Page:Austen - La Nouvelle Emma T4.djvu/196

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


aurez la bonté d’observer que je n’ai jamais pris la liberté de l’appeler ainsi, même avec vous. Figurez-vous donc ce que j’ai souffert de l’entendre répéter si souvent par les Elton, avec l’insolence d’une supériorité qui n’a d’existence que dans leur imagination. Prenez patience, je vous prie, j’ai bientôt fini. Elle accepta donc ces offres, dans la ferme intention de rompre pour toujours avec moi, elle m’écrivit le jour suivant ; que nous ne nous reverrions plus. Elle sentait que notre engagement était une source de repentir et de malheurs pour tous les deux, et qu’elle le rompait. »

« Cette lettre me parvint au moment de la mort de ma pauvre tante. Une heure après avoir reçu sa lettre, ma réponse était faite ; mais par le trouble dans lequel j’étais, la multiplicité des affaires dont j’étais chargé, cette ré-