ne tient nul compte de rien ! des arrêts prononcés, des blessures formelles, des mots tueurs et de l’instant, menace toute convenance. Il a vraiment la même griserie que s’ils étaient heureux