Page:Austen - La Nouvelle Emma T4.djvu/69

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


surée ; elle fut très-mortifiée qu’elle ne rendit pas justice à ses sentimens, et qu’elle ne la jugeât pas digne d’être son amie. Mais elle avait la consolation de savoir que ses intentions étaient bonnes, et de pouvoir se dire à elle-même, que si M. Knightley, témoin des tentatives qu’elle avait faites pour être utile à Jeanne Fairfax, eût pu lire dans son cœur, il ne pourrait lui faire aucun reproche.



―――――